21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 05:50

EMMANUEL LEVINAS ET LE MANAGEMENT

 

 






Emmanuel Levinas parle admirablement de la rencontre du visage de l’autre.

 

Il décrit d’une part la solitude de l’être, dont on ne peut sortir par la connaissance ou par l’étude, et d’autre part l’expérience de l’existence d’autrui, de la réalité d’un autre être, dans un visage.

 

La rencontre du visage conduit l’homme à se poser la question proposée par Levinas :

 

« Il est extrêmement important de savoir si la société est une limitation du principe selon lequel l’homme est un loup pour l’homme, ou si au contraire elle résulte du principe selon lequel l’homme est pour l’homme. »

 

Dans le premier cas, lors de la prise courante de décision, les autres seront considérés par le manager comme des moyens pour ses fins.

 

Dans le deuxième cas, s’il place l’homme au même plan que lui-même, ou même plus haut, le manager fera attention à toutes les conséquences de ses actes sur les autres.

 

Emmanuel Levinas fait renoncer à la domination, il ouvre à la relation et à la responsabilité.

 

 

 

 

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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 20:20

MOI JE

 

 





Le tableau que dresse Jean Sévillia dans son livre «  Moralement correct  », est celui d’une société sans repère, où les familles sont décomposées, où la drogue et la violence font chaque jour des victimes, où l’on n’enseigne plus aux enfants ni la politesse, ni le respect de leurs aînés.

 

Une société qui n’aurait plus de règles ni de morale commune.

 

Car c’est cela, la nouveauté.

 

Il y a toujours eu des individus au comportement déréglé, mais chaque génération transmettait à la suivante (et inculquait aux étrangers), des valeurs que chacun devait accepter pour s’insérer dans la société.

 

Ce n’est plus le cas : nulle morale commune n’est plus admise, chacun ayant la prétention de vivre heureux en suivant seulement ses humeurs.

 

La rupture est intervenue dans les années 1960.

 

En 1960, on pense que chaque individu a une dette envers la société. En 1970, on se dit que c’est à la société d’apporter quelque chose à l’individu.

 

Effacement de l’autorité dans la famille, reflux de l’autorité à l’école.

 

Cette double carence exercent ses effets dans la vie quotidienne.

 

N’idéalisons rien : Socrate se plaignait déjà que les jeunes gens ne sachent pas se tenir à table.

 

Les règles de politesse ont toujours évolué, mais ce n’est pas seulement chez les bourgeois, naguère, qu’on apprenait à bien se tenir, à être assis droit et à ne pas parler sans y avoir été invité. Moins formalistes dans les familles populaires, les conventions poursuivaient le même objectif : marquer le rapport hiérarchique distinguant les générations.

 

A regarder l’évolution actuelle, ces usages semblent dater de Mathusalem.

 

L’idéologie a joué son rôle : une certaine critique s’est employée à démolir les bonnes manières, parce qu’elles auraient été un instrument de domination des classes supérieures.

 

Mais les bouleversements de la société ne sont pas innocents.

 

Avec leur progéniture, pères-copains et mères-copines ont instauré une relation égalitaire.

 

La libération des mœurs a évacué la galanterie.

 

La scolarisation précoce, le travail des femmes, les fratries restreintes, la dissociation des couples et la civilisation des loisirs ont amené les enfants à être socialisés hors de la famille : au club de sport, dans la rue, devant la télévision ou l’ordinateur.

 

La politesse se veut une langue commune.

 

Une société où triomphe l’individualisme-roi produit l’antithèse : l’affirmation de soi, sans souci des autres.

 

«  Moi, je  ».

 

L’invasion du téléphone portable en fournit l’exemple le plus caricatural.

 

Cet objet abolit toutes les frontières : où que l’on soit, à chaque heure qu’il soit, il devient loisible de joindre n’importe qui, en faisant profiter de sa conversation (et de sa vie professionnelle ou privée) des voisins qui n’en peuvent mais.

 

Mille indices manifestent la dissolution de la civilité. Généralisation du tutoiement, allure décontractée en toutes circonstances ( la cravate aux orties, tous en jean-baskets). 

 

Un seul désir : ne pas être contraint.

 

«  Bonjour  » et «  merci  » deviennent des mots rares. Se lever pour céder sa place est un réflexe qui n’a plus cours. La ponctualité paraît facultative ; l’élasticité des horaires, la règle.

 

Bref, cette nouvelle société envahit les entreprises, qui restent le dernier rempart où règne encore l’autorité.

 

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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 16:08

EDITH STEIN : INTERIORITÉ ET ALTÉRITÉ 

 

«  C’est la vie intérieure qui est le fondement ultime : la formation se fait de l’intérieur vers l’extérieur. »

(«  Source cachée  » de Edith Stein)  

 

 



C’est dans la liberté que réside la possibilité d’un avènement de la personne.

 

Or, l’homme est d’autant plus libre qu’il s’achemine vers son propre centre.

 

Ce pouvoir, dont l’homme dispose, de faire chemin en direction de son intériorité la plus profonde témoigne au plus haut point de sa liberté et d’accéder ainsi à une existence authentique, pour reprendre un terme heideggerien.

