20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 02:00

ÉMERVEILLEMENT

 

 





On peut s’émerveiller – sur la base de nos connaissances scientifiques - de l’immensité de l’univers, de l’immuable ordre des astres qui, depuis des temps immémoriaux, rendent la vie possible sur la terre au rythme des jours et des nuits, des années et des saisons.

 

On peut s’émerveiller devant les interactions si subtiles et si sages des lois et des constantes de la nature ; c’est seulement grâce à elles que sont apparues des formes de vie évoluées et, finalement, l’homme.

 

On peut s’émerveiller des milles visages de la beauté et de la diversité infinie de la nature sous toutes ses formes.

 

On peut s’émerveiller peut-être encore plus de la naissance d’un enfant, de la façon dont un organisme aussi frêle s’est formé et développé peu à peu à partir de la simple rencontre de deux gamètes.

 

On peut s’émerveiller des talents de tant de personnes – nos collaborateurs, par exemple, qui leur permettent d’accomplir de grandes choses dans le domaine de l’art, de la science et de la technique, dans les professions les plus diverses.

 

On pourrait citer encore de nombreuses choses qui suscitent notre émerveillement à nous humains.

 

Cela fait du bien dans cette période si troublée.  

 

C’est une bonne démarche pour un manager !

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 02:00

POURQUOI LA VIE ?

 

 



 

 

 

Depuis des lustres, les hommes se demandent spontanément : pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?

 

Pourquoi l’existence du monde, de la vie, de l’homme raisonnable et libre ?

 

Pourquoi y a-t-il eu un bing bang ?

 

Pourquoi l’évolution ?

 

Quelle est la raison profonde, le sens véritable de tout cela ?

 

Les scientifiques ne peuvent ni ne veulent répondre à ces questions qui ne font pas partie de leur domaine de recherche.

 

Car celui qui pose de telles questions désire comprendre le monde et lui-même dans sa globalité.

 

Il ne pose pas cette question dans un esprit scientifique, mais en tant que personne, en tant qu’humain ; il aimerait mener une vie qui ait un sens et soit finalement réussie.

 

C’est pourquoi il ne peut se déclarer entièrement satisfait des explications de la science.

 

Les véritables questions existentielles continuent à le tracasser.



Voir également :
SENS DE LA VIE

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 02:00

COMPRENDRE UNE PERSONNE

 

 





Comprendre, c’est plus qu’expliquer.

 

Si on veut comprendre correctement une personne, il ne suffit pas de connaître précisément sa façon d’agir habituelle. 

 

On doit la connaître dans sa totalité, en tant que personne ayant une importance à ses yeux, une personne avec laquelle on noue une relation personnelle.

 

C’est seulement ainsi que l’on peut comprendre de mieux en mieux cette personne et l’apprécier à sa juste valeur.

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 02:00

NOUVELLES TECHNOLOGIES DE COMMUNICATION

 

 



Deux jeunes qui marchent dans une rue piétonne sans se parler.

 

Des sportifs qui s’entrainent dans une salle de gym mais n’échangent pas.

 

Une femme qui achète sans passer par le vendeur.

 

Les premiers écoutent de la musique en marchant.

 

Les deuxièmes soulèvent de la fonte avec les écouteurs de leurs baladeurs scotchés dans les oreilles.

 

La troisième fait ses achats sur Internet.

 

Quant à celui qui parle seul dans la rue, il a un kit mains libres !

 

Vive les nouvelles technologies !



Voir également : 

MAIL
LE MAL DES MAILS
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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 02:00

SOCIÉTÉ BLESSÉE

 

 

 




L
a société est blessée.

 

Elle l’était avant la crise actuelle.

 

Pour bien des raisons. Dont il est possible d’énumérer les principales, dans le désordre.

Depuis plusieurs décennies, un taux de chômage important, même s’il avait tendance à baisser voici quelques mois, avait créé de la précarité et une certaine désespérance des jeunes.

 

Les mouvements de population (immigration, mais aussi urbanisation et ghettoïsation de certains quartiers) ont entraîné instabilité, parfois des heurts et un sentiment d’insécurité.

La société dite de consommation entraîne un individualisme qui désintègre la vie sociale.

 

L’allongement de la durée de la vie, qui est certes un progrès, rend plus difficile la compréhension entre les générations.

 

Les familles se décomposent et se recomposent autant qu’elles le peuvent. Une tricherie de vocabulaire les appelle parfois « monoparentales », ce qui signifie le plus souvent, comme chacun le sait, qu’une femme seule s’échine à élever ses enfants.

Les psys de tout acabit, eux, ne connaissent pas la crise.

