14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 01:00

MODESTIE

 

 




La vie de chaque homme est inscrite dans une histoire qui a commencé avant lui et qui perdurera après.

 

Cette inscription temporaire dans le flux de l’humanité devrait le contraindre à beaucoup de modestie.

 

Nul ne peut jamais tout à fait savoir ce qu’il est en train de faire, inséré qu’il est dans l’histoire du monde.



Voir également :

Modestie

Modestie

« La modestie est au mérite ce que sont les ombres à un tableau. Elles lui donnent de la force et du relief. » (La Bruyère)
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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 01:00

HANNAH ARENDT : PENSER LE TOTALITARISME

 

 




« Les origines du totalitarisme » d’Hannah Arendt est une véritable cartographie des maux du XXe siècle, une œuvre maîtresse pour comprendre comment les peuples ont pu adhérer à l’idée du génocide.

 

Comment on accepte l’inacceptable : l’inutilité de l’existence, la sensation d’être de trop, le refus de l’Autre.

 

Hannah Arendt décrit l’homme comme un animal politique, c’est-à-dire quelqu’un qui, par définition, vit en communauté, mais l’homme est aussi un être qui désire le pouvoir, un être dénué de raison, sans libre arbitre, régi par la peur, incapable de vérité et de responsabilité.

 

Hannah Arendt est l’une des initiatrices de la pensée du phénomène totalitaire : le XXe siècle a accouché d’un nouveau monstre, le totalitarisme, et la face du monde s’en trouve obscurcie à tout jamais.

 

Dans le totalitarisme, la violence devient le fondement du politique, et la destruction du corps de la communauté le moyen d’y parvenir.

 

L’homme se transforme alors en un être sans raison, sans liberté, sans responsabilité, un pion sur l’échiquier de la société, une valeur marchande à la hausse ou à la baisse selon les circonstances.

 

Une société sans foi ni loi, fondée sur l’accumulation du pouvoir et de l’argent, régie par le rapport de forces.

 

Hannah Arendt décrypte ce monde de fiction, crée de toutes pièces par le totalitarisme, ce monde qui n’existe pas mais auquel ont adhéré, sous l’emprise de la propagande, des millions de personnes.

 

Elle détaille les mécanismes d’adhésion, d’acceptation, d’élan même des masses – c'est-à-dire potentiellement de nous tous – vers le totalitarisme.

 

Dans son analyse du totalitarisme, seules les masses existent, non les personnes ; et les masses, sans qu’on les y ait contraintes, ont accepté de leur plein gré l’asservissement.

 

Le système totalitaire efface toute individualité.

 

Le point d’orgue est l’importance du déni de la mort : la victime du système totalitaire est littéralement effacée du monde des vivants.

 

Comment le monde peut-il continuer à exister ?

 

Peut-on croire encore au genre humain alors que le totalitarisme a rendu l’homme superflu ?

 

D’autres auteurs démontrent comment l’homme même asservi par la terreur qui ne laisse que peu d’espace – mais un espace tout de même – pour continuer à être un homme, c’est-à-dire un être de liberté, de dignité, de responsabilité.

 

Pour Hannah Arendt, le totalitarisme est par essence attentatoire à la possibilité de la liberté.

 

Dans son analyse, elle met en lumière, non la capacité de résistance de l’homme, mais sa volonté d’adhésion à l’oppression.

 

Pour elle, la logique du totalitarisme tend à effacer la distinction entre le fait brut et la fiction, le vrai et le faux.

 

C’est ce qui se produit quand les gens perdent le contact avec leurs semblables : ils perdent à la fois leur faculté d’expérimenter et celle de penser.

 

Apocalyptique comme Martin Heidegger, dont elle partage les thèses sur la fin de l’Histoire et le règne du mal, elle prolonge sa pensée en l’optimisant : si l’homme est un être vers la mort chez Heidegger, il est aussi pour elle un être pour la vie, de la vie, comme la vie, dans la vie qui est, par essence, éternel recommencement.

 

Chaque fin de l’Histoire contient nécessairement un nouveau commencement.

