6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 01:00
CENTRÉ SUR L'ESSENTIEL

Mettre l'essentiel au coeur de l'important





Cette phrase, sous-titre de ce site, est empruntée à Bertrand Martin, auteur du livre "Oser la confiance" . Elle parait fondamentale dans la fonction de tout manager ou responsable d'une équipe.


Pour la plupart des managers, les taches importantes ne manquent pas. De leur capacité à se centrer sur l'essentiel et à déléguer le reste peut dépendre le niveau de performance de leur entreprise.

Pour Bertrand Martin, l'essentiel pour un manager consiste à tenir informé le personnel sur la réalité de l'entreprise quelle qu'elle soit. leur donner les informations dont ils ont besoin pour agir en hommes responsables.

Eric Berne dans son livre "Structure et Psychodynamique des groupes" indique que la fonction première du leader est de détecter ce qui est stratégique à l'instant "t" et de concentrer les forces de l'équipe sur ce sujet essentiel.

Tout le reste, aussi important qu'il soit peut être délégué.

Vincent Lenhardt dans "Engagements, Espoirs, Rêves", co-écrit avec Alain Godard, dit que la fonction du leader est de montrer les étoiles pour que chacun trouve sa route pour atteindre l'objectif collectif.

Alors, si nous sommes manager ou responsable d'un service, posons-nous la question "Suis-je centré sur l'essentiel ou sur des fonctions que je pourrais déléguer ?"

La performance de nos équipes en dépend...

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 01:00
PRINCIPES DE BASE DU MANAGEMENT







. La performance de l'entreprise passe par l'homme et son bien être.


. A quoi sert un chef ? La première mission d'un chef, c'est d'aider son équipe, de la faire progresser dans l'entreprise.

. Comment faire progresser son équipe ? Partager les mêmes valeurs, développer la confiance.

. La capacité de susciter l'adhésion, de convaincre ; c'est l'autorité ; contraindre, sanctionner - et parfois il faut le faire - c'est l'autoritarisme.

. Il faut accepter d’être critiqué pour progresser.

. Valeurs d'un manager :  Ecoute et Dialogue.

. On est obligé de déléguer et de faire confiance.

. La première qualité d'un manager, c'est la générosité.

. Dans un recrutement, les compétences, on les a, la sélection doit se faire sur le comportement. C'est le comportement qui va nous intéresser.

. Message fort : c'est le client qui nous paie en fin de mois.

. Mes valeurs : respect de l'homme, faire progresser son équipe, montrer l'exemple,
ne pas juger les hommes seuls, savoir écouter, accepter d’être critiqué pour progresser.

. Les grands patrons ont tout compris du management : l'importance de l'homme.

. Faire progresser son équipe sur les compétences techniques et sur le comportement.

. Un vrai manager doit donner un sens à la vie.

. De vrais fondements : Tolérance et générosité.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 01:00

 

LIBERTÉ INTÉRIEURE







Le soir, beaucoup se retrouvent sans aucune énergie.


Un rituel s’impose alors pour fermer la porte du bureau et ouvrir celle de la maison.

De quoi se détacher des joies et des difficultés de la journée.

Si on ne se dessaisit pas des préoccupations du jour, on risque
d’« embouteiller » sa soirée : de la « boucher » par accumulation de nourriture, de télévision, de brouhaha ambiant...

A l’inverse, cela peut être aussi un temps qui nous appartient en propre, un espace où nul souci, nulle inquiétude ne peut pénétrer. Celui de sa liberté intérieure.

Dehors, on klaxonne, on s’énerve, on fait des courses, on presse le pas, on houspille des gamins qui se traînent....

La vie intérieure n’est jamais sourde ou aveugle.

Sachons développer cette liberté personnelle, qui, seule, permet de se tenir debout.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 01:00
EDITH STEIN : INTÉRIORITÉ ET ALTÉRITÉ


 

« C’est la vie intérieure qui est le fondement ultime : la formation se fait de l’intérieur vers l’extérieur. »
(« Source cachée » de Edith Stein)  


 
C’est dans la liberté que réside la possibilité d’un avènement de la personne.

Or, l’homme est d’autant plus libre qu’il s’achemine vers son propre centre.

