16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 01:00

EXIGENCES DE LA VIE D'ÉQUIPE


 




« 
Ayez de la considération pour ceux


. qui se donnent de la peine au milieu de vous,


. qui sont à votre tête et qui vous reprennent.

 

 

Estimez les en raison de leur travail.


Soyez en paix entre vous.


Reprenez les désordonnés, encouragez les craintifs, soutenez les faibles, ayez de la patience envers tous.


Veillez à ce que personne ne rende le mal pour le mal, mais poursuivez toujours le bien, soit entre vous, soit envers tous.


Faites encore des progrès en mettant votre honneur à vivre calmes, à vous occuper chacun de vos affaires, à travailler de vos mains.


Restez toujours joyeux.


Ainsi vous mènerez une vie honorable et vous ne dépendrez de personne.  »


(Paul aux Thessaloniciens)

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 01:00

COURAGE : PIERRE ANGULAIRE







On a besoin de courage à tout moment :


. le courage de tirer la sonnette d'alarme suffisamment tôt en cas de défaillance ou de risque, le courage de reconnaître les mauvaises décisions prises,


. le courage de voir la réalité en face même si elle est désagréable,


. le courage de dire la vérité,


. le courage de traiter les points faibles en termes de performances,


. le courage de donner des informations en retour,


. le courage de s'attaquer aux questions difficiles,


. le courage d'être exigeant avec soi-même,


. le courage de prendre des risques, le courage de se fixer des objectifs ambitieux..

 

Le courage... pierre angulaire de toutes les autres valeurs.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 01:00

ESPRIT D'ÉQUIPE







Travailler en équipe, c'est être ouvert : écouter, parler, échanger, passer du temps avec les autres...et c'est ce type d'attitude qui fait avancer.


Alors, pourquoi y sommes nous si réticents ?


Pourquoi n'avons - nous pas le réflexe de demander conseils aux autres quand nous sommes face à un problème ?


Pourquoi choisir de façon presque systématique un mode de fonctionnement individuel au détriment du collectif ?


L'esprit d'équipe c'est travailler ensemble au sein d'une même fonction, mais c'est aussi travailler ensemble au sein de l'Entreprise.


Mais attention, travail en équipe ne veut pas dire être un "  béni-oui-oui  ".


Nous avons aussi besoin, pour trouver les meilleures solutions, d'être capables de remettre le système en question et de quelque fois nous confronter.


Le manque d'esprit d'équipe est souvent une grande faiblesse et elle coûte cher en performance.


Les équipes ne peuvent plus se permettre le luxe, alors qu'elles traitent de programmes d'une grande complexité, de ne pas se parler et de ne pas travailler ensemble.

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 01:00
CONTRAINTE








Les nouvelles technologies aidant, notre contemporain se sent de moins en moins contraint par son environnement immédiat et obligé.


Il peut être là physiquement, mais, connecté au monde, à ses réseaux, à ses tribus, il peut en un clic, en une touche tactile, décider de ne plus être là.

Là où jadis il ne pouvait échapper à son contexte, son territoire, son entourage, où il devait nécessairement composer avec le réel (toute une base pour son éducation), avec la frustration, notre contemporain peut désormais fuir, s'abstraire des contraintes, s'échapper dans les territoires infinis du virtuel ou, surtout, choisir ses interlocuteurs.


L'individu en gagnerait comme un sentiment de toute-puissance.

Celle-ci n'a jamais porté à la civilité.

Plus dure est la réalité, lorsque surgissent, par exemple, les contraintes du travail.

 

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 01:00

LE COURAGE D'ETRE VRAI







Contre la prétention d'un seul individu ou d'un seul groupe à être dans le vrai, le monde moderne fait valoir le pluralisme : "  Chacun sa vérité  ", à chacun sa "  part de vérité ".


En réalité, le pluralisme n'est pas un fait que l'on puisse observer. Nos sociétés actuelles, qui se prétendent pluralistes, ne méritent guère ce nom.


Elles sont en réalité le règne le plus écrasant de l'opinion commune.


On pourrait même voir dans ce phénomène tout le contraire d'un progrès par rapport aux formes antérieures de la société, une régression nette.


En effet, dans les sociétés traditionnelles, les individus avaient, dans leur très grande majorité, les opinions de leur entourage le plus proche, d'abord la famille, puis, sur l'axe horizontal, et en allant du plus proche au plus lointain, le village, le quartier, la ville, la région, la nation ; sur l'axe vertical, le milieu ou la classe sociale.