 

Le commencement est la promesse, la suprême capacité de l’homme, la marque indélébile et indestructible de sa liberté :

 

« Ce commencement est garanti par chaque nouvelle naissance : il est, en vérité, chaque homme. »

 



Voir également :  

 

Hannah Arendt : le mal

Hannah arendt : le mal


Hannah Arendt a, pendant soixante ans, choisi de s’interroger sur ce qui produit le mal, ce qui va mal : les violences, les totalitarismes, la montée en puissance de la société de consommation,…

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 01:00

PENSER

 

 





Tout homme est un « roseau pensant » et possède la capacité de penser.

 

Voilà le sujet, par essence, le plus philosophique de la philosophie : ce que veut dire penser.

 

Penser, c’est vivre.

 

Vivre, c’est penser.

 

Pas de pensée sans prise de risque.

 

Penser, c’est s’exposer.

 

Pas de pensée qui ne soit un affrontement personnel avec le monde.

 

Penser, c’est être responsable.

 

Penser, c’est s’oublier.

 

Penser, c’est se déshabiter.

 

« La pensée n’apporte pas le savoir comme le font les sciences.


La pensée n’apporte pas de sagesse pratique.


La pensée ne résout pas les énigmes de l’univers.


La pensée ne nous donne pas directement le pouvoir d’agir. »

 

« Nous ne devons pas nous plaindre, nous devons questionner. »

 

(Martin Heidegger)

 

 

 

PS : Martin Heidegger, le plus grand des philosophes du XXe siècle. Hélas !

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 01:00

CULTURE

 

 






Par essence, la culture est ce qui perdure.

 

Au fil du temps, cette idée même de la permanence attachée à l’œuvre culturelle se désintègre.

 

On nous annonce l’éviction de la culture, réduite à un ghetto parce que jugée inutile dans le champ social de l’industrialisation des loisirs.

 

Car cette société ne veut pas de la culture mais des loisirs.

 

Nous assistons à la disparition d’un monde où la culture servait de ciment, où l’érudition était chose banale et normale.

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 01:00

HANNAH ARENDT : LE MAL

 

 

 




Hannah Arendt a, pendant soixante ans, choisi de s’interroger sur ce qui produit le mal, ce qui va mal : les violences, les totalitarismes, la montée en puissance de la société de consommation, l’augmentation des réfugiés dans le monde, la dégradation des libertés.

 

Hannah Arendt est la penseuse d’un aujourd’hui chaotique, celle qui sait diagnostiquer les causes du mal qui gangrène nos sociétés.

 

Elle s’interroge sur la difficulté à vivre, à comprendre qui on est.

 

Comment l’homme se situe-t-il dans le monde ?

 

Comment réagit-il aux situations limites, la souffrance, la lutte, le hasard, la faute, la mort ?

 

Comment l’amour, le vrai, le réel, peuvent-ils le protéger ?

 

Elle est aussi celle qui croit à la force du bien, aux ressources de notre humanité, à l’avenir d’un bien commun, au dépassement de soi pour une société plus fraternelle.

 

En elle, s’allient la volonté de croire en une loi morale partagée par tous et l’interrogation sur la fragilité de l’homme.

 

Elle pense que l’homme a la capacité d’agir et que sa liberté doit être inaliénable.

 

Elle affirme l’importance de la philosophie comme discipline cardinale pour penser le monde ; la seule matière qui permettait de comprendre la vie, sa vie.



Voir également :

Hannah Arendt : activités humaines

Hannah arendt : activités humaines


Hannah
Arendt a dégagé une typologie des activités humaines : . Le travail concerne le processus vital et la reproduction des conditions…

 

Hannah Arendt : chaque homme est unique

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On peut dire qu’Hannah Arendt, née il y a 100 ans à Hanovre, est un des philosophes majeurs du XXème siècle. A souligner : un des philosophes majeurs du XXème siècle est une femme. En lisant « Le système totalitaire », après avoir traversé les ténèbres

Commencement

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D’Augustin, Hannah Arendt extrait une pépite d’or, une formule qui ouvre un immense horizon pour chacun de nous. Selon Augustin, en effet, «pour qu’il y ait un commencement, l’homme fut créé, avant lequel il n’y avait…
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 01:00

SOUFFRANCE AU TRAVAIL

 

 





Pourquoi la « souffrance » au travail ?