Ce pouvoir, dont l’homme dispose, de faire chemin en direction de son intériorité la plus profonde témoigne au plus haut point de sa liberté et d’accéder ainsi à une existence authentique, pour reprendre un terme heideggerien.

Ce point le plus profond est en même temps le lieu de la liberté : le lieu on peut rassembler tout son être et décider.

C’est depuis ce centre de l’intériorité que monte la voix intime de la conscience.

Pour Edith Stein, seule une écoute intense de la conscience permet à l’homme d’accueillir les véritables motivations qui sont à la racine d’un agir libre.

Faire effort vers le centre de son être, c’est accéder à la possibilité de saisir des motifs susceptibles de guider la volonté.

S’interrogeant sur la liberté, Edith Stein examine la nature des motivations qui guident l’agir. A partir de là, elle est conduite à considérer que l’homme est d’autant plus libre, autonome, que son agir émane d’une nécessité intérieure, procède d’une intention qui s’élève du plus profond de l’être et s’actualise dans l’acte de la décision.

C’est donc en se conformant volontairement à de tels motifs que le sujet conscient se libère de la pression des automatismes et conditionnements qui limitent sa liberté.

Loin d’être coupée du réel, cette compréhension de la liberté en rapproche étonnamment dès lors que l’on admet que ce n’est qu’à partir de sa plus profonde intériorité, à la condition d’un tel enracinement intérieur, que l’homme devient capable d’accueillir « le monde avec intelligence ».  

L’exigence éthique impose à toute vie personnelle d’avoir à se référer à son intériorité comme à cette source où prennent racine de libres décisions.

Plus la vie d’un homme est concentrée dans cette intériorité la plus profonde, plus ce rayonnement qui émane de lui et attire d’autres personnes dans son sillon est puissant.

Edith Stein nous livre ici sans équivoque le secret de tout rayonnement : l’enracinement de la personne dans son intériorité.

Selon Edith Stein, la conversion en faveur de l’intériorité n’est pas fuite. Elle est au contraire la condition de l’ouverture authentique au monde et du service d’autrui.

L’approche qu’Edith Stein nous propose de l’intériorité de la personne nous permet d’accéder à une compréhension éthique du management.

La connaissance de soi - une connaissance qui va jusqu'à la plus grande profondeur possible - se présente comme une exigence éthique puisqu’elle concerne la conduite de la vie.

Instruire le rapport à l’intériorité sur le mode de la liberté, c’est admettre que l’intériorité engage en quelque sorte la responsabilité humaine.

Pour entendre le sens de cette affirmation, il faut se souvenir que pour Edith Stein l’intériorité mérite d’être envisagée comme « ce fond intime qui a été donné à l’homme », c’est à dire comme ce trésor dont chacun est dépositaire, mais non propriétaire.

Mais cela implique encore davantage : à savoir que chaque homme se considère responsable de son semblable et au service de sa dignité. Or cela n’est possible qu’à la condition de ne pas perdre le vue le « bien précieux » que constitue le mystère de l’intériorité en chacun.

A ce titre, les travaux et l’engagement d’Edith Stein sont une très belle expression de ce souci de l’autre et de son intériorité qui sont précisément le trésor confié à la responsabilité du manager.

Une ouverture à l’autre est précieuse pour toute personne désireuse de se connaître elle-même.

Non seulement la prise en compte de la perspective de l’autre enrichit sa vision du monde, mais également celle que l’on a de soi-même en permettant de s’appréhender avec plus de justesse et d’objectivité.

La relation managériale se construit toujours sur la base d’un profond respect de la personne humaine qui se nourrit, pour le manager, de la conscience du trésor incommensurable que représente l’intériorité de chaque personne qui lui est confiée.

En s’inspirant d’Edith Stein, le manager est celui qui est conscient d’être placé devant le mystère d’une autre conscience. Il sait qu’en s’adressant à une conscience, c’est à dire au foyer d’un jugement et d’une liberté, il est au contact de quelque chose d’essentiel : de cet espace intérieur inviolable où se joue le rapport à soi-même, aux autres et à la vie.

Et c’est également dans cette profondeur qu’est inscrite la vocation unique « qui distingue un homme des autres hommes, singularisant chaque existence et donnant à chacune une responsabilité propre ».