 

Ce point le plus profond est en même temps le lieu de la liberté : le lieu où on peut rassembler tout son être et décider.

 

C’est depuis ce centre de l’intériorité que monte la voix intime de la conscience.

 

Pour Edith Stein, seule une écoute intense de la conscience permet à l’homme d’accueillir les véritables motivations qui sont à la racine d’un agir libre.

 

Faire effort vers le centre de son être, c’est accéder à la possibilité de saisir des motifs susceptibles de guider la volonté.

 

S’interrogeant sur la liberté, Edith Stein examine la nature des motivations qui guident l’agir. A partir de là, elle est conduite à considérer que l’homme est d’autant plus libre, autonome, que son agir émane d’une nécessité intérieure, procède d’une intention qui s’élève du plus profond de l’être et s’actualise dans l’acte de la décision.

 

C’est donc en se conformant volontairement à de tels motifs que le sujet conscient se libère de la pression des automatismes et conditionnements qui limitent sa liberté.

 

Loin d’être coupée du réel, cette compréhension de la liberté en rapproche étonnamment dès lors que l’on admet que ce n’est qu’à partir de sa plus profonde intériorité, à la condition d’un tel enracinement intérieur, que l’homme devient capable d’accueillir «  le monde avec intelligence  ».  

 

L’exigence éthique impose à toute vie personnelle d’avoir à se référer à son intériorité comme à cette source où prennent racine de libres décisions.

 

Plus la vie d’un homme est concentrée dans cette intériorité la plus profonde, plus ce rayonnement qui émane de lui et attire d’autres personnes dans son sillon est puissant.

 

Edith Stein nous livre ici sans équivoque le secret de tout rayonnement : l’enracinement de la personne dans son intériorité.

 

Selon Edith Stein, la conversion en faveur de l’intériorité n’est pas fuite. Elle est au contraire la condition de l’ouverture authentique au monde et du service d’autrui.

 

L’approche qu’Edith Stein nous propose de l’intériorité de la personne nous permet d’accéder à une compréhension éthique du management.

 

La connaissance de soi - une connaissance qui va jusqu'à la plus grande profondeur possible - se présente comme une exigence éthique puisqu’elle concerne la conduite de la vie.

 

Instruire le rapport à l’intériorité sur le mode de la liberté, c’est admettre que l’intériorité engage en quelque sorte la responsabilité humaine.

 

Pour entendre le sens de cette affirmation, il faut se souvenir que pour Edith Stein l’intériorité mérite d’être envisagée comme «  ce fond intime qui a été donné à l’homme  », c’est à dire comme ce trésor dont chacun est dépositaire, mais non propriétaire.

 

Mais cela implique encore davantage : à savoir que chaque homme se considère responsable de son semblable et au service de sa dignité. Or cela n’est possible qu’à la condition de ne pas perdre le vue le «  bien précieux  » que constitue le mystère de l’intériorité en chacun.

 

A ce titre, les travaux et l’engagement d’Edith Stein sont une très belle expression de ce souci de l’autre et de son intériorité qui sont précisément le trésor confié à la responsabilité du manager.

 

Une ouverture à l’autre est précieuse pour toute personne désireuse de se connaître elle-même.

 

Non seulement la prise en compte de la perspective de l’autre enrichit sa vision du monde, mais également celle que l’on a de soi-même en permettant de s’appréhender avec plus de justesse et d’objectivité.

 

La relation managériale se construit toujours sur la base d’un profond respect de la personne humaine qui se nourrit, pour le manager, de la conscience du trésor incommensurable que représente l’intériorité de chaque personne qui lui est confiée.

 

En s’inspirant d’Edith Stein, le manager est celui qui est conscient d’être placé devant le mystère d’une autre conscience. Il sait qu’en s’adressant à une conscience, c’est à dire au foyer d’un jugement et d’une liberté, il est au contact de quelque chose d’essentiel : de cet espace intérieur inviolable où se joue le rapport à soi-même, aux autres et à la vie.

 

Et c’est également dans cette profondeur qu’est inscrite la vocation unique «  qui distingue un homme des autres hommes, singularisant chaque existence et donnant à chacune une responsabilité propre  ».

 

En s’inspirant également d’Edith Stein, on peut extrapoler qu’une des missions du manager est précisément d’être attentif à l’unicité de chaque personne, de l’accueillir et d’en seconder le développement.    

 

Reconnaître que l’on ne peut rentrer en contact avec celui qui lui est confié qu’à la condition de l‘aborder comme une personne correspond en réalité à une très haute exigence.

 

Si le manager cherche ce contact de personne à personne, il ne peut espérer y parvenir que s’il est lui-même enraciné dans son plus profond.

 

Si, comme le pense Emmanuel Levinas, la responsabilité est ce qui s’impose à soi à la simple vue du visage d’autrui, alors ont peut dire que la vision d’Edith Stein est toute entière habitée par cette prise en vue du visage unique de l’autre.