 

Si l’on remonte plusieurs décennies en arrière, les conditions de travail étaient physiquement plus pénibles ; les tâches plus répétitives ; le temps libre moins important ; et les « petits chefs » aux méthodes autoritaires ne manquaient pas.

 

Depuis, beaucoup de métiers sont devenus « immatériels », au point qu’il est parfois difficile d’en expliquer le sens.

 

Le spectre du chômage s’est installé dans les esprits.

 

Les gymnastiques technologiques ou mentales demandées aux salariés pour affronter un univers économique mondialisé se sont multipliées.

 

Il est demandé de la rentabilité, rien que de la rentabilité.

 

Les responsables hiérarchiques, eux-mêmes déstabilisés, ne sont pas toujours armés pour accompagner ces changements.

 

Des vies privées plus accidentées aggravent les fragilités professionnelles, et réciproquement…

 

En creux, se révèle ainsi l’importance du travail dans une vie.

 

Non seulement, il est un moyen de gagner sa vie, d’exercer un savoir-faire, mais il permet de nouer des relations interpersonnelles, il confère un statut, une utilité dans la société.

 

Aucun raisonnement strictement économique ne doit faire l’impasse sur cette réalité.

 

La vie est rude pour les entreprises, secouées par la crise.

 

La vie est rude pour leurs salariés.

 

On ne peut se battre pour la sécurité des unes, sans veiller sur la sécurité des autres.

 



Voir également :

Souffrance au travail

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Souffrance
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Les risques psychosociaux dans les entreprises


1- pourquoi s’interesser aux risques psychosociaux ? Le législateur, très tôt, a imposé aux employeurs…

Suicides dans les entreprises

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... Relatif à cette personne, des entretiens annuels aux courriels adressés, en passant par son CV, son cursus, ses bulletins de paye… pour comprendre les risques qui menacent d'autres collaborateurs et recadrer les débats au-delà de…

Un travail stressant

Un travail stressant


... Frappe d’abord par sa rigueur et son extrême prudence en mettant bien en évidence que si tout le monde reconnaît l’im­portance du problème, il n’y a par contre aucun consensus sur les causes…

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 01:00

ÊTRE OU AVOIR

 

 





Nous sommes plongés dans une crise économique d’une ampleur rare, qui devrait remettre en cause notre modèle de développement, fondé sur une croissance permanente de la production et de la consommation.

 

Le mot « crise » en grec signifie « décision », « jugement », et renvoie à l’idée d’un moment charnière où « ça doit se décider ».

 

Nous traversons une période cruciale où des choix fondamentaux doivent être faits, sans quoi le mal ne fera qu’empirer, cycliquement peut-être, mais sûrement.

 

Comme le rappellent Jacques Attali et André Comte-Sponville, ces choix doivent être politiques, à commencer par un nécessaire assainissement et un encadrement plus efficace et plus juste du système financier aberrant dans lequel nous vivons aujourd’hui.

 

Ils peuvent aussi concerner plus directement l’ensemble des citoyens, par une réorientation de la demande vers l’achat de biens plus écologiques et plus solidaires.

 

La sortie durable de la crise dépendra certainement d’une vraie détermination à changer les règles du jeu financier et nos habitudes de consommation.

 

Mais ce ne sera sans doute pas suffisant.

 

Ce sont nos modes de vie, fondés sur une croissance constante de la consommation qu’il faudra modifier.

 

Depuis la révolution industrielle, et plus encore depuis les années 1960, nous vivons en effet dans une civilisation qui fait de la consommation le moteur du progrès.

 

Moteur non seulement économique, mais aussi idéologique : le progrès, c’est posséder plus.

 

Omniprésente dans nos vies, la publicité ne fait que décliner cette croyance sous toutes ses formes.

 

Peut-on être heureux sans avoir la voiture dernier cri ? Le dernier modèle de lecteur DVD ou de téléphone portable ? Une télévision grand écran et un ordinateur dans chaque pièce ?

 

Cette idéologie n’est pour ainsi dire presque jamais remise en cause : tant que c’est possible, pourquoi pas ?