En s’inspirant également d’Edith Stein, on peut extrapoler qu’une des missions du manager est précisément d’être attentif à l’unicité de chaque personne, de l’accueillir et d’en seconder le développement.    

Reconnaître que l’on ne peut rentrer en contact avec celui qui lui est confié qu’à la condition de l‘aborder comme une personne correspond en réalité à une très haute exigence.

Si le manager cherche ce contact de personne à personne, il ne peut espérer y parvenir que s’il est lui-même enraciné dans son plus profond.

Si, comme le pense Emmanuel Lévinas, la responsabilité est ce qui s’impose à soi à la simple vue du visage d’autrui, alors ont peut dire que la vision d’Edith Stein est toute entière habitée par cette prise en vue du visage unique de l’autre. 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 01:00
IMPORTANCE DE LA SÉMANTIQUE










Il y a des mots pour diviser et des mots pour unir.


Des mots piégés.

Des mots qui ont l’air, comme ça, de gentils bourgeons et donnent, finalement, des fleurs très laides.

Des mots généreux ou dangereux.

Des mots qui font mal et détruisent.

Des mots qui blessent et abaissent.

Des mots qui font grandir.

Les mots ne sont jamais responsables de ce qu’on leur fait dire.

En parlant à nos équipes, faisons attention aux mots.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 01:00
MAL-ÊTRE









Dans notre société, c’est la fonction symbolique du pouvoir comme pôle de référence assumant des orientations et des choix clairs, permettant à chacun de se situer, qui est mise en cause.


N’ayant plus de vis-à-vis solide auquel il puisse faire face, ni de collectif intermédiaire protecteur, nos contemporains sont placés dans des situations paradoxales : ils sont renvoyés à eux-mêmes et rendus responsables de la réussite ou de l’échec d’orientations confuses, souvent incohérentes et mal assumées.

Le collectif se délite et les rapports sociaux dégénèrent en rapports
« interindividuels » où le face-à-face ne parvient plus à se distancier et à se réguler en référence à une instance tierce permettant un désinvestissement salutaire.

Sont ainsi créées des conditions favorables à l’expression débridée des affects et des pulsions. D’où l’origine de la violence que l’on voit monter autour de nous.

Ce qu’on dénomme le « mal-être » est révélateur de cette psychologisation des rapports sociaux, symptomatique d’une crise des pouvoirs et des institutions qui ont de plus en plus de mal à assumer leur rôle. Et les thérapies en tout genre forment une sorte d’infirmerie sociale et d’accompagnement à cette crise dont nous n’avons pas fini de subir les effets.

Les difficultés actuelles du management sont révélatrices de ce phénomène qui engendre un mal-être existentiel et social que la croissance économique ne pourra pas, à elle seule, dissiper.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 01:00

 

TOLÉRANCE







    
Il manque un mot - en français au moins - pour exprimer une qualité managériale importante à laquelle le terme « tolérance » ne renvoie qu’approximativement.


Cette qualité est plus facile à saisir par son contraire, à savoir l’intolérance ou ses synonymes, le sectarisme et l’intransigeance.

L’opposé de l’intolérance, on voit à peu près ce dont il s’agit, mais il faut plusieurs substantifs et même parfois des périphrases pour en exprimer la substantifique moelle : on parlera alors d’ouverture d’esprit, de compréhension de l’autre, de respect, de refus de porter un jugement définitif sur les personnes ; c’est cette attitude-là que, faute de mieux, on peut ressaisir sous le terme générique de tolérance.

Mais on voit aussi les lectures négatives possibles du mot, qui a un relent d’indécision, de manque de courage, voir de faiblesse.

Chacun connaît la rebuffade lancée par Paul Claudel auquel on reprochait d’être peu tolérant :

« La tolérance, il y a des maisons pour cela ! »

La tolérance n’est pas le laisser-faire, le laxisme.

La tolérance n’est pas une faiblesse mais une qualité supérieure : elle accepte l’altérité de l’autre.

C’est dans ce dernier membre de phrase qu’elle trouve son fondement le plus authentique.

Respecter l’autre en tant qu’autre et ne pas le juger à ce que l’on est soi-même, ou de ce que l’on croit savoir.

Cela implique de ne pas juger autrui, car on ne peut connaître le tout de son caractère et de son histoire.

Les relations faites de respect et de vérité permettent de débloquer bien des situations conflictuelles.