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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 20:34

ROYAUME OU TÉNÈBRES

 

 






Prenons un peu de liberté et relisons le psalmiste (Ps8). Il commence par dire :

 

« A voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu fixas, qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui ? »

 

Oui, nous sommes des poussières d’étoiles, comme le dit Hubert Reeves.

 

Mais le psalmiste poursuit : « Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu, lui donnant le domaine des nations. »

 

Grandeur de l’homme, presque Prométhée.

 

Ce psaume, est celui de l’astrophysique contemporaine : il dit la place modeste occupée par l’humanité au sein de l’Univers, que les images des télescopes ne cessent d’illustrer.

 

Mais il dit aussi l’incroyable génie humain, capable d’imaginer et de construire des machines pour observer cet immense Univers.

 

Le même mouvement nous invite à l’humilité et à la fierté.

 

L’homme est un être étonnant, singulier, mais il y autour de lui d’autres êtres étonnants et singuliers avec qui il vit et se construit.

 

Jacques Monod conclut ainsi son livre  « Le hasard et la Nécessité » : 

 

« L’homme sait qu’il est seul dans l’immensité indifférente de l’Univers d’où il a émergé par hasard.

 

Non plus que son destin, son devoir n’est écrit nulle part.

 

A lui de choisir entre le Royaume et les ténèbres. »

 

Voilà le défi lancé par la science à l’homme contemporain : choisir entre le Royaume et les ténèbres.

 

Nous en savons toujours plus sur l’Univers, le vivant ou nous-mêmes : quel choix faisons nous, quel sens, donnons nous à la vie ?

 

Nous rencontrons de plus en plus de personnes confrontées à de graves crises, à la souffrance…

 

Les sciences ne leur donnent aucune solution, pas plus que les sagesses humaines.

 

Comme la philosophe Hannah Arendt, osons regarder du côté d’un enfant qui nous est né…

 

 

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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 20:22

RENCONTRER L'AUTRE

 

 






Nous vivons une époque très paradoxale : «  rencontrer l’autre »,  jamais on a autant parlé de l’autre.

 

Après le «  Je pense donc je suis  », tout à coup, survient l’autre que l’on veut reconnaître.

 

Il y a en réalité de moins en moins de place pour l’autre dans un monde toujours plus uniforme.

 

Cela vient du fait que l’impératif que chacun veut suivre est  «  être soi même  ». Plus chacun veut être lui même, plus nous vivons sous l’empire de l’indistinction.

 

Nous vivons des temps étranges, où chacun est tellement plein de soi-même que la possibilité même de rencontrer l’autre ne se fait pas.

 

Pour qu’une véritable rencontre se fasse il faut qu’on sente  un sentiment d’insuffisance.

 

La rencontre n’est possible que si j’existe en m’oubliant.

 

Et l’autre me reçoit que si, je m’oublie suffisamment pour que mon attention se porte vraiment sur lui. Si je fais attention à ce qu’il est et à le découvrir pour ce qu’il est, si je m’intéresse à lui, c’est à ce moment que je suis capable de le rencontrer.

 

Si c’est réciproque, si l’autre a la même attitude, l’attitude de disponibilité, ce

double regard fait qu’il y a une vraie conversation.

 

Le tout est de savoir à quoi vous êtes attentif : à vous-même par rapport à un autre, ou est ce que l’autre mérite d’être totalement écouté, au point que vous n’ayez pas l’impression de perdre votre temps.

 

Le véritable intérêt, au sens d’attention, suppose le désintéressement par rapport à soi.

 

Ce n’est pas de l’entraînement, c’est une lutte. Un exercice de notre liberté, non plus vers nous-mêmes mais vers l’autre. Ainsi nous trouvons, précisément dans cette attention, une vraie joie.

 

Bien sûr la rencontre est un risque Il n’y a pas de recette, mais ce qui devrait être le cœur de tout apprentissage c’est apprendre à se quitter.

 

Le mot qui est au cœur des choses, c’est le mot «  attention  » (essentiel à la philosophie de Simone Weil).

 

Ce qui est sans cesse donné à l’expression est perdu pour l’attention «  un peu moins d’expression, un peu plus d’attention ».

 

Voilà ce que nous devons les uns aux autres et c’est le préalable à la rencontre !

 

Le sommet de la rencontre, c’est quand on accepte la gratuité absolue, non pas de ce que l’on donne mais de l’attention que l’on porte à l’autre.

 

L’étrangeté de l’autre, loin de nous dérouter, peut être accueillie avec bienveillance.

 

Ainsi rencontrer l’autre, c’est accepter de comprendre ce qu’on ne comprend pas et de voir l’autre pour ce qu’il est.

 

C’est accepter cette bienveillance sur quelqu’un qui ne vous en saura aucun gré.

 

A ce moment là nous ouvrons une porte sur une autre relation humaine, même si l’autre ne le sait pas.

 

Rencontrer l’autre c’est prendre le risque d’être changé par lui.

 

Oui, c’est un risque, être entraîné au-delà de soi. C’est finalement le signe d’une rencontre réussie que d’avoir été changé par elle.