 

On évoque à tout propos les actions « citoyennes » parce que le civisme, justement, s’effondre.

 

On parle tout autant des valeurs parce qu’elles sont peu respectées.

 

Et se répand l’inquiétude diffuse sur l’avenir de la planète.



Voir également :


SOCIÉTÉ CONSOMMATOIRE
SOCIETE DE LIBERTE ? 
SOCIETE DE LIBERTE ? (2) 
SOCIETE EN PANNE DE TRANSMISSION
SOCIETE EN PERTE DE SENS
SOCIETE INDIVIDUALISTE
SOCIETE JUSTE 
SOCIÉTÉ MALADE
SOCIETE OU LA CONSOMMATION PRIME
SOCIETE OU SE DEVELOPPE LA VIOLENCE
SOCIETE PLUS JEUNE 
SOCIETE QUE NOUS NE VOULONS PAS
SOCIETE QUI A PEUR DE L’AVENIR  
SOCIETE QUI DEVELOPPE L’INDIVIDUALISME
SOCIETE QUI PROPOSE UN CONFORMISME GENERALISE 
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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 02:00

RECHERCHE DE LA VÉRITÉ

 

 





Un des sens de la vie se trouve dans la soif de connaissance qui est propre à l'homme.

 

Il veut savoir ce qu'est tout ce qui l'entoure.

 

Il veut la vérité.

 

La vérité est avant tout un élément en relation avec le fait de voir, de comprendre, avec la theoría, comme l'appelle la tradition grecque.

 

Mais la vérité n'est jamais seulement théorique.

 

Augustin a affirmé une réciprocité entre « scientia » et « tristitia »: le simple savoir, dit-il, rend triste.

 

Et de fait - celui qui voit et qui apprend seulement tout ce qui a lieu dans le monde, finit par devenir triste.

 

Mais la vérité signifie davantage que le savoir : la connaissance de la vérité a pour objectif la connaissance du bien.

 

Tel est également le sens de l'interrogation socratique : quel est le bien qui nous rend vrais ?

 

La vérité rend l’homme bon, et la bonté est vraie : tel est l'optimisme de base.


Au Moyen Age, il y eut un débat approfondi sur le rapport entre théorie et pratique, sur la juste relation entre connaître et agir.

 

Inévitablement apparaît la question de la relation entre pratique et théorie, entre connaissance et action.


Mais alors, la question devient inévitable : qu'est-ce que la vérité ?

 

Et comment la reconnaît-on ?

 

Si pour cela on renvoie à la « raison publique », comme le fait Rawls, il s'ensuit nécessairement aussi la question : qu'est-ce qui est raisonnable ?

 

Comment démontre-t-on qu'une raison est une raison vraie ?

 

Nous trouverons la réponse dans la philosophie et la théologie, auxquelles étaient confiée la recherche sur l'existence humaine dans sa totalité et avec celle-ci le devoir de conserver vive la sensibilité pour la vérité.

 

On pourrait même dire que cela est le sens permanent et véritable de ces deux sciences : être des gardiens de la sensibilité pour la vérité, ne pas permettre que l'homme se détache de la recherche de la vérité.


A l'époque moderne, se sont ouvertes de nouvelles dimensions du savoir, qui sont mises en valeur en particulier dans deux grands domaines : tout d'abord dans les sciences naturelles, qui se sont développées sur la base de la connexion entre l'expérimentation et une rationalité présupposée de la matière ; en second lieu, dans les sciences historiques et humanistes, où l'homme, en scrutant le miroir de son histoire et en éclaircissant les dimensions de sa nature, tente de mieux se comprendre lui-même.


Dans ce développement s'est ouverte à l'humanité non seulement une mesure immense de savoir et de pouvoir, mais la connaissance et la reconnaissance des droits et de la dignité de l'homme ont également grandi, et nous pouvons être reconnaissants de cela.

 

Toutefois, le chemin de l'homme ne peut jamais se dire complètement achevé et le danger de la chute dans le manque d'humanité n'est jamais tout simplement conjuré : nous le voyons bien dans le panorama de l'histoire actuelle !

 

Le danger pour le monde occidental - pour ne parler que de celui-ci - est aujourd'hui que l'homme, justement en considération de la grandeur de son savoir et de son pouvoir, baisse les bras face à la question de la vérité.

 

Et cela signifie que dans le même temps la raison, en fin de compte, se plie face à la pression des intérêts et à l'attraction de l'utilité, contrainte de la reconnaître comme critère ultime.

 

Voir également :

 

VERITE

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 02:00

FAILLITE

 

 

 

 




La crise a montré la faillite des mécanismes du marché.

