10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 01:00
RELATIVISME







Le relativisme est le problème fondamental de nos jours.


Le relativisme, en ne reconnaissant rien comme définitif, ne laisse comme ultime mesure que son propre moi avec ses désirs, où tout se vaut, et sous l’apparence de la liberté, devient une prison pour chacun.

On cherche à créer l’impression que les vérités dépendraient de la situation historique et de l’évaluation humaine.

Le relativisme nie la signification même de la vérité et la possibilité de l’atteindre.

Critiquer le relativisme n’est donc pas refuser le débat.

C’est dénoncer la tendance actuelle à ne plus oser se fixer de vérité.

Il s’agit là d’un courant destructeur pour la société.

Car sans la lumière de la vérité toute personne est condamnée, à un moment ou à un autre, à douter de la bonté de sa vie même et des relations qui la constituent, de la valeur de son engagement pour construire quelque chose en commun avec les autres.

N’est-ce pas la source du mal-être actuel ?

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 01:00
RESTER DEBOUT







Nous vivons dans une société incertaine où les croyances, les convictions sont chahutées, les modèles politiques et sociaux, les repères collectifs bousculés.


La famille n'est plus la divine protectrice, le travail n'est plus le grand intégrateur, l'Etat-nation se fond dans la mondialisation.

Quant à nous, redécouvrons les vraies valeurs pour rester debout.
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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 01:00
LA VÉRITÉ EST ACCESSIBLE






La vérité est accessible. Elle n’est pas réservée à quelques esprits supérieurs.


Toutes les vérités partielles que nous pouvons saisir sont «bonnes à prendre». Elles sont le signe que le réel est intelligible ; que, dans le monde, la cohérence est plus originaire et plus radicale que le chaos ; que, chez les êtres humains, les espoirs et les promesses sont plus vrais que l’illusion et la tromperie.

Il y a là un formidable encouragement à chercher le vrai, à ne pas nous résigner aux idées toutes faites ou aux impressions.

C’est pourquoi il y a un devoir moral de chercher la vérité, un devoir intérieur, qui touche la cohérence de chacun, de chercher et d’adhérer à la vérité que l’on a reconnue.

Il y a des domaines de vérité différents. Chacun de ces domaines a ses règles propres.

Mais nous savons que l’univers est une réalité globale dans laquelle les différents domaines de la vérité forment une harmonie.

La vérité des sciences et la vérité de la philosophie ne sont pas exactement les mêmes, mais elles sont liées entre elles, à une profondeur que nous n’épuiserons jamais.

Dans des sociétés où se côtoient des gens portant des représentations très différentes du monde, de soi-même et des autres, il n’est pas indifférent de croire que les vérités portées par les uns et les autres sont comme des éclats brisés d’une figure totale.

Connaître la vérité suppose une attitude intérieure d’ouverture, d’émerveillement, de disponibilité.

La vérité s’adresse à la liberté de chacun.

La vérité ne peut être connue que librement, grâce au travail de l’esprit.

La vérité n’est pas facultative mais aucune force, aucune contrainte ne peut l’imposer.

Osons chercher la vérité.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 01:00
MOI JE









Le tableau que dresse Jean Sévillia dans son livre  « Moralement correct », est celui d’une société sans repère, où les familles sont décomposées, où la drogue et la violence font chaque jour des victimes, où l’on n’enseigne plus aux enfants ni la politesse, ni le respect de leurs aînés.


Une société qui n’aurait plus de règles ni de morale commune.

Car c’est cela, la nouveauté.

Il y a toujours eu des individus au comportement déréglé, mais chaque génération transmettait à la suivante (et inculquait aux étrangers), des valeurs que chacun devait accepter pour s’insérer dans la société.

Ce n’est plus le cas : nulle morale commune n’est plus admise, chacun ayant la prétention de vivre heureux en suivant seulement ses humeurs.

La rupture est intervenue dans les années 1960.