 

Rencontre d’un être, c’est ce qui fait que nous ne sommes pas tout à fait le même quand nous en sortons.

 

Une personne, c’est quelqu'un qui tout d’un coup vous fait percevoir le monde autrement, disloque les évidences dont vous êtes porteur et à laquelle vous êtes reconnaissant du changement qu’elle opère.

 

C’est par l’autre qu’on ne fait pas du sur place.

 

 

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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 10:10

VIVRE ENSEMBLE

 

 







La clé ne peut pas venir d'en haut, car tout le monde est sous pression, et, dans ce phénomène de cascade, il n'est pas facile de calmer le jeu.

 

L'une des voies consiste à s'appuyer sur la capacité des gens à reprendre la parole pour améliorer le "vivre ensemble".

 

Encourageons ces lieux où les personnes peuvent s'exprimer.

 

Savoir se dire ce qui rend la vie impossible, faire remonter les suggestions, avoir la volonté de se poser pour réfléchir, dialoguer avec l'autre.

 

Le plus difficile pour l'encadrement, c'est d'écouter, et ensuite de le traduire en termes de management.

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6 octobre 2007 6 06 /10 /octobre /2007 09:10

SIGNES DE RECONNAISSANCE

 

 

 





La reconnaissance ne fait pas l'objet d'un droit reconnu mais n'est pas un luxe optionnel.

 

Elle est au contraire un besoin vital.

 

Déjà le nourrisson qui ne reçoit pas de signes de reconnaissance ne se développe pas.

 

Les signes de reconnaissance peuvent être positifs (un merci, des félicitations, une prime) ou absents.

 

L'absence de reconnaissance, surtout répétée, peut avoir des conséquences graves (violence, révolte).

 

Mieux vaut un signe conditionnel négatif qu'absent.

 

Nous devons tous apprendre à donner, recevoir, nous donner des signes de reconnaissance.

 

Alors que l'autorité s'exerce légitimement au service de la réussite d'un projet commun, de nombreux managers, confondant autorité et autoritarisme, s'en tiennent à des signes négatifs de reconnaissance, des critiques ou des sanctions.

 

 La réussite d'un signe de reconnaissance se mesure à la qualité de la relation établie.

 

La reconnaissance établit un lien de  paix entre deux personnes.

 

«  Elle est un bonheur partagé. »  (André Comte Sponville)

 

Les  collaborateurs espèrent moins de l'argent qu'un mot de félicitations ou de gratitude.

 

L'absence de reconnaissance produit des sentiments négatifs comme la frustration ou la colère, ce qui entraîne à terme la mort de la relation, des conflits et des violences.

 

La reconnaissance, elle, suscite l'initiative, la responsabilité, la fidélité.

 

L'aptitude d'un manager à exprimer de la reconnaissance repose sur la capacité de considération, l'empathie, le désir de justice, la générosité.

 

Voici des formes concrètes de signes de reconnaissance, inspirés  des résultats d'une enquête sur les attentes des salariés, classées par importance décroissante :

 

. Participer au management (stratégie, objectifs, représentation de l'entreprise...),

. Recevoir des marques de considération (mission de confiance, réunions, signature, photos, articles, déjeuners avec le Directeur....),

. Obtenir des promotions et formations,

. Voir sa vie facilitée hors de l'entreprise,

. Recevoir de l'argent (en dernière position !).

 


L'entretien individuel annuel, considéré comme un acte fort de management et non comme un acte administratif, peut être vécu comme un moment de considération personnelle. Il comporte l'examen des résultats obtenus, de la réalisation des objectifs passés, l'établissement en commun des nouveaux objectifs, le projet de vie professionnel et les demandes de formation.

 

L'entretien réussi commence face à face, finit côte à côte et améliore, s'il est bien conduit, puissamment les relations hiérarchiques.

 

La reconnaissance de l'autre, de son être, de son agir peut apparaître comme une condition nécessaire pour que chacun grandisse et trouve sa juste place au sein de l'équipe.

 

La reconnaissance est constitutive de l'identité : ne coïncidant pas toujours avec lui-même, l'homme en a toujours besoin.

 

Elle apporte joie, bien être, confiance en soi  permet d'assurer le service demandé avec plus d'aisance, plus de sérénité.

 

Elle est porteuse de vie, une raison pour laquelle il est un devoir de l'accorder.

 

Managers, quel que soit votre niveau dans la hiérarchie, donnez de la considération !!

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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 19:12

HEUREUX DANS LE TRAVAIL

 

 






Comment être heureux dans le travail ?

Quel sens donner au travail aujourd’hui ?


 

Nous y passons tant de temps !

 

Libérons nous de l’amour-propre, du vouloir-propre, du penser-propre et nous n’aurons plus peur de rien perdre.

 

Que de tristesses en effet entretenues ou provoquées par jugements, jalousies, critiques, murmures, agressivités, rancœurs...

 

Dialoguer, échanger  et ne pas s'isoler.


Se faire plaisir, garder un équilibre familial, se former continuellement.


Avoir le goût des défis, du service et du travail bien fait, dans l’intérêt du bien commun.