Désormais, il n'est plus possible de s'échapper : c'est la société toute entière qui, soumise à la mesure et en portant partout et immédiatement les résultats à la connaissance de chacun de ses membres, exerce sur elle-même une pression constante.


En tout cas, c'est le sujet qui décide de la pertinence même de la vérité.


Il s'arroge de la sorte un pouvoir infiniment plus grand que celui de tout dictateur qui prétendrait en régenter le contenu.


Et pourtant l'homme moderne fait souvent l'expérience qu'il n'a ni constance ni solidité.


Il maitrise mal les situations. Fragilité de ses alliances, de ses sentiments.


L'homme de plus en plus fragile.


A-t-il de quoi tenir ?


Il se défie de lui-même. Il craint l'usure du temps et la précarité de toute chose.


Il va de désir en désir, impuissant et insatisfait.


Il est sans boussole pour résister aux tempêtes de la vie, aux pressions du monde.


Il n'a pas de roc pour «   bâtir solidement sa maison ».


Comment fonctionne donc cet individu qui arrive dans nos équipes, si soupçonneux à l'égard des autres et si tolérant envers lui-même ?


Il est renvoyé à la responsabilité de sa propre construction identitaire -sans pouvoir s'appuyer sur les facteurs innés de l'identité du fait de la faible pertinence des repères hérités, et sans aptitude à l'intériorité pour s'assurer solidement sur le socle de son être – le plus évident, pour s'autodéfinir, est de s'en remettre à ses rôles sociaux, notamment son rôle professionnel.


Il recherchera donc de plus en plus une existence sociale aux yeux des autres ; la reconnaissance de soi ; l'estime des tiers, partant sa propre estime. Ce sera un combat incessant pour sa propre reconnaissance, combat pour se sentir exister.


Il invoquera de plus en plus la non-reconnaissance.


L'évolution des organisations collectives, l'accent qu'elles mettent à juste titre sur les performances individuelles, sur la mise en oeuvre des potentialités, la sollicitation permanente des individualités qu'elles provoquent, favorisent l'enrichissement des rôles professionnels et renforcent les implications mais nécessitent une " maison intérieure solidement bâtie " . 

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 01:00
ÉGALE DIGNITÉ






Les terribles violations de la vie humaine perpétrées par les totalitarismes du XXè siècle sont nées d’erreurs anthropologiques : elles provenaient d’erreurs sur la valeur de l’Homme et elles arrivaient à discriminer la vie humaine, décidant arbitrairement et diaboliquement qui devait mourir et qui devait vivre, qui avait le plus de dignité et qui en avait le moins.


On juge la valeur d’une société à la manière dont elle traite ses membres les plus petits et les plus faibles.

La vie humaine est un don et elle ne cesse pas d’être précieuse quand elle est marquée par la faiblesse physique et l’amoindrissement.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 01:00
RELATIVISME







Le relativisme est le problème fondamental de nos jours.


Le relativisme, en ne reconnaissant rien comme définitif, ne laisse comme ultime mesure que son propre moi avec ses désirs, où tout se vaut, et sous l’apparence de la liberté, devient une prison pour chacun.

On cherche à créer l’impression que les vérités dépendraient de la situation historique et de l’évaluation humaine.

Le relativisme nie la signification même de la vérité et la possibilité de l’atteindre.

Critiquer le relativisme n’est donc pas refuser le débat.

C’est dénoncer la tendance actuelle à ne plus oser se fixer de vérité.

Il s’agit là d’un courant destructeur pour la société.

Car sans la lumière de la vérité toute personne est condamnée, à un moment ou à un autre, à douter de la bonté de sa vie même et des relations qui la constituent, de la valeur de son engagement pour construire quelque chose en commun avec les autres.

N’est-ce pas la source du mal-être actuel ?

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 01:00
RESTER DEBOUT







Nous vivons dans une société incertaine où les croyances, les convictions sont chahutées, les modèles politiques et sociaux, les repères collectifs bousculés.


La famille n'est plus la divine protectrice, le travail n'est plus le grand intégrateur, l'Etat-nation se fond dans la mondialisation.

Quant à nous, redécouvrons les vraies valeurs pour rester debout.
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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 01:00
LA VÉRITÉ EST ACCESSIBLE






La vérité est accessible. Elle n’est pas réservée à quelques esprits supérieurs.


Toutes les vérités partielles que nous pouvons saisir sont «bonnes à prendre». Elles sont le signe que le réel est intelligible ; que, dans le monde, la cohérence est plus originaire et plus radicale que le chaos ; que, chez les êtres humains, les espoirs et les promesses sont plus vrais que l’illusion et la tromperie.

