12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 02:00

IMPLICATION ÉTHIQUE

 

 

 




La véritable implication éthique ne se fait pas pour respecter la loi.

 

Elle découle d'un vrai souci de l'autre.

 

Et il faut se demander qui est cet autre.

 

Si c'est seulement votre équipe ou vos dirigeants, cela ne suffit pas.

 

L'autre, ça doit être la société dans sa globalité.



Voir également : 

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Définitions de l'éthique

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 02:00

LIMITE DE LA DÉMOCRATIE

 

 





Il y a des choses dont une majorité ne peut pas décider, parce que ce qui est en jeu, ce sont des valeurs qui ne sont pas à la libre disposition de majorités par nature changeantes, il y a des choses devant lesquelles le droit de la majorité à décider s’arrête, parce qu’il s’agit de l’humanisme, du respect de l’être humain en tant que tel.

 

Il existe des valeurs qui échappent à l’avis et au libre arbitre des majorités.

 

Par exemple, en Allemagne, le peuple a décidé qu’il y avait des vies qui n’avaient pas le droit d’être vécues, et en conséquence il existait un droit de « purifier » le monde de ces vies indignes, pour créer la race pure et l’homme supérieur du futur.

 

Et là, le tribunal de Nuremberg, après la guerre, a déclaré à juste titre : il y a des droits qui ne peuvent être mis en discussion par aucun gouvernement.

 

Et même si c’était un peuple entier qui le voulait, cela resterait malgré tout une injustice.

 

Et c’est pour cette raison qu’on a pu condamner, à juste titre, des personnes qui avaient appliqué les lois d’un Etat, lois qui, sur le plan formel, avaient été correctement promulguées.

 

C’est-à-dire qu’il existe des valeurs intangibles qui valent pour tous en toutes circonstances.  

 

Une majorité ne peut donc pas toujours et quoi qu’il advienne décider de tout.

 

Le problème est de savoir de quoi elle ne peut pas décider, c’est-à-dire quel est le noyau de valeurs communes qui sont vraiment inaltérables, auxquelles on ne peut pas toucher.

 

Sur quelles bases est-ce qu’on définit ces droits inaliénables de chaque individu ?

 

Enfin, qui les établit ?

     

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 02:00

RELATIVISME

 

 

 





Avec l’individualisme, qui naît avec les Lumières, commence cette perte de l’idée de Vérité avec un grand V, racine de tous les désastres des siècles suivants.

 

Les grandes tragédies du XXe siècle, c'est-à-dire les camps de concentration nazis et les répressions du goulag soviétique, les grandes exterminations de masse perpétrées au nom de l’une et de l’autre idéologie, ont leur origine précisément dans la pensée des Lumières, avec son invention du primat de l’individu.

 

Au point que l’on peut voir Voltaire comme la racine de tous les mots de la modernité.

 

Avec les Lumières, naît le relativisme, relativisme par rapport à l’être et surtout relativisme des valeurs, et ce relativisme est la cause de tous les maux.

 

Voir également :

 

RELATIVISME

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 02:00

MANQUE

 

 








En observant la société moderne, nous voyons des gens très malheureux.

 

La société de consommation répond seulement à des besoins très superficiels.

 

Ces besoins sont inévitables, importants, mais la société de consommation ne nourrit pas l’essentiel.

 

Et plus l'homme a accès à tout ce qu'il désire, plus il remarque que ce qui ne peut pas s’acheter lui manque.

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 02:00

 

VÉRITÉ

 

 

 





Les choses vraies sont toujours vécues dans la modestie.




Voir également :
   
VERITE

     

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 02:00

IDENTITÉ HUMAINE

 

 




Faire du corps humain un objet biologique composé de gènes, d'enzymes ou de matériaux brevetables, importables ou vendables : selon Bernard Edelman, c'est désormais le cas.

 

Le corps, écrit-il, est devenu "une valeur économique, un outil pour la science, un matériau biologique commun à l'espèce humaine".

 

Dons d'organes post mortem, cessions de gamètes, fécondation in vitro, congélation d'embryons, brevetabilité du vivant : selon Bernard Edelman, le corps humain entre dans une ère dont il est difficile de dessiner les contours.