En 1960, on pense que chaque individu a une dette envers la société. En 1970, on se dit que c’est à la société d’apporter quelque chose à l’individu.

Effacement de l’autorité dans la famille, reflux de l’autorité à l’école.

Cette double carence exercent ses effets dans la vie quotidienne.

N’idéalisons rien : Socrate se plaignait déjà que les jeunes gens ne sachent pas se tenir à table.

Les règles de politesse ont toujours évolué, mais ce n’est pas seulement chez les bourgeois, naguère, qu’on apprenait à bien se tenir, à être assis droit et à ne pas parler sans y avoir été invité. Moins formalistes dans les familles populaires, les conventions poursuivaient le même objectif : marquer le rapport hiérarchique distinguant les générations.

A regarder l’évolution actuelle, ces usages semblent dater de Mathusalem.

L’idéologie a joué son rôle : une certaine critique s’est employée à démolir les bonnes manières, parce qu’elles auraient été un instrument de domination des classes supérieures.

Mais les bouleversements de la société ne sont pas innocents.

Avec leur progéniture, pères-copains et mères-copines ont instauré une relation égalitaire.

La libération des moeurs a évacué la galanterie.

La scolarisation précoce, le travail des femmes, les fratries restreintes, la dissociation des couples et la civilisation des loisirs ont amené les enfants à être socialisés hors de la famille : au club de sport, dans la rue, devant la télévision ou l’ordinateur.

La politesse se veut une langue commune.

Une société où triomphe l’individualisme-roi produit l’antithèse : l’affirmation de soi, sans souci des autres.

« Moi, je ».

L’invasion du téléphone portable en fournit l’exemple le plus caricatural.

Cet objet abolit toutes les frontières : où que l’on soit, à chaque heure qu’il soit, il devient loisible de joindre n’importe qui, en faisant profiter de sa conversation (et de sa vie professionnelle ou privée) des voisins qui n’en peuvent mais.

Mille indices manifestent la dissolution de la civilité. Généralisation du tutoiement, allure décontractée en toutes circonstances (la cravate aux orties, tous en jean-baskets). 

Un seul désir : ne pas être contraint.

« Bonjour » et « merci » deviennent des mots rares. Se lever pour céder sa place est un réflexe qui n’a plus cours. La ponctualité paraît facultative ; l’élasticité des horaires, la règle.

Bref, cette nouvelle société envahit les entreprises, qui restent le dernier rempart où règne encore l’autorité.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 01:00
CENTRÉ SUR L'ESSENTIEL

Mettre l'essentiel au coeur de l'important





Cette phrase, sous-titre de ce site, est empruntée à Bertrand Martin, auteur du livre "Oser la confiance" . Elle parait fondamentale dans la fonction de tout manager ou responsable d'une équipe.


Pour la plupart des managers, les taches importantes ne manquent pas. De leur capacité à se centrer sur l'essentiel et à déléguer le reste peut dépendre le niveau de performance de leur entreprise.

Pour Bertrand Martin, l'essentiel pour un manager consiste à tenir informé le personnel sur la réalité de l'entreprise quelle qu'elle soit. leur donner les informations dont ils ont besoin pour agir en hommes responsables.

Eric Berne dans son livre "Structure et Psychodynamique des groupes" indique que la fonction première du leader est de détecter ce qui est stratégique à l'instant "t" et de concentrer les forces de l'équipe sur ce sujet essentiel.

Tout le reste, aussi important qu'il soit peut être délégué.

Vincent Lenhardt dans "Engagements, Espoirs, Rêves", co-écrit avec Alain Godard, dit que la fonction du leader est de montrer les étoiles pour que chacun trouve sa route pour atteindre l'objectif collectif.

Alors, si nous sommes manager ou responsable d'un service, posons-nous la question "Suis-je centré sur l'essentiel ou sur des fonctions que je pourrais déléguer ?"

La performance de nos équipes en dépend...

