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DANS QUELLE SOCIÉTÉ VIVONS NOUS ?

DANS QUELLE SOCIÉTÉ VIVONS NOUS ?







La société dans laquelle nous vivons n’est - elle pas minée par l’indifférentisme, l’hédonisme, le matérialisme, le consumérisme et surtout le relativisme ?

Le relativisme est devenu le plus grand mal de la société. Si tout se vaut, il n’y a plus de vérité, l’individu est sa propre référence, la morale est fluctuante et la vie n’a plus de sens.

Les valeurs qui ont fait le génie de l’Europe ne sont elles pas dépréciées : le respect de l’autre, l’égalité en droit, le pluralisme culturel et politique, le pardon aux ennemis ? 
A l’opposé de ces valeurs, il ne faut jamais oublier que le nazisme et le communisme visaient à construire des sociétés sans transcendance - le « surhomme »-, et qui, en fait, ont conduit à la Shoah et au Goulag.

Dans notre société devenue agnostique et matérialiste, menacée par la drogue et le terrorisme, l’absence de valeurs ne peut-elle pas  entraîner la désintégration de l’homme lui-même ?

Nous voyons bien les limites de ce monde, du chacun pour soi, de l’ambition, de l’avoir, de la jouissance, de la peur, du pouvoir, du manque de respect.

Lorsque le nihilisme, l’indifférence aux autres, l’utilitarisme, le matérialisme et le relativisme éthique gouvernent une société, la vie elle-même n’est elle pas gravement en péril ?

Le relativisme, qui ne reconnaît rien de définitif, donne comme mesure ultime son propre égo et ses désirs.

Combien d’orgueil et d’autosuffisance autour de nous ?

Le rejet des valeurs intangibles ne peut-elle pas conduire à l’autodestruction de la conscience ?

Notre société semble avoir une étrange aversion de l’avenir. Elle s’est vidée de l’intérieur.

Une société d’infidélités croissantes, car plus personne ne supporte les liens imposés.

Ne va-t-elle pas à sa perte ?

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D
Bonjour, votre article me paraît un peu pessimiste mais d'un autre côté il est aussi réaliste. Ce que vous vivez en France nous le vivons au Canada. Il faut aussi tenter de voir les beaux côtés comme le partage, la fraternité, le don de soi dans le bénévolat et autres. Du mons je vois cela autour de moi. Si nous n'arrivons pas à voir les deux côtés je crains que nous sommes voués au désespoir. Au plaisir de vous relire.<br /> De l'Acadie (Canada)
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R
Merci beaucoup pour tous vos commentaires. Cela est un grand honneur d'être lu au Canada. Je ne le mérite pas.Trés cordialement.