 

Ne pas juger, écouter.


Etre un Homme debout : avoir des convictions, des références, un système de valeurs.


Etre simple et vrai.


Habiter sa parole.


Oser la confiance.

 

Avoir le goût des autres.

 

Ne pas s’habituer car l’habitude n’est pas une vie.

 

Dans les hauts et les bas, garder un fond de sérénité, être stable.


Développer sa faculté de discernement afin de pouvoir distinguer l'important de l'accessoire.

 

Je pense que ce n'est pas ce chemin proposé qui est difficile : c'est le difficile qui est le chemin.

 

Je nous souhaite beaucoup de courage ! !

 

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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 19:11

LA VÉRITÉ EST ACCESSIBLE







La vérité est accessible. Elle n’est pas réservée à quelques esprits supérieurs.


Toutes les vérités partielles que nous pouvons saisir sont "bonnes à prendre". Elles sont le signe que le réel est intelligible ; que, dans le monde, la cohérence est plus originaire et plus radicale que le chaos ; que, chez les êtres humains, les espoirs et les promesses sont plus vrais que l’illusion et la tromperie.


Il y a là un formidable encouragement à chercher le vrai, à ne pas nous résigner aux idées toutes faites ou aux impressions.


C’est pourquoi il y a un devoir moral de chercher la vérité, un devoir intérieur, qui touche la cohérence de chacun, de chercher et d’adhérer à la vérité que l’on a reconnue.


Il y a des domaines de vérité différents. Chacun de ces domaines a ses règles propres.


Mais nous savons que l’univers est une réalité globale dans laquelle les différents domaines de la vérité forment une harmonie.


La vérité des sciences et la vérité de la philosophie ne sont pas exactement les mêmes, mais elles sont liées entre elles, à une profondeur que nous n’épuiserons jamais.


Dans des sociétés où se côtoient des gens portant des représentations très différentes du monde, de soi-même et des autres, il n’est pas indifférent de croire que les vérités portées par les uns et les autres sont comme des éclats brisés d’une figure totale.


Connaître la vérité suppose une attitude intérieure d’ouverture, d’émerveillement, de disponibilité.


La vérité s’adresse à la liberté de chacun.


La vérité ne peut être connue que librement, grâce au travail de l’esprit.


La vérité n’est pas facultative mais aucune force, aucune contrainte ne peut l’imposer.


Osons chercher la vérité.

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15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 13:59
QUI PEUT NOUS AIDER A VIVRE ?







Les germes de mort semblent partout présents dans notre société.

Un nuage de mélancolie s’étend autour de nous.

Il y a un contraste énorme entre les formidables conditions de sécurité que nous vivons - augmentation de notre espérance de vie, progrès foudroyants de l’efficacité de la médecine - et l’angoisse qui se répand.

Nos compatriotes semblent perdus et désorientés. Pourquoi ?

Nos sommes face à une véritable entreprise de démolition de toutes les valeurs faisant appel au devoir, à l’effort collectif, au respect de soi et au respect des autres.

Aujourd’hui rares sont ceux prêts à tout donner sans rien demander.

Le travail n’est plus considéré comme la seule et unique source d’enrichissement et d’ascension sociale, la valeur fondatrice de la société.

L’individualisme, le règne de l’argent, le chacun pour soi :

une société où seuls les loisirs comptent et détournent beaucoup d’entre nous des valeurs d’effort et de réflexion ;

une société qui se contente d’être matérialiste, d’où l’esprit est absent et qui donne comme but suprême l’accumulation rapide et immédiate de biens de toutes sortes ;

une société où l’acte de vie le plus important est l’acte d’achat ;

une société qui perd ses racines et une partie de son âme ; une société où on ne peut plus parier sur l’avenir, croire au progrès, à l’amélioration progressive du plus grand nombre.

Débarrassé de ses racines, l’homme actuel devient seul, seul comme créateur de sa propre histoire et de sa propre civilisation, seul comme celui qui décide de ce qui est bon et de ce qui est mauvais.

Désormais seul esprit de l’univers, l’homme perd donc les repères, le repère, qui lui permettent d’établir une échelle de valeurs, des règles de conduite morale.

Or, un homme se juge d’abord et avant tout par la valeur de son comportement quotidien, par sa capacité à l’effort et au dépassement de lui-même.

Nous assistons à une crise anthropologique sans précédent.

C’est l’homme comme tel qui devient nouveau, tel qu’il appartient à la planète, tel qu’il se situe en rapport avec son environnement social et naturel.

Est nouveau le rapport de l’homme à ces réalités fondamentales que sont le corps, la terre et bien sûr la mort.

L’homme change aujourd’hui d’une façon fondamentale, sans que cela se voie. Nous vivons aujourd’hui une coupure aussi importante que le début de la modernité.

Tout se trouve en crise : l’enseignement, le religieux, nos appartenances, nos valeurs...

Face à cette évolution de notre société : Qui peut donner sens à l’homme et à ce monde ?

Qui peut nous permettre, malgré tout, de garder l’âme légère et l’esprit en paix ?