 

Entre le « tout-marché » et le « tout-État », y-a-t-il place pour une « troisième voie » dans l’économie mondiale ?

 

Avec la globalisation, la question est de savoir comment atteindre le bien commun au plan international.

 

Que constate-t-on ?

 

L’impuissance des États à contrôler l’économie, y compris le plus fort d’entre eux, les États-Unis !

 

La globalisation a fait exploser le temps et l’espace.

 

Donc, ce qui est en jeu, c’est la gouvernance internationale.

 

Celle-ci peut-elle se contenter d’être financière et économique ?

 

La crise montre qu’il faut aussi tenir compte de l’éthique.

 

Le capitalisme est le système le plus performant pour la production des biens.

 

Mais il provoque des inégalités et des injustices considérables.

 

Or, le rôle de l’État, c’est justement la justice.

 

Il manque aujourd’hui un niveau supranational qui soit à même de remplir ce rôle.

 

Un organisme qui aurait  pu mettre en garde contre le tout-finance.

 

La crise a démontré que nous ne pouvons pas seulement faire de la finance pour la finance.

 

La globalisation ne doit pas être qu’une globalisation économique mais aussi une globalisation des solidarités.

 

L’économie n’est pas la fin de l’homme.

 

Or, que s’est-il passé ?

 

On a considéré le capital et le marché comme s’ils étaient des personnes, dotées de rationalité et de leurs propres justifications.

 

Alors qu’il s’agit en réalité de choses que nous faisons et qui dépendent de l’homme.

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 02:00

RÉVOLUTIONS

 

 

 

 

 

Nous vivons l’entrée de notre monde dans une période de rupture de grande ampleur, qui n’est pas une simple crise passagère, mais qui serait plutôt à comparer avec la chute de l’Empire romain ou la Renaissance européenne.

 

La différence ?


La crise actuelle est si rapide que la pensée humaine prend du retard par rapport à elle.

 

En fait, il faudrait comparer la période que nous vivons à la Révolution néolithique !

 

Nous vivons en effet trois révolutions en même temps :

 

. une révolution de nature économique : la « mondialisation » par laquelle le marché et la démocratie se déconnectent et qui obligera à refonder celle-ci ;

 

. une révolution d’ordre numérique qui se caractérise par la naissance d’un nouveau continent, le web, une vraie jungle qui grandit de manière exponentielle et qui attire toutes les activités humaines. On ne sait pas, pour l’instant, comment l’analyser, ni même le contrôler ;

 

.  une révolution de nature biologique : la génétique. Avec elle, l’homme a mis la main dans la « boite noire », il se rend maître de la procréation.

 

On pourrait même rajouter une quatrième révolution, d’ordre écologique, car les hommes ont pris conscience des limites de la terre elle-même.

 

Ces différentes révolutions peuvent être porteuses du meilleur comme du pire.

 

Nous sommes donc au commencement d’un monde.



Voir également :

RÉVOLUTION
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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 02:00
AU NOM DE QUOI SONT-ILS MORTS ?




 

 

 

 

Ceux qui ont remporté la victoire, au nom de quoi l’ont-ils voulue ?

Au nom de quoi ?

Même si toute guerre est le fait de motivations obscures et s‘enracine dans ce que l’on pourrait appeler l’inconscient des peuples, la raison la plus claire et la plus grande pour laquelle des hommes ont accepté de faire le sacrifice de leur vie, c’est de voir leur peuple demeurer libre.

Vingt ans après l’armistice de 1918, c’est contre une idéologie dévoratrice de la personne humaine et de sa dignité inaliénable que se levèrent d’autres combattants de la liberté.

 

Mais la réalité même de la liberté, lorsqu’on la vit et lorsqu’on en use, pose, à nouveaux frais, la même question : au nom de quoi ?

Que l’on regarde aujourd’hui n’importe quel domaine de la vie personnelle ou de la vie en société, peut-on ne pas buter sur la question : au nom de quoi faisons nous ceci ou cela ?

Au nom de quel homme, de quel sens de l’homme posons nous tel ou tel choix ?

Au nom de quoi être solidaire ?

Au nom de quoi être fidèle ?

Au nom de quoi ne pas se laisser avoir par l’argent ?

Au nom de quoi respecter la vie humaine ?

Une manière de gommer cette question fondamentale, « Au nom de quoi ? » : faire comme s’il n’y avait pas de réponse possible.

Le respect, en lui-même juste, des différences entraîne une mentalité collective selon laquelle une idée ne saurait prévaloir sur une autre.

Nous assistons alors à une sorte de dé-moralisation généralisée, source de beaucoup de désarroi et de souffrances.