 

Et la plupart des hommes à travers la planète lorgnent aujourd’hui vers ce modèle occidental, qui fait de la possession, de l’accumulation et du changement permanent des biens matériels le sens ultime de l’existence.

 

Lorsque ce modèle se grippe, que le système déraille, lorsqu’il apparaît qu’on ne pourra sans doute pas continuer à consommer indéfiniment à ce rythme effréné, que les ressources de la planète sont limitées et qu’il devient urgent de partager ; on peut enfin se poser les bonnes questions.

 

On peut s’interroger sur le sens de l’économie, sur la valeur de l’argent, sur les conditions réelles de l’équilibre d’une société et du bonheur individuel.

 

En cela, la crise peut et se doit d’avoir un impact positif.

 

Elle peut nous aider à refonder notre civilisation, devenue pour la première fois planétaire, sur d’autres critères que l’argent et la consommation.

 

Cette crise n’est pas simplement économique et financière, mais aussi philosophique et spirituelle.

 

Elle renvoie à des interrogations universelles : qu’est-ce qui peut être considéré comme un progrès véritable ?

 

L’homme peut-il être heureux et vivre en harmonie avec autrui dans une civilisation entièrement construite autour d’un idéal de l’avoir ? Sans doute pas.

 

L’argent et l’acquisition de biens matériels ne sont que des moyens, certes précieux, mais jamais une fin en soi.

 

Le désir de possession est, par nature, insatiable.

 

Et il engendre de la frustration et de la violence.

 

L’être humain est ainsi fait qu’il désire sans cesse posséder ce qu’il n’a pas, quitte à le prendre par la force chez son voisin.

 

Or, une fois ses besoins matériels essentiels assurés- se nourrir, avoir un toit et de quoi vivre décemment -, l’homme a besoin d’entrer dans une autre logique que celle de l’avoir pour être satisfait et devenir pleinement humain : celle de l’être.

 

Il doit apprendre à se connaître et à se maîtriser, à appréhender le monde qui l’entoure et à le respecter.

 

Il doit découvrir comment vivre avec les autres, gérer ses frustrations, acquérir la sérénité, surmonter les souffrances inévitables de la vie, mais aussi se préparer à mourir les yeux ouverts.

 

Car si l’existence est un fait, vivre est un art.

 

Un art qui s’apprend, en interrogeant les sages et en travaillant sur soi.

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 01:00

HOMME MODERNE

 






Dans notre société contemporaine, le discours « reçu » ne marche plus parce que l’homme n’accepte plus de recevoir la vérité d’ailleurs et d’emblée.

 

Avant d’adhérer à ce qui se présente comme la vérité, et en vue de pouvoir y adhérer, il veut vérifier.

 

Il en résulte une forte contestation du discours constitué auparavant admis, et donc un effet de déconstruction, de déconstitution.

 

L’humanisme devient revendicatif, critique, contestataire : l’homme veut de plus en plus son autonomie.

 

Il veut prendre en main par lui-même sa pensée, sa vie, son destin, et tout ce qui peut donner sens à tout cela.

 

On est entré dans l’âge du désir d’émancipation des individus et des peuples, dans l’ère de la remise en cause de toutes les « autorités ».

 

La contestation que comporte de soi l’accès à l’« autonomie » ou l’entrée en « modernité », porte potentiellement sur toute « autorité » autre que celle de la raison.

 

L’instance qui tranche en matière de vérité n’est plus désormais l’expérience, c’est uniquement la raison raisonnante et résolument critique de l’homme.

 

Tout est devenu affaire de raison.

 

Seule la raison critique de l’homme peut lui indiquer le sens possible de son existence.

 

Chaque homme décide pour lui-même, dans sa suprême et souveraine raison et intelligence critique, de ce qui peut donner signification et orientation à son existence, et donc à son agir.

 

Mais, est-ce que la réussite du monde est tellement patente ?

 

Est-ce que la raison critique, l’émancipation politique et l’autonomisation des individus, ont réussi à empêcher les guerres, à mieux répartir les richesses dans le monde, à rendre la souffrance individuelle moins intolérable, à nourrir une espérance digne de ce nom ?