Qu’est-ce qui peut donner sens à toute chose, y compris au non-sens du mal, de la souffrance et de la mort ?

Sur les sujets les plus difficiles ou les plus brûlants, qui peut donner une réponse ?

Au delà du faux-semblant de l’activisme ou du seul divertissement, au delà du scepticisme résigné et stérile, dans tous les dédales de l’existence, où se trouve le passage libérateur ?

Dans cette société, qu’est-ce que la vie ?

Pourquoi la mort ?

Vers quel ailleurs, la mort nous conduit-elle ?

On ne peut pas passer toute sa vie en portant des points d’interrogation de cette taille en bandoulière.

Au fond, Qui peut nous parler avec vérité de la vie de toute vie et de l’espérance de tous les morts ?

En résumé, Qui peut nous aider à vivre ?

Qui est le centre de tout ?

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Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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Principal Auteur Cité

AUTRES AUTEURS CITÉS

ALBERT CAMUS : BONHEUR
ALBERT CAMUS : DIGNITÉ DE VIVRE ET DE MOURIR
ALBERT CAMUS : HAINE ET MÉPRIS
ALBERT CAMUS : JUGEMENT
ALBERT CAMUS : LE DROIT ET LA FORCE
ALBERT ROUET : CHEMIN VERS SOI
ALBERT ROUET : COMPLEXITÉ DES RELATIONS A L’AUTRE
ALBERT ROUET : L’AUTRE
ALBERT ROUET : RIGIDITÉ
ALBERT ROUET : TRAVAIL, LIEU DES CONTRADICTIONS D’UNE SOCIÉTÉ
ALBERT SCHWEITZER : CIVILISATION ET ÉTHIQUE
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : BONHEUR
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ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : MORALE ET ÉTHIQUE
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : PETIT TRAITE DES GRANDES VERTUS
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ARISTOTE : HEUREUX
ARISTOTE : PRUDENCE
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AUGUSTIN : ETRE GRAND
AUGUSTIN : VOIR, SUPPORTER, ACCEPTER
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AXEL KAHN : SPLENDEUR DE L’HUMANITÉ
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BERNANOS : INFIRMITÉ
BERNANOS : LE SECRET DU BONHEUR
BERNANOS : OBLIGATIONS
BERNANOS : PATIENCE
BERNANOS : RECONCILIÉ AVEC SOI MEME
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CAMUS : DIRECTION DES HOMMES
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CAMUS : NE RIEN ENVIER
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EDGAR MORIN : LUMIÈRE
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EDITH STEIN : ETRE
EDITH STEIN : INTÉRIORITÉ ET ALTÉRITÉ
EDITH STEIN : QU'IL EST BEAU ET BON DE VIVRE 
EDITH STEIN : RESPONSABILITÉ
EDITH STEIN : SA PERSONNALITÉ
EDITH STEIN : SA VIE
EDITH STEIN : SERVICE
EDITH STEIN : TOUT SUR SA VIE
EDITH STEIN ET L’EMPATHIE
EDITH STEIN ET L’EMPATHIE
EDITH STEIN ET L’INDIVIDUALISME
EDITH STEIN ET LA RESPONSABILITÉ
ELIE WIESEL : BIEN OU MAL
ELIE WIESEL : IDÉE DE L’HOMME
EMMANUEL LEVINAS ET SARTRE : LIBERTÉ
ÉRASME : HOMME DEBOUT
ERIK ORSENNA : VALEUR TRAVAIL
ERNEST HEMINGWAY : HUMILITÉ
ETTY HILLESUM : BONHEUR
ETTY HILLESUM : ÊTRE
ETTY HILLESUM : FONDS COMMUN
ETTY HILLESUM : LA VIE EST BELLE
ETTY HILLESUM : PAROLE
ETTY HILLESUM : S’AGUERRIR
ETTY HILLESUM : UN SENS A LA VIE