La tolérance est une bonne chose. Il n’y a pas de vie commune sans tolérance.

Mais la tolérance risque de se détruire elle-même si aucun accord n’est possible sur ce qui la fonde.

A trop penser et à trop dire que dans l’entrecroisement des idées et des valeurs, tout se vaut, et que ceci n’est pas forcément plus vrai que cela, on entre dans une insécurité mortifère.

Il faut ajouter que cette insécurité est source d’angoisse, et que l’angoisse est grosse de violence possible.

Au nom de quoi ?

Cette question est celle de la liberté, parce qu’elle est celle du sens de la liberté.

Cette question est celle de l’homme, celle du sens de l’homme.

Cette question, car il faut appeler les choses par leur nom, c’est celle de l’éthique ou de la morale.

Ian Patocka, mort dans les geôles de la police politique de Prague écrivait :

« Aucune société, aussi bien équipée soit-elle du point de vue technique, ne saurait fonctionner sans une assise morale, sans une conviction qui ne résulte pas de l’opportunité des circonstances et des avantages attendus.
La morale, ce n’est pas l’homme qui la définit selon l’arbitraire de ses besoins, de ses souhaits ou désirs.
C’est au contraire la morale qui définit l’homme. »

« Au nom de quoi ? », c’est la question de tous.

Vouloir répondre, c’est se mettre en quête de la Vérité, non pour la posséder, mais pour qu’elle nous libère.

Au nom de quoi ?

Au nom de quoi risquer sa vie ?

Au nom de quoi vouloir vivre ?

« La Vérité vous rendra libre. »


En ce 11 novembre, quand on pense à ce qui s’est passé, une question vient inévitablement à l’esprit : ceux qui sont morts, au nom de quoi sont-ils morts ?

 

 

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 02:00

CHANGEMENT

 

 




D’une époque à l’autre, tout ne change pas soudain.

 

La difficulté est de discerner l’équilibre entre ce qui demeure et ce qui doit changer.

 

C’est la tâche d’un discernement historique.


Voir également :

CHANGEMENT
CHANGEMENT 
CHANGEMENT DE MONDE 
CHANGEMENT DE SOCIÉTÉ
CHANGER 
CHANGER 
CHANGER LA VIE
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Recherche

Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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AUTRES AUTEURS CITÉS

ALBERT CAMUS : BONHEUR
ALBERT CAMUS : DIGNITÉ DE VIVRE ET DE MOURIR
ALBERT CAMUS : HAINE ET MÉPRIS
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HEIDEGGER : HUMANISME
HEIDEGGER : HUMANISME
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JACQUES MARITAIN : ESSENTIEL
JACQUES MARITAIN : PAROLE DE SAGE
JAURES : DIRIGER
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JEAN CHRYSOSTOME : HUMILITÉ
JEAN GIONO : CARACTÈRE INOUBLIABLE
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JEAN GUITTON : LA MORT
JEAN GUITTON : OBÉISSANCE
JEAN GUITTON : ORGUEIL
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KANT : ACTIONS BONNES OU MAUVAISES
KANT : CONTRAINTE
KANT : EXIGENCES DE LA PENSÉE
KANT ET LE MANAGEMENT
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KARL JASPERS : RACINES
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KIERKEGAARD : COMPRENDRE
KIERKEGAARD : INCOMPRÉHENSIBLE
KIERKEGAARD : POUR UNE VIE NOUVELLE
KIERKEGAARD : SOUFFRANCE
KIERKEGAARD : SUR LE CHEMIN DE LA VIE
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MAURICE ZUNDEL : CONQUÊTE DE SOI
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MAURICE ZUNDEL : LIBERTÉ
MAURICE ZUNDEL : RENCONTRE VÉRITABLE
MAURICE ZUNDEL : SENS DE L’EXISTENCE
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MAURICE ZUNDEL : SILENCE 
MAURICE ZUNDEL : TRAVAIL
MAURICE ZUNDEL : VIE INACCOMPLIE
MAURICE ZUNDEL : VOCATION DE L’HOMME
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NEWMAN : NÉANT DE CE MONDE
NEWMAN : VRAI GENTLEMAN
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PIERRE CLAVERIE
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THOMAS D’AQUIN
THOMAS D’AQUIN : ÉQUITÉ
THOMAS HOBBES : RIRE
THOMAS JEFFERSON : UN VISIONNAIRE !
THOMAS MANN : BONHEUR
TOCQUEVILLE : RELATIVISME
TOLSTOÏ : FORMER SA RAISON
VOLTAIRE : CUPIDITÉ ET ORGUEIL
YVES CONGAR : ESPRIT POSSESSIF