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 01:00
PRINCIPES DE BASE DU MANAGEMENT







. La performance de l'entreprise passe par l'homme et son bien être.


. A quoi sert un chef ? La première mission d'un chef, c'est d'aider son équipe, de la faire progresser dans l'entreprise.

. Comment faire progresser son équipe ? Partager les mêmes valeurs, développer la confiance.

. La capacité de susciter l'adhésion, de convaincre ; c'est l'autorité ; contraindre, sanctionner - et parfois il faut le faire - c'est l'autoritarisme.

. Il faut accepter d’être critiqué pour progresser.

. Valeurs d'un manager :  Ecoute et Dialogue.

. On est obligé de déléguer et de faire confiance.

. La première qualité d'un manager, c'est la générosité.

. Dans un recrutement, les compétences, on les a, la sélection doit se faire sur le comportement. C'est le comportement qui va nous intéresser.

. Message fort : c'est le client qui nous paie en fin de mois.

. Mes valeurs : respect de l'homme, faire progresser son équipe, montrer l'exemple,
ne pas juger les hommes seuls, savoir écouter, accepter d’être critiqué pour progresser.

. Les grands patrons ont tout compris du management : l'importance de l'homme.

. Faire progresser son équipe sur les compétences techniques et sur le comportement.

. Un vrai manager doit donner un sens à la vie.

. De vrais fondements : Tolérance et générosité.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 01:00

 

LIBERTÉ INTÉRIEURE







Le soir, beaucoup se retrouvent sans aucune énergie.


Un rituel s’impose alors pour fermer la porte du bureau et ouvrir celle de la maison.

De quoi se détacher des joies et des difficultés de la journée.

Si on ne se dessaisit pas des préoccupations du jour, on risque
d’« embouteiller » sa soirée : de la « boucher » par accumulation de nourriture, de télévision, de brouhaha ambiant...

A l’inverse, cela peut être aussi un temps qui nous appartient en propre, un espace où nul souci, nulle inquiétude ne peut pénétrer. Celui de sa liberté intérieure.

Dehors, on klaxonne, on s’énerve, on fait des courses, on presse le pas, on houspille des gamins qui se traînent....

La vie intérieure n’est jamais sourde ou aveugle.

Sachons développer cette liberté personnelle, qui, seule, permet de se tenir debout.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 01:00
EDITH STEIN : INTÉRIORITÉ ET ALTÉRITÉ


 

« C’est la vie intérieure qui est le fondement ultime : la formation se fait de l’intérieur vers l’extérieur. »
(« Source cachée » de Edith Stein)  


 
C’est dans la liberté que réside la possibilité d’un avènement de la personne.

Or, l’homme est d’autant plus libre qu’il s’achemine vers son propre centre.

Ce pouvoir, dont l’homme dispose, de faire chemin en direction de son intériorité la plus profonde témoigne au plus haut point de sa liberté et d’accéder ainsi à une existence authentique, pour reprendre un terme heideggerien.

Ce point le plus profond est en même temps le lieu de la liberté : le lieu on peut rassembler tout son être et décider.

C’est depuis ce centre de l’intériorité que monte la voix intime de la conscience.

Pour Edith Stein, seule une écoute intense de la conscience permet à l’homme d’accueillir les véritables motivations qui sont à la racine d’un agir libre.

Faire effort vers le centre de son être, c’est accéder à la possibilité de saisir des motifs susceptibles de guider la volonté.

S’interrogeant sur la liberté, Edith Stein examine la nature des motivations qui guident l’agir. A partir de là, elle est conduite à considérer que l’homme est d’autant plus libre, autonome, que son agir émane d’une nécessité intérieure, procède d’une intention qui s’élève du plus profond de l’être et s’actualise dans l’acte de la décision.

C’est donc en se conformant volontairement à de tels motifs que le sujet conscient se libère de la pression des automatismes et conditionnements qui limitent sa liberté.