ETTY HILLESUM : UN SENS DE LA VIE
ETTY HILLESUM : UNE VIE BOULEVERSÉE
FRANCOIS VARILLON : DÉSESPOIR
FRANCOIS VARILLON : JOYEUX
GANDHI : CUPIDITÉ
GRÉGOIRE DE NYSSE : CELUI QUI MONTE
HANNAH ARENDT
HANNAH ARENDT : ACTIVITÉS HUMAINES
HANNAH ARENDT : AUTORITÉ
HANNAH ARENDT : BONTÉ
HANNAH ARENDT : CHAQUE HOMME EST UNIQUE
HANNAH ARENDT : COMMENCEMENT
HANNAH ARENDT : COMMENCEMENT
HANNAH ARENDT : ÉCONOMIE DE GASPILLAGE
HANNAH ARENDT : ÉDUCATION
HANNAH ARENDT : LE MIRACLE QUI SAUVE LE MONDE
HANNAH ARENDT : LIBERTÉ
HANNAH ARENDT : PARDON
HANNAH ARENDT : PAROLE
HANNAH ARENDT : PENSER LE TOTALITARISME
HANNAH ARENDT : POUVOIR
HANS JONAS : ÉTHIQUE DE LA RESPONSABILITÉ
HANS JONAS : RESPONSABILITÉ
HANS JONAS : RESPONSABILITÉ ET ESPÉRANCE
HANS KÜNG : GRANDEUR ET MISÈRE DE L’HOMME
HANS URS VON BALTHASAR : STRUCTURE DE L’HOMME
HANS URS VON BALTHASAR : VÉRITÉ
HEIDEGGER : ÊTRE ET ÉTANT
HEIDEGGER : HUMANISME
HEIDEGGER : HUMANISME
HEIDEGGER : LE MÉTIER DE LA PENSÉE
HEIDEGGER : LE MIRACLE DES MIRACLES
HEIDEGGER : PENSÉE
HENRI de LUBAC : IGNORANCE
HENRI de LUBAC : MÉPRIS
HENRI de LUBAC : PARADOXES
HENRI de LUBAC : PATIENCE
HENRI DE LUBAC : SOLEIL
HENRI de LUBAC : SOUFFRANCE
HENRI QUINSON : NOUVELLE SOCIÉTÉ
HENRI TEISSIER : UN MODÈLE A SUIVRE
HUSSERL : SENS DE CETTE EXISTENCE HUMAINE
JACQUES MARITAIN : ÉLOGE DU DON
JACQUES MARITAIN : ESSENTIEL
JACQUES MARITAIN : PAROLE DE SAGE
JAURES : DIRIGER
JEAN CHRYSOSTOME : BONHEUR INFINI
JEAN CHRYSOSTOME : HUMILITÉ
JEAN GIONO : CARACTÈRE INOUBLIABLE
JEAN GUITTON : DANS LE VENT
JEAN GUITTON : LA MORT
JEAN GUITTON : OBÉISSANCE
JEAN GUITTON : ORGUEIL
JEAN LUC MARION : LE PROPRE DE L’HOMME
KANT : ACTION ÉTHIQUE
KANT : ACTIONS BONNES OU MAUVAISES
KANT : CONTRAINTE
KANT : EXIGENCES DE LA PENSÉE
KANT ET LE MANAGEMENT
KARL BARTH : L’ESSENCE DU MAL
KARL JASPERS : ANONYMAT
KARL JASPERS : AUTORITÉ ET RAISON
KARL JASPERS : CONDUITE SENSÉE
KARL JASPERS : LIBERTÉ
KARL JASPERS : RACINES
KARL JASPERS : VÉRITÉ ET COMMUNICATION
KARL RAHNER : L'ÉTANT FINI
KHALIL GIBRAN : ÉLOGE DU TRAVAIL
KIERKEGAARD : ANGOISSE
KIERKEGAARD : COMPRENDRE
KIERKEGAARD : INCOMPRÉHENSIBLE
KIERKEGAARD : POUR UNE VIE NOUVELLE
KIERKEGAARD : SOUFFRANCE
KIERKEGAARD : SUR LE CHEMIN DE LA VIE
KIM EN JOONG
LA BRUYERE : MODESTIE
LACAN : LUMIÈRE
LACAN ET L’INCOMPLÉTUDE
LOUIS MARIE BILLÉ : UN MODÈLE POUR NOUS
MALRAUX : JUGER
MARCEL GAUCHET : EXTRAORDINAIRE BOULEVERSEMENT
MARCEL MAUSS : ESSAI SUR LE DON
MAURICE BELLET : LE LIEU DU COMBAT
MAURICE BLONDEL : ÉLOGE DE L’ACTION
MAURICE BLONDEL : EXIGENCE
MAURICE ZUNDEL : CONQUÊTE DE SOI
MAURICE ZUNDEL : CROYEZ-VOUS EN L’HOMME ?
MAURICE ZUNDEL : DIGNITÉ HUMAINE
MAURICE ZUNDEL : ÉCOUTE ET SILENCE
MAURICE ZUNDEL : HUMAIN
MAURICE ZUNDEL : LIBERTÉ
MAURICE ZUNDEL : RENCONTRE VÉRITABLE
MAURICE ZUNDEL : SENS DE L’EXISTENCE
MAURICE ZUNDEL : SENS DE LA DESTINÉE
MAURICE ZUNDEL : SILENCE 
MAURICE ZUNDEL : TRAVAIL
MAURICE ZUNDEL : VIE INACCOMPLIE
MAURICE ZUNDEL : VOCATION DE L’HOMME
MAX WEBER : ÉTHIQUE
MICHEL ALBERT : BONNE SANTÉ
MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE : DÉMOCRATIE ET LIBERTÉ
MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE : ÉTERNITÉ