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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:00

EXIGENCE POUR MANAGER

 

 






L’exigence pour le manager est d’être à la fois un homme enraciné et un homme d’ouverture. 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 01:00

SENS ET VALEURS ÉTHIQUES DANS LES ENTREPRISES 

 






On peut identifier quatre niveaux d'action pour améliorer les entreprises :

1. ce qui est mesurable.

 

Une entreprise doit faire des profits.

 

Mais elle doit le faire en incarnant un réel professionnalisme, et un respect de l'autre que cela implique.

 

Objectif : professionnalisme.

2. l'organisation.

 

C'est le niveau de la cohérence entre les outils de management, les principes de management et les valeurs humanisantes.

 

Objectif : épanouissement des personnes.

3. la qualité des comportements.

 

Cela se mesure à la qualité de la confiance que se font les partenaires.

 

Objectif : tisser des liens de qualité dans les interactions à l'intérieur et à l'extérieur de l'entreprise.

4. la qualité des finalités.

 

La finalité implique l'avenir de l'entreprise, l'avenir des individus, mais aussi les personnes qui seront affectées par le travail qui est effectué.

 

La qualité des finalités comprend également l'impact sur l'environnement.

 

Objectif : des finalités qui se mettent au service de l'humain.

La motivation est un élément clé du succès de l'entreprise et c'est la qualité des rapports humains et du cadre de travail qui motive les collaborateurs, loin devant la poursuite de profits.

Une nouvelle approche dans l'évaluation

Au lieu de tout miser sur les performances dans les entreprises, il faut repenser l'impact de l'employé à travers une nouvelle approche dans son évaluation.

 

Ainsi, les performances comptent pour seulement un tiers dans l'évaluation de l'employé.

 

Un autre tiers dépend de la qualité de la vie d'équipe qu'il apporte, de même que sa capacité à participer à l'enrichissement des autres.

 

Enfin, le dernier tiers porte sur l'apport fait à l'environnement.

 

Dès lors, le collaborateur devient beaucoup plus qu'une simple ressource productive.

 

 