 

Bernard Edelman aborde ce nouveau monde avec une certaine réticence : il craint visiblement que les nouvelles frontières du vivant ne fassent un jour vaciller notre identité.

 

« Ni chose ni personne. Le corps humain en question. »

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 02:00

DÉPÊCHE TOI

 







Quelle est la phrase la plus entendue par les enfants d’aujourd’hui ?

 

« Dépêche-toi ! » remporte certainement la palme, détrônant ainsi le traditionnel « sois sage ! ».

 

On leur demande de se dépêcher chaque jour, dès le petit-déjeuner, mais aussi de manière plus implicite tout au long de leur croissance.

 

Dans cette société de performance, moins on perd de temps, mieux on est perçu et assuré d’avoir un avenir.

 

Conséquence de cette course contre la montre ?

 

Les parents, subissant eux-mêmes le terrorisme de l’efficacité, font entrer leur enfant dans la course à l’excellence et à la performance dès son plus jeune âge. Ils souhaitent qu’il soit en avance dans tous les domaines : propreté, lecture, scolarité, et même l’alimentation.

 

Un enfant dégourdi, autonome, pas seulement éveillé pour son âge, mais « en avance » !

 

Serait-ce le portrait-robot du nouvel enfant parfait ?

 

A force de placer la barre trop haute, on risque d’entamer le capital d’estime et de confiance en soi de son enfant, des éléments essentiels pour son épanouissement futur.

 

L’estime de soi se construit durant l’enfance grâce au regard bienveillant que les parents portent sur lui.

 

Elle est déterminante pour aborder au mieux l’adolescence.

 

Il sera ainsi moins tributaire du regard que les autres portent sur lui.

 

On attend des enfants qu’ils grandissent le plus vite possible, que déjà dans le ventre maternel ils collaborent à l’échographie pour révéler au plus tôt leur sexe à leurs parents.

 

On voudrait qu’à peine sortis des maternités ils dorment des nuits entières, qu’ils se calquent sans tarder sur le rythme social de leurs parents et qu’à 8 ans ils se comportent comme des ados.

 

Dès le CP, les angoisses redoublent : ne va-t-il pas rater son entrée au collège s’il ne sait pas lire à la Toussaint ?

 

On en vient à refuser la chronologie des âges !

 

Il y a une vingtaine d’années, les enfants étaient habillés comme des enfants.

 

Aujourd’hui, ils possèdent la panoplie de l’adulte.

 

Très tôt, ils ont souvent des emplois du temps de ministre, comme leurs parents, avec, dès l’âge de la crèche, des ateliers d’éveil au dessin, au sport, à la musique…

 

Nous « remplissons » leur emploi du temps en leur transmettant à la fois ce que nous avons connu et ce dont nous avons manqué.

 

On a envie qu’ils soient équipés pour tout !

 

Que cache cette frénésie ?

 

 

Nous sommes très inquiets pour l’avenir.

 

Nous traversons une époque marquée par le règne des profits et des cadences.

 

Grâce aux satellites et à Internet, nous vivons aussi dans l’heure de l’immédiateté.

 

Nous avons de plus en plus de mal à différer la satisfaction d’un besoin.

 

Nous voulons tout, tout de suite.

 

Tout cela ne laisse guère de temps pour la réflexion et est peu propice au rythme contemplatif.

 

Enfin, cette hâte cache aussi une grande angoisse : celle de la mort.

 

« Faire le mort », c’est s’arrêter ; un « temps mort », c’est un moment sans rien faire.

 

Bouger, cela nous rassure.

 

N’est-ce pas naturel d’avoir envie d’encourager nos enfants à grandir et de les pousser à progresser ?

 

Si, bien sûr.

 

Mais aujourd’hui on ne prend plus le temps de s’émerveiller à chaque progrès.

 

Dès que son enfant sait rester assis, on espère le moment où il tiendra debout, puis qu’il marche, qu’il soit propre…

 

On attend toujours l’étape suivante.

 

La première fois qu’il s’habille seul, par exemple, on s’extasie, mais lorsqu’il recommence le lendemain, on trouve ça très normal.

 

Ce n’est jamais assez !