Il y a là un formidable encouragement à chercher le vrai, à ne pas nous résigner aux idées toutes faites ou aux impressions.

C’est pourquoi il y a un devoir moral de chercher la vérité, un devoir intérieur, qui touche la cohérence de chacun, de chercher et d’adhérer à la vérité que l’on a reconnue.

Il y a des domaines de vérité différents. Chacun de ces domaines a ses règles propres.

Mais nous savons que l’univers est une réalité globale dans laquelle les différents domaines de la vérité forment une harmonie.

La vérité des sciences et la vérité de la philosophie ne sont pas exactement les mêmes, mais elles sont liées entre elles, à une profondeur que nous n’épuiserons jamais.

Dans des sociétés où se côtoient des gens portant des représentations très différentes du monde, de soi-même et des autres, il n’est pas indifférent de croire que les vérités portées par les uns et les autres sont comme des éclats brisés d’une figure totale.

Connaître la vérité suppose une attitude intérieure d’ouverture, d’émerveillement, de disponibilité.

La vérité s’adresse à la liberté de chacun.

La vérité ne peut être connue que librement, grâce au travail de l’esprit.

La vérité n’est pas facultative mais aucune force, aucune contrainte ne peut l’imposer.

Osons chercher la vérité.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 01:00
MOI JE









Le tableau que dresse Jean Sévillia dans son livre  « Moralement correct », est celui d’une société sans repère, où les familles sont décomposées, où la drogue et la violence font chaque jour des victimes, où l’on n’enseigne plus aux enfants ni la politesse, ni le respect de leurs aînés.


Une société qui n’aurait plus de règles ni de morale commune.

Car c’est cela, la nouveauté.

Il y a toujours eu des individus au comportement déréglé, mais chaque génération transmettait à la suivante (et inculquait aux étrangers), des valeurs que chacun devait accepter pour s’insérer dans la société.

Ce n’est plus le cas : nulle morale commune n’est plus admise, chacun ayant la prétention de vivre heureux en suivant seulement ses humeurs.

La rupture est intervenue dans les années 1960.

En 1960, on pense que chaque individu a une dette envers la société. En 1970, on se dit que c’est à la société d’apporter quelque chose à l’individu.

Effacement de l’autorité dans la famille, reflux de l’autorité à l’école.

Cette double carence exercent ses effets dans la vie quotidienne.

N’idéalisons rien : Socrate se plaignait déjà que les jeunes gens ne sachent pas se tenir à table.

Les règles de politesse ont toujours évolué, mais ce n’est pas seulement chez les bourgeois, naguère, qu’on apprenait à bien se tenir, à être assis droit et à ne pas parler sans y avoir été invité. Moins formalistes dans les familles populaires, les conventions poursuivaient le même objectif : marquer le rapport hiérarchique distinguant les générations.

A regarder l’évolution actuelle, ces usages semblent dater de Mathusalem.

L’idéologie a joué son rôle : une certaine critique s’est employée à démolir les bonnes manières, parce qu’elles auraient été un instrument de domination des classes supérieures.

Mais les bouleversements de la société ne sont pas innocents.

Avec leur progéniture, pères-copains et mères-copines ont instauré une relation égalitaire.

La libération des moeurs a évacué la galanterie.

La scolarisation précoce, le travail des femmes, les fratries restreintes, la dissociation des couples et la civilisation des loisirs ont amené les enfants à être socialisés hors de la famille : au club de sport, dans la rue, devant la télévision ou l’ordinateur.

La politesse se veut une langue commune.

Une société où triomphe l’individualisme-roi produit l’antithèse : l’affirmation de soi, sans souci des autres.

« Moi, je ».

L’invasion du téléphone portable en fournit l’exemple le plus caricatural.

Cet objet abolit toutes les frontières : où que l’on soit, à chaque heure qu’il soit, il devient loisible de joindre n’importe qui, en faisant profiter de sa conversation (et de sa vie professionnelle ou privée) des voisins qui n’en peuvent mais.

Mille indices manifestent la dissolution de la civilité. Généralisation du tutoiement, allure décontractée en toutes circonstances (la cravate aux orties, tous en jean-baskets). 

Un seul désir : ne pas être contraint.

« Bonjour » et « merci » deviennent des mots rares. Se lever pour céder sa place est un réflexe qui n’a plus cours. La ponctualité paraît facultative ; l’élasticité des horaires, la règle.

Bref, cette nouvelle société envahit les entreprises, qui restent le dernier rempart où règne encore l’autorité.

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Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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