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Recherche

Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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KIERKEGAARD : COMPRENDRE
KIERKEGAARD : INCOMPRÉHENSIBLE
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MAURICE ZUNDEL : HUMAIN
MAURICE ZUNDEL : LIBERTÉ
MAURICE ZUNDEL : RENCONTRE VÉRITABLE
MAURICE ZUNDEL : SENS DE L’EXISTENCE
MAURICE ZUNDEL : SENS DE LA DESTINÉE
MAURICE ZUNDEL : SILENCE 
MAURICE ZUNDEL : TRAVAIL
MAURICE ZUNDEL : VIE INACCOMPLIE
MAURICE ZUNDEL : VOCATION DE L’HOMME
MAX WEBER : ÉTHIQUE
MICHEL ALBERT : BONNE SANTÉ
MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE : DÉMOCRATIE ET LIBERTÉ
MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE : ÉTERNITÉ
MONTESQUIEU : MÉPRIS
MONTESQUIEU : POUVOIR
NEWMAN : CONDITION HUMAINE
NEWMAN : ÉVOLUTION DE L’HOMME
NEWMAN : NÉANT DE CE MONDE
NEWMAN : VRAI GENTLEMAN
NIETZSCHE : APPRÉCIATION
NIETZSCHE : AVENIR
NIETZSCHE : CERTITUDE
NIETZSCHE : CRUAUTÉ
NIETZSCHE : ÉLOGE DU SILENCE
NIETZSCHE : FINITUDE DE L’HOMME
NIETZSCHE : MÉPRIS DE SOI
NIETZSCHE : MONDE DÉSTRUCTURÉ
NIETZSCHE : TRISTE SOCIÉTÉ
NIETZSCHE : VÉRITÉ
NIETZSCHE ET TEILHARD DE CHARDIN
NORBERT SEGARD
NORBERT SEGARD : BONHEUR
NORBERT SEGARD : UN MODÈLE
PASCAL : DIVERTISSEMENT
PASCAL : MOI
PASCAL : MORT
PASCAL : PARAÎTRE
PASCAL : PUISSANCE
PASCAL : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
PAUL CLAUDEL : VRAI ET RIEN
PAUL RICOEUR : ACTION
PAUL RICOEUR : ÉTHIQUE
PAUL RICOEUR : L’AUTRE
PAUL RICOEUR : MAL ET BONTÉ
PAUL RICOEUR : PARDON
PAUL RICOEUR : VALEUR DE L’HOMME
PAUL TILLICH : ANGOISSE
PAUL VALADIER : HOMME, ANIMAL MALADE
PÉGUY, BERNANOS, CLAUDEL : ARGENT 
PIERRE CLAVERIE
PIERRE CLAVERIE : L’AUTRE
PIERRE, PAUL ET JEAN
PLATON : AUTORITÉ
RABELAIS : DÉSESPOIR
RENÉ GIRARD : DÉSIR MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : HOMME MAÎTRE DU MONDE
RENÉ GIRARD : OPTIMISME
RENÉ GIRARD : ORIGINE DES CONFLITS
RENÉ GIRARD : RIVALITÉ MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : TERRORISME
RENÉ GIRARD : URGENCE
ROMAIN ROLLAND : BATAILLE DE L’HOMME
ROUSSEAU ET AUGUSTIN
SAINT EXUPERY : SILENCE
SAINT-EXUPERY : BUT COMMUN
SAINT-EXUPERY : CATHÉDRALE
SAINT-EXUPERY : CITATIONS POUR MANAGER
SAINT-EXUPERY : DÉSERT
SAINT-EXUPERY : HAINE
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : JUSTICE
SAINT-EXUPERY : L’ART DES PETITS PAS
SAINT-EXUPERY : L’ESSENTIEL OUBLIÉ
SAINT-EXUPERY : LE PETIT PRINCE
SAINT-EXUPERY : LE TEMPS
SAINT-EXUPÉRY : MOZART ASSASSINÉ
SAINT-EXUPERY : PAROLE DE SAGE POUR UN MANAGER
SAINT-EXUPERY : QUALITÉ DE LA CIVILISATION
SAINT-EXUPERY : RACINES
SAINT-EXUPERY : RESPONSABLE
SAINT-EXUPERY : STABILITÉ
SAINT-EXUPERY : TOURNÉ VERS SOI
SAINT-EXUPERY : VANITÉ DE L’HOMME
SAINT-EXUPERY : VOYAGE
SARTRE : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
SERGE DASSAULT : GESTION PARTICIPATIVE
SPINOZA : JUSTICE
TEILHARD DE CHARDIN : APPARITION DE L’HOMME
TEILHARD DE CHARDIN : AVENIR
TEILHARD DE CHARDIN : DÉFI A LA PENSÉE
TEILHARD DE CHARDIN : DÉSORDRE
TEILHARD DE CHARDIN : EFFORT
TEILHARD DE CHARDIN : LE MONDE SE CONSTRUIT
TEILHARD DE CHARDIN : MANTEAU D’HUMANITÉ
TEILHARD DE CHARDIN : MONDE STUPIDE
TEILHARD DE CHARDIN : OEUVRE
TEILHARD DE CHARDIN : PAIX
TEILHARD DE CHARDIN : PRENDRE DE LA HAUTEUR
TEILHARD DE CHARDIN : RÉFLEXIONS SUR LA CRISE
TEILHARD DE CHARDIN : RÉUSSITE
TEILHARD DE CHARDIN : SOUFFRANCE
TEILHARD DE CHARDIN : VALEUR ABSOLUE
TEILHARD DE CHARDIN : VIE FONTALE
TEILHARD DE CHARDIN : VISION DU MONDE
TEILHARD DE CHARDIN : VIVE LA VIE !
TEILHARD DE CHARDIN : VOLONTÉ DE VIVRE
THEODORE MONOD
THÉODORE MONOD : LE PROPRE DE L’HUMAIN
THEODORT MONOD : DÉSERT 
THOMAS D’AQUIN
THOMAS D’AQUIN : ÉQUITÉ
THOMAS HOBBES : RIRE
THOMAS JEFFERSON : UN VISIONNAIRE !
THOMAS MANN : BONHEUR
TOCQUEVILLE : RELATIVISME
TOLSTOÏ : FORMER SA RAISON
VOLTAIRE : CUPIDITÉ ET ORGUEIL
YVES CONGAR : ESPRIT POSSESSIF