 

Or, il est important de continuer à féliciter et à encourager son enfant : les spécialistes de l’apprentissage appellent cela le renforcement positif, fondamental pour sa confiance en lui et pour consolider ses acquisitions.

 

Cela s’explique donc par tout un contexte social et pas seulement parce qu’on les a poussés à grandir.

 

Cette course contre la montre a-t-elle des effets néfastes ?

 

On peut imaginer qu’un enfant ayant grandi auprès de parents toujours pressés se positionnera, devenu adulte, par rapport à ce vécu.

 

Soit il adoptera un style de vie similaire où le temps sera un « ennemi » à soumettre à tout prix, soit il prendra le contre-pied et verra dans les horaires et les emplois du temps des contraintes à ignorer délibérément.

 

Un enfant, plus que quiconque, a droit à la lenteur.

 

Parce que tout ce qu’il a à apprendre en quelques années nécessite du temps et du calme.

 

Les « fais vite » exaspérés de son entourage, en l’inhibant, risquent même d’être contre-productifs.

 

L’enfance, c’est avant tout le temps de l’insouciance.

 

Voler ça à un petit, c’est lui dérober une partie de son enfance.

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 02:00

SOCIÉTÉ RÉGULÉE

 

 







L
e succès de l'économie libérale a toujours dépendu, certes, du dynamisme du marché lui-même, mais aussi de mécanismes de régulation et de contrôle, pour éviter que la spéculation et la recherche de profits conduisent à prendre trop de risques.

 

Le bonheur et la régulation sont des questions liées.

 

Penser au bonheur des gens, mais aussi à leur liberté, à leur capacité à vivre comme des êtres doués de raison, capables de prendre des décisions, cela revient à se demander comment la société doit être organisée.

 

Si vous pensez que le marché n'a pas besoin de contrôle, que les gens feront automatiquement les bons choix, alors vous ne vous posez même pas ce genre de question.

 

Si vous êtes préoccupés par la liberté et le bonheur, vous essayez d'organiser l'économie de telle sorte que ces choses soient possibles.

 

Quelles régulations ?

 

Jusqu'à quel point ?

 

Voilà les questions importantes.

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 02:00

RÉUSSITE

 

 





La réussite, à quel prix ?

 

Face à l’arrivisme, aux rivalités ou aux stratégies personnelles, il est préférable de choisir le désintéressement, le don, la gratuité, la liberté de l’intelligence.

 

Le prix d’une réussite qui rend heureux.


Voir également :

Réussite et performance

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Face à ces notions de réussite et de performance, nous nous trouvons, comme souvent, un peu en porte-à-faux entre deux attitudes : · d'un côté, l’acceptation de la modernité, habitée par l’impératif de la performance...
 

Réussite

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Aujourd’hui le fantasme, pour les jeunes dans les grandes écoles, est d’être un expert économiste, un financier de haut vol…. Dites aux jeunes que les personnes qui réussissent le mieux sont...

Estime de soi et humilité : quel paradoxe !

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... N’est pas l’admiration de soi, mais de l’amitié à soi. C’est une « auto - acceptation -» amicale. Elle ne nous dispense pas des efforts d’amélioration, mais elle nous aide à les accomplir dans une ambiance de bienveillance. Nous sommes dans une...

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 02:00

SOUHAITS

 

 

 



 

 

 

Que demain, et pour longtemps, l’humanité n’éprouve plus les effets néfastes de cette âpreté au gain, de cette fièvre du court terme qui ont donné le coup de grâce à l’économie.

 

Qu’il y ait, demain, des types de comportements, des gaspillages, des illusions, des réflexes qui n’aient plus court.

 

Que la raison l’emporte durablement sur la déraison, et que les profiteurs cessent de chercher à assouvir leurs appétits.

 

Et aussi de nous faire croire qu’il y a un ordre dans le désordre de l’injustice, une organisation dans la jungle, une légitimité sacrée dans le « marché », une fatalité naturelle dans les inégalités.

 

Que soit ajustée la hiérarchie des valeurs, remis à leur juste place le goût du lucre et de l’ostentation, abandonné la tolérance pour les obscénités de l’égoïsme et du paraître et rendue la société plus sobre et plus soudée.

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Recherche

Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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