Loin d’être coupée du réel, cette compréhension de la liberté en rapproche étonnamment dès lors que l’on admet que ce n’est qu’à partir de sa plus profonde intériorité, à la condition d’un tel enracinement intérieur, que l’homme devient capable d’accueillir « le monde avec intelligence ».  

L’exigence éthique impose à toute vie personnelle d’avoir à se référer à son intériorité comme à cette source où prennent racine de libres décisions.

Plus la vie d’un homme est concentrée dans cette intériorité la plus profonde, plus ce rayonnement qui émane de lui et attire d’autres personnes dans son sillon est puissant.

Edith Stein nous livre ici sans équivoque le secret de tout rayonnement : l’enracinement de la personne dans son intériorité.

Selon Edith Stein, la conversion en faveur de l’intériorité n’est pas fuite. Elle est au contraire la condition de l’ouverture authentique au monde et du service d’autrui.

L’approche qu’Edith Stein nous propose de l’intériorité de la personne nous permet d’accéder à une compréhension éthique du management.

La connaissance de soi - une connaissance qui va jusqu'à la plus grande profondeur possible - se présente comme une exigence éthique puisqu’elle concerne la conduite de la vie.

Instruire le rapport à l’intériorité sur le mode de la liberté, c’est admettre que l’intériorité engage en quelque sorte la responsabilité humaine.

Pour entendre le sens de cette affirmation, il faut se souvenir que pour Edith Stein l’intériorité mérite d’être envisagée comme « ce fond intime qui a été donné à l’homme », c’est à dire comme ce trésor dont chacun est dépositaire, mais non propriétaire.

Mais cela implique encore davantage : à savoir que chaque homme se considère responsable de son semblable et au service de sa dignité. Or cela n’est possible qu’à la condition de ne pas perdre le vue le « bien précieux » que constitue le mystère de l’intériorité en chacun.

A ce titre, les travaux et l’engagement d’Edith Stein sont une très belle expression de ce souci de l’autre et de son intériorité qui sont précisément le trésor confié à la responsabilité du manager.

Une ouverture à l’autre est précieuse pour toute personne désireuse de se connaître elle-même.

Non seulement la prise en compte de la perspective de l’autre enrichit sa vision du monde, mais également celle que l’on a de soi-même en permettant de s’appréhender avec plus de justesse et d’objectivité.

La relation managériale se construit toujours sur la base d’un profond respect de la personne humaine qui se nourrit, pour le manager, de la conscience du trésor incommensurable que représente l’intériorité de chaque personne qui lui est confiée.

En s’inspirant d’Edith Stein, le manager est celui qui est conscient d’être placé devant le mystère d’une autre conscience. Il sait qu’en s’adressant à une conscience, c’est à dire au foyer d’un jugement et d’une liberté, il est au contact de quelque chose d’essentiel : de cet espace intérieur inviolable où se joue le rapport à soi-même, aux autres et à la vie.

Et c’est également dans cette profondeur qu’est inscrite la vocation unique « qui distingue un homme des autres hommes, singularisant chaque existence et donnant à chacune une responsabilité propre ».

En s’inspirant également d’Edith Stein, on peut extrapoler qu’une des missions du manager est précisément d’être attentif à l’unicité de chaque personne, de l’accueillir et d’en seconder le développement.    

Reconnaître que l’on ne peut rentrer en contact avec celui qui lui est confié qu’à la condition de l‘aborder comme une personne correspond en réalité à une très haute exigence.

Si le manager cherche ce contact de personne à personne, il ne peut espérer y parvenir que s’il est lui-même enraciné dans son plus profond.

Si, comme le pense Emmanuel Lévinas, la responsabilité est ce qui s’impose à soi à la simple vue du visage d’autrui, alors ont peut dire que la vision d’Edith Stein est toute entière habitée par cette prise en vue du visage unique de l’autre. 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 01:00
IMPORTANCE DE LA SÉMANTIQUE










Il y a des mots pour diviser et des mots pour unir.