MONTESQUIEU : MÉPRIS
MONTESQUIEU : POUVOIR
NEWMAN : CONDITION HUMAINE
NEWMAN : ÉVOLUTION DE L’HOMME
NEWMAN : NÉANT DE CE MONDE
NEWMAN : VRAI GENTLEMAN
NIETZSCHE : APPRÉCIATION
NIETZSCHE : AVENIR
NIETZSCHE : CERTITUDE
NIETZSCHE : CRUAUTÉ
NIETZSCHE : ÉLOGE DU SILENCE
NIETZSCHE : FINITUDE DE L’HOMME
NIETZSCHE : MÉPRIS DE SOI
NIETZSCHE : MONDE DÉSTRUCTURÉ
NIETZSCHE : TRISTE SOCIÉTÉ
NIETZSCHE : VÉRITÉ
NIETZSCHE ET TEILHARD DE CHARDIN
NORBERT SEGARD
NORBERT SEGARD : BONHEUR
NORBERT SEGARD : UN MODÈLE
PASCAL : DIVERTISSEMENT
PASCAL : MOI
PASCAL : MORT
PASCAL : PARAÎTRE
PASCAL : PUISSANCE
PASCAL : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
PAUL CLAUDEL : VRAI ET RIEN
PAUL RICOEUR : ACTION
PAUL RICOEUR : ÉTHIQUE
PAUL RICOEUR : L’AUTRE
PAUL RICOEUR : MAL ET BONTÉ
PAUL RICOEUR : PARDON
PAUL RICOEUR : VALEUR DE L’HOMME
PAUL TILLICH : ANGOISSE
PAUL VALADIER : HOMME, ANIMAL MALADE
PÉGUY, BERNANOS, CLAUDEL : ARGENT 
PIERRE CLAVERIE
PIERRE CLAVERIE : L’AUTRE
PIERRE, PAUL ET JEAN
PLATON : AUTORITÉ
RABELAIS : DÉSESPOIR
RENÉ GIRARD : DÉSIR MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : HOMME MAÎTRE DU MONDE
RENÉ GIRARD : OPTIMISME
RENÉ GIRARD : ORIGINE DES CONFLITS
RENÉ GIRARD : RIVALITÉ MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : TERRORISME
RENÉ GIRARD : URGENCE
ROMAIN ROLLAND : BATAILLE DE L’HOMME
ROUSSEAU ET AUGUSTIN
SAINT EXUPERY : SILENCE
SAINT-EXUPERY : BUT COMMUN
SAINT-EXUPERY : CATHÉDRALE
SAINT-EXUPERY : CITATIONS POUR MANAGER
SAINT-EXUPERY : DÉSERT
SAINT-EXUPERY : HAINE
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : JUSTICE
SAINT-EXUPERY : L’ART DES PETITS PAS
SAINT-EXUPERY : L’ESSENTIEL OUBLIÉ
SAINT-EXUPERY : LE PETIT PRINCE
SAINT-EXUPERY : LE TEMPS
SAINT-EXUPÉRY : MOZART ASSASSINÉ
SAINT-EXUPERY : PAROLE DE SAGE POUR UN MANAGER
SAINT-EXUPERY : QUALITÉ DE LA CIVILISATION
SAINT-EXUPERY : RACINES
SAINT-EXUPERY : RESPONSABLE
SAINT-EXUPERY : STABILITÉ
SAINT-EXUPERY : TOURNÉ VERS SOI
SAINT-EXUPERY : VANITÉ DE L’HOMME
SAINT-EXUPERY : VOYAGE
SARTRE : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
SERGE DASSAULT : GESTION PARTICIPATIVE
SPINOZA : JUSTICE
TEILHARD DE CHARDIN : APPARITION DE L’HOMME
TEILHARD DE CHARDIN : AVENIR
TEILHARD DE CHARDIN : DÉFI A LA PENSÉE
TEILHARD DE CHARDIN : DÉSORDRE
TEILHARD DE CHARDIN : EFFORT
TEILHARD DE CHARDIN : LE MONDE SE CONSTRUIT
TEILHARD DE CHARDIN : MANTEAU D’HUMANITÉ
TEILHARD DE CHARDIN : MONDE STUPIDE
TEILHARD DE CHARDIN : OEUVRE
TEILHARD DE CHARDIN : PAIX
TEILHARD DE CHARDIN : PRENDRE DE LA HAUTEUR
TEILHARD DE CHARDIN : RÉFLEXIONS SUR LA CRISE
TEILHARD DE CHARDIN : RÉUSSITE
TEILHARD DE CHARDIN : SOUFFRANCE
TEILHARD DE CHARDIN : VALEUR ABSOLUE
TEILHARD DE CHARDIN : VIE FONTALE
TEILHARD DE CHARDIN : VISION DU MONDE
TEILHARD DE CHARDIN : VIVE LA VIE !
TEILHARD DE CHARDIN : VOLONTÉ DE VIVRE
THEODORE MONOD
THÉODORE MONOD : LE PROPRE DE L’HUMAIN
THEODORT MONOD : DÉSERT 
THOMAS D’AQUIN
THOMAS D’AQUIN : ÉQUITÉ
THOMAS HOBBES : RIRE
THOMAS JEFFERSON : UN VISIONNAIRE !
THOMAS MANN : BONHEUR
TOCQUEVILLE : RELATIVISME
TOLSTOÏ : FORMER SA RAISON
VOLTAIRE : CUPIDITÉ ET ORGUEIL
YVES CONGAR : ESPRIT POSSESSIF