Oui, encourageons la tolérance dans nos équipes !  

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 00:00
MANAGERS DE QUALITÉ







De quels managers l'entreprise a-t-elle besoin ?



DES MANAGERS COMPETENTS


Des compétences techniques (connaissant bien leur métier), de la rigueur, de l'imagination, le sens du possible.

« Dans la vie, il faut trouver dans un univers irrationnel, complexe et imprévisible des solutions pertinentes à des problèmes sans solution connue. » (RENAULT Douai)

DES MANAGERS QUI AIENT DE L'APPETIT POUR LES PROBLEMES HUMAINS

« Nous attendons des hommes et des femmes qui aient de l'appétit pour les problèmes humains », capables d'écouter, d'expliquer, de faire comprendre, capables d'entraîner, d'influencer collaborateurs, clients, fournisseurs. (3M FRANCE)

« Je n'ai pas besoin d'un manager qui n'influencerait personne. » (BONDUELLE)

DES MANAGERS CAPABLES DE SUSCITER LA CONFIANCE, AYANT DES CONVICTIONS ET CAPABLES DE COURAGE

« Qu'est ce qu'un manager ? Un ensemble de connaissances avec du caractère et du courage. » (CNISF)

  • DES MANAGERS QUI ONT DU JUGEMENT


Un manager doit être capable de lucidité, de clairvoyance, de discernement, de jugement. Il doit bien juger la situation, ce qui lui donne une bonne chance de décider d'une action appropriée.

Un manager note d'abord les faits.

Il critique les actions, pas les personnes.

Il sait se situer dans les projets : savoir qui est concerné ; ce qui est demandé,  comporte des liens, des conséquences, avec qui ?

Il réfléchit avant l'action : il fait le tour des questions avant d'agir.

  • DES MANAGERS QUI ONT LE SENS DE L'EQUIPE


Portant quelque chose pour les autres, le manager ne joue pas solitaire. Il ne s'approprie pas la chose. Il ne perd jamais de vue les autres, et il a donc le sens de la passe qui gagne.

  • DES MANAGERS QUI SAVENT FAIRE PREUVE DE COURAGE


Le courage, c'est être capable d'agir, même quand c'est difficile, physiquement et moralement.

Savoir résister au stress, absorber le stress, ne pas le rejeter sur les autres.

L'union de la lucidité et de la volonté s'appelle le courage. Etre lucide ne suffit pas. L'entreprise demande des gens courageux, des gens tenaces devant la difficulté, des gens habitués à gérer la peur.

Le manager entraîne sa volonté, prend l'habitude de faire face.

  • DES MANAGERS PREVISIBLES


Le manager se réfère à un système de valeurs stable. Ce qui suppose d'avoir pris le temps d'y réfléchir, de se constituer un système de valeurs par la confrontation à des témoins et une bonne culture générale.

Chacun choisit librement son système de valeurs.

Ici, nos lecteurs habituels connaissent le « système » que nous proposons et qui permet de découvrir Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie.

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 00:00
ÉLOGE DU TRAVAIL


Khalil Gibran (« Le Prophète »)




« Vous travaillez afin de marcher au rythme de la terre et de l'âme de la terre.


Car être oisif est devenir étranger aux saisons, et s'écarter de la procession de la vie, qui marche avec majesté et en une fière soumission vers l'infini.

Quand vous travaillez, vous êtes une flûte dont le cœur transforme en musique le chuchotement des heures. Qui parmi vous voudrait être un roseau muet et silencieux, alors que le monde entier chante à l'unisson ?

On vous a toujours dit que le travail est une malédiction et que le labeur est une malchance.
   
Mais je vous le dis, quand vous travaillez, vous accomplissez une part du rêve le plus ancien de la terre, qui vous fut assignée lorsque ce rêve naquit.

Et en vous gardant proche du travail, vous êtes dans le véritable amour de la vie.

Et aimer la vie par le labeur est devenir intime avec le plus profond secret de la vie.

Mais si dans votre souffrance, vous considérez la naissance comme une affliction, et le poids de la chair comme une malédiction inscrite sur votre front, alors je réponds que rien d'autre que la sueur de votre front peut laver ce qui y est inscrit.

On vous a dit aussi que la vie est obscurité, et dans votre lassitude vous répétez ce que disent les las.