Des mots piégés.

Des mots qui ont l’air, comme ça, de gentils bourgeons et donnent, finalement, des fleurs très laides.

Des mots généreux ou dangereux.

Des mots qui font mal et détruisent.

Des mots qui blessent et abaissent.

Des mots qui font grandir.

Les mots ne sont jamais responsables de ce qu’on leur fait dire.

En parlant à nos équipes, faisons attention aux mots.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 01:00
MAL-ÊTRE









Dans notre société, c’est la fonction symbolique du pouvoir comme pôle de référence assumant des orientations et des choix clairs, permettant à chacun de se situer, qui est mise en cause.


N’ayant plus de vis-à-vis solide auquel il puisse faire face, ni de collectif intermédiaire protecteur, nos contemporains sont placés dans des situations paradoxales : ils sont renvoyés à eux-mêmes et rendus responsables de la réussite ou de l’échec d’orientations confuses, souvent incohérentes et mal assumées.

Le collectif se délite et les rapports sociaux dégénèrent en rapports
« interindividuels » où le face-à-face ne parvient plus à se distancier et à se réguler en référence à une instance tierce permettant un désinvestissement salutaire.

Sont ainsi créées des conditions favorables à l’expression débridée des affects et des pulsions. D’où l’origine de la violence que l’on voit monter autour de nous.

Ce qu’on dénomme le « mal-être » est révélateur de cette psychologisation des rapports sociaux, symptomatique d’une crise des pouvoirs et des institutions qui ont de plus en plus de mal à assumer leur rôle. Et les thérapies en tout genre forment une sorte d’infirmerie sociale et d’accompagnement à cette crise dont nous n’avons pas fini de subir les effets.

Les difficultés actuelles du management sont révélatrices de ce phénomène qui engendre un mal-être existentiel et social que la croissance économique ne pourra pas, à elle seule, dissiper.

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Recherche

Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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SPINOZA : JUSTICE
TEILHARD DE CHARDIN : APPARITION DE L’HOMME
TEILHARD DE CHARDIN : AVENIR
TEILHARD DE CHARDIN : DÉFI A LA PENSÉE
TEILHARD DE CHARDIN : DÉSORDRE
TEILHARD DE CHARDIN : EFFORT
TEILHARD DE CHARDIN : LE MONDE SE CONSTRUIT
TEILHARD DE CHARDIN : MANTEAU D’HUMANITÉ
TEILHARD DE CHARDIN : MONDE STUPIDE
TEILHARD DE CHARDIN : OEUVRE
TEILHARD DE CHARDIN : PAIX
TEILHARD DE CHARDIN : PRENDRE DE LA HAUTEUR
TEILHARD DE CHARDIN : RÉFLEXIONS SUR LA CRISE
TEILHARD DE CHARDIN : RÉUSSITE
TEILHARD DE CHARDIN : SOUFFRANCE
TEILHARD DE CHARDIN : VALEUR ABSOLUE
TEILHARD DE CHARDIN : VIE FONTALE
TEILHARD DE CHARDIN : VISION DU MONDE
TEILHARD DE CHARDIN : VIVE LA VIE !
TEILHARD DE CHARDIN : VOLONTÉ DE VIVRE
THEODORE MONOD
THÉODORE MONOD : LE PROPRE DE L’HUMAIN
THEODORT MONOD : DÉSERT 
THOMAS D’AQUIN
THOMAS D’AQUIN : ÉQUITÉ
THOMAS HOBBES : RIRE
THOMAS JEFFERSON : UN VISIONNAIRE !
THOMAS MANN : BONHEUR
TOCQUEVILLE : RELATIVISME
TOLSTOÏ : FORMER SA RAISON
VOLTAIRE : CUPIDITÉ ET ORGUEIL
YVES CONGAR : ESPRIT POSSESSIF