- Et je vous dis que la vie est en effet obscure sauf là où il y a élan,

- Et tout élan est aveugle sauf là où il y a la connaissance,

- Et toute connaissance est vaine sauf là où il y a le travail,
   
- Et tout travail est futile sauf là où il y a l'amour ;

  
Et que veut dire travailler avec amour ?
   
C'est tisser une étoffe avec un fil tiré de votre cœur, comme si votre bien-aimé devait porter cette étoffe.
   
C'est bâtir une maison avec affection, comme si votre bien-aimé devait résider dans cette maison.
   
C'est semer le grain avec tendresse, et récolter la moisson dans la joie, comme si votre bien-aimé devait en manger le fruit.
   
C'est insuffler dans toutes les choses que vous fabriquez l'essence de votre esprit.
   
Et savoir que tous les morts vénérables se tiennent près de vous et regardent.

Le travail est l'amour rendu visible.
   
Et si vous ne pouvez travailler avec amour mais seulement avec dégoût, il vaut mieux quitter votre travail et vous asseoir à la porte du temple et recevoir l'aumône de ceux qui travaillent dans la joie.
   
Car si vous faites le pain avec indifférence, vous faites un pain amer qui n'apaise qu'à moitié la faim de l'homme.
   
Et si vous pressez le raisin de mauvaise grâce, votre rancune distille un poison dans le vin.
   
Et si vous chantez comme les anges, mais n'aimez pas le chant, vous voilez aux oreilles de l'homme les voix du jour et les voix de la nuit. »

Khalil Gibran
Texte cité par Francis MER, ancien Ministre de l'Economie et des Finances, au cours de l'émission "VIP" (Visages inattendus de personnalités)

   
Khalil Gibran est né en 1883, à Bsarri, village du Liban Nord.

 


On ne connaît pas d'autre exemple dans l'histoire de la littérature, d'un livre, le plus lu après la Bible, qui ait acquis une telle notoriété, qui soit devenu une petite bible pour d'innombrables lecteurs, et qui continue cependant à circuler sous le manteau, sous des dizaines de manteaux, faudrait-il dire, mais sous le manteau quand même.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 02:00
LES FAITS PAS LES OPINIONS






Lorsque nous sommes confrontés à un différend, privilégions toujours les faits.


Contrairement à l’affirmation de Nietzsche qui prétend que seules existent des interprétations, les faits existent bien, et ils peuvent être rapportés avec exactitude.

Ce qui donne tout son sens à cette recommandation bien connue :


"Les faits sont sacrés, le commentaire est libre."

À condition d’y voir une invitation à l’humilité, face à une réalité toujours équivoque et énigmatique.

À condition surtout de rappeler que les faits valent seulement par la signification qui leur est donnée, et qu’ils ne peuvent jamais être séparés de leurs interprétations aussi aisément qu’on le voudrait.

L’exigence, par conséquent, est double : non seulement les faits doivent dans un premier temps être rapportés avec autant d’exactitude que possible, mais ils doivent ensuite être analysés et interprétés avec une absolue sincérité.

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Recherche

Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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MAURICE ZUNDEL : SENS DE LA DESTINÉE
MAURICE ZUNDEL : SILENCE 
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NEWMAN : ÉVOLUTION DE L’HOMME
NEWMAN : NÉANT DE CE MONDE
NEWMAN : VRAI GENTLEMAN
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NIETZSCHE : CERTITUDE
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NIETZSCHE : ÉLOGE DU SILENCE
NIETZSCHE : FINITUDE DE L’HOMME
NIETZSCHE : MÉPRIS DE SOI
NIETZSCHE : MONDE DÉSTRUCTURÉ
NIETZSCHE : TRISTE SOCIÉTÉ
NIETZSCHE : VÉRITÉ
NIETZSCHE ET TEILHARD DE CHARDIN
NORBERT SEGARD
NORBERT SEGARD : BONHEUR
NORBERT SEGARD : UN MODÈLE
PASCAL : DIVERTISSEMENT
PASCAL : MOI
PASCAL : MORT
PASCAL : PARAÎTRE
PASCAL : PUISSANCE
PASCAL : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
PAUL CLAUDEL : VRAI ET RIEN
PAUL RICOEUR : ACTION
PAUL RICOEUR : ÉTHIQUE
PAUL RICOEUR : L’AUTRE
PAUL RICOEUR : MAL ET BONTÉ
PAUL RICOEUR : PARDON
PAUL RICOEUR : VALEUR DE L’HOMME
PAUL TILLICH : ANGOISSE
PAUL VALADIER : HOMME, ANIMAL MALADE
PÉGUY, BERNANOS, CLAUDEL : ARGENT 
PIERRE CLAVERIE
PIERRE CLAVERIE : L’AUTRE
PIERRE, PAUL ET JEAN
PLATON : AUTORITÉ
RABELAIS : DÉSESPOIR
RENÉ GIRARD : DÉSIR MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : HOMME MAÎTRE DU MONDE
RENÉ GIRARD : OPTIMISME
RENÉ GIRARD : ORIGINE DES CONFLITS
RENÉ GIRARD : RIVALITÉ MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : TERRORISME
RENÉ GIRARD : URGENCE
ROMAIN ROLLAND : BATAILLE DE L’HOMME
ROUSSEAU ET AUGUSTIN
SAINT EXUPERY : SILENCE
SAINT-EXUPERY : BUT COMMUN
SAINT-EXUPERY : CATHÉDRALE
SAINT-EXUPERY : CITATIONS POUR MANAGER
SAINT-EXUPERY : DÉSERT
SAINT-EXUPERY : HAINE
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : JUSTICE
SAINT-EXUPERY : L’ART DES PETITS PAS
SAINT-EXUPERY : L’ESSENTIEL OUBLIÉ
SAINT-EXUPERY : LE PETIT PRINCE
SAINT-EXUPERY : LE TEMPS
SAINT-EXUPÉRY : MOZART ASSASSINÉ
SAINT-EXUPERY : PAROLE DE SAGE POUR UN MANAGER
SAINT-EXUPERY : QUALITÉ DE LA CIVILISATION
SAINT-EXUPERY : RACINES
SAINT-EXUPERY : RESPONSABLE
SAINT-EXUPERY : STABILITÉ
SAINT-EXUPERY : TOURNÉ VERS SOI
SAINT-EXUPERY : VANITÉ DE L’HOMME
SAINT-EXUPERY : VOYAGE
SARTRE : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
SERGE DASSAULT : GESTION PARTICIPATIVE
SPINOZA : JUSTICE
TEILHARD DE CHARDIN : APPARITION DE L’HOMME
TEILHARD DE CHARDIN : AVENIR
TEILHARD DE CHARDIN : DÉFI A LA PENSÉE
TEILHARD DE CHARDIN : DÉSORDRE
TEILHARD DE CHARDIN : EFFORT
TEILHARD DE CHARDIN : LE MONDE SE CONSTRUIT
TEILHARD DE CHARDIN : MANTEAU D’HUMANITÉ
TEILHARD DE CHARDIN : MONDE STUPIDE
TEILHARD DE CHARDIN : OEUVRE
TEILHARD DE CHARDIN : PAIX
TEILHARD DE CHARDIN : PRENDRE DE LA HAUTEUR
TEILHARD DE CHARDIN : RÉFLEXIONS SUR LA CRISE
TEILHARD DE CHARDIN : RÉUSSITE
TEILHARD DE CHARDIN : SOUFFRANCE
TEILHARD DE CHARDIN : VALEUR ABSOLUE
TEILHARD DE CHARDIN : VIE FONTALE
TEILHARD DE CHARDIN : VISION DU MONDE
TEILHARD DE CHARDIN : VIVE LA VIE !
TEILHARD DE CHARDIN : VOLONTÉ DE VIVRE
THEODORE MONOD
THÉODORE MONOD : LE PROPRE DE L’HUMAIN
THEODORT MONOD : DÉSERT 
THOMAS D’AQUIN
THOMAS D’AQUIN : ÉQUITÉ
THOMAS HOBBES : RIRE
THOMAS JEFFERSON : UN VISIONNAIRE !
THOMAS MANN : BONHEUR
TOCQUEVILLE : RELATIVISME
TOLSTOÏ : FORMER SA RAISON
VOLTAIRE : CUPIDITÉ ET ORGUEIL
YVES CONGAR : ESPRIT POSSESSIF