12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 02:05

Pinto8RESPONSABILITÉ D’UN MANAGER

 

 

 

 

 

 

La responsabilité d’un manager exige vision, discernement, sens de l’initiative, capacité à convaincre ses collaborateurs, clairvoyance, courage enfin quand des risques doivent être pris.

 

C’est aussi un caractère à posséder, la volonté et l’énergie sont nécessaires, mais plus encore la sagesse.

 

Cette sagesse qui incite à être attentif à l’autre, à ne rien faire qui puisse inutilement diviser et blesser, à s’occuper de l’essentiel et à voir loin.

 

 

Voir également :

 

RESPONSABILITE

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 02:00

DISCERNEMENT

 

 





On confond vitesse et précipitation, action et agitation.

 

La qualité qui sauve de la confusion ambiante est le discernement, ce recul salutaire qui permet de mieux réfléchir ensemble avant d’agir.

 

On évite ainsi que les équipes avancent dans l’urgence, guidées par la dernière priorité du moment et par le non sens.

 

Malheureusement, le discernement s’estompe quand s’installe l’impatience.

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 02:05

Pinto7VÉRITABLE RECONNAISSANCE

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce qui lie les hommes entre eux, ce qui fait qu’ils forment une véritable équipe, qu’ils ont une histoire et un héritage en commun, c’est la reconnaissance de ce qu’ils se doivent mutuellement, un engagement à tenir, une promesse à honorer, une responsabilité à assumer.

 

Voilà la véritable reconnaissance : non pas celle qu’on attend de l’autre mais celle qu’on donne.

 

Dans une équipe, l’homme dépend d’autres que lui et d’autres dépendent de lui.

 

Tous sont tenus par cette chaîne dont les maillons représentent autant de dettes.

 

Nul ne peut être l’unique créancier de tous, nul ne peut être le seul débiteur de tous.

 

Cela suppose une interdépendance des personnes qui engage une responsabilité commune, une mutualisation des efforts et justifie un comportement coopératif, en limitant les excès de l’individualisme.

 

Un manager, parce qu’il peut se référer à une pensée sociale forte, qu’il a développé en se formant, dispose des outils pour penser les défis éthiques à venir, en remettant l’économie à sa juste place.

 

 

Voir également :

 

RECONNAISSANCE

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 02:00

ARGENT

 

 






 

 

Ils veulent devenir le plus riche du cimetière.

 



Voir également :

 

ARGENT

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 02:05

Pinto6HUMILITÉ ET VÉRITÉ

 

 

 

 

 

 

 

L'humilité est avant tout vérité, vivre dans la vérité, apprendre la vérité, apprendre que la petitesse est justement la grandeur, parce qu'ainsi, l’homme est important dans la grande toile de l'histoire de l'humanité.

 

Apprendre ce réalisme : ne pas vouloir le paraître, mais aussi accepter l'autre.

 

Le fait d'accepter l'autre, qui est peut-être plus grand que soi, suppose précisément le réalisme et la recherche de la vérité.

 

Et c'est précisément cette humilité, ce réalisme, qui rend l’homme libre.

 

S’il est arrogant, s’il est orgueilleux, il veut toujours plaire et s’il n'y parvient pas, il est malheureux, et il doit donc toujours chercher ce plaisir.

 

Si, en revanche, il est humble, il a la liberté de s'opposer à l'opinion dominante, aux pensées des autres, parce que l'humilité lui donne la capacité de le faire, la liberté de la vérité.

 

C'est précisément de l'humilité que vient cette capacité d'accepter l'autre.

 

L'altérité de l'autre est toujours un fardeau.

 

Pourquoi l'autre est-il différent ?

 

Mais précisément cette diversité, cette altérité est nécessaire à la complémentarité.

 

Précisément avec l'humilité avec laquelle l’homme reconnait ses limites par rapport à son altérité à l'autre, avec le fardeau qu’il est pour l'autre, il doit être capable non seulement de supporter l'autre, mais de trouver dans son altérité même les richesses de sa personne ainsi que des idées et de l'imagination.

 

L'humilité est une vertu fondamentale de l'unité d’une équipe.

 

Le contraire de l'humilité est l'orgueil, la racine de tous les maux.

 

L'orgueil qui est arrogance, qui veut avant tout le pouvoir, l'apparence, apparaître aux yeux des autres, être quelqu'un ou quelque chose qui cherche à plaire à soi-même, à être acceptés par les autres et, disons-le, vénérés par les autres.

 

Il se croit le centre du monde : il s'agit d’un orgueilleux, qui « sait tout ».

 

Que restera-t-il le jour de son départ ?

 

 

Voir également :

 

HUMILITE

 

VERITE

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 02:00

ARISTOTE : PRUDENCE

 

 





La prudence est souvent connotée négativement et assimilée à un manque d’audace.

 

C’est oublier que la prudence est la vertu même du bon commandement !

 

Elle est une faculté de délibération éthique, la recherche de la conduite vertueuse.

 

Le bon chef doit savoir mesurer les risques éthiques inhérents à ses prises de décision.

 

Ainsi, ce qui caractérise le bon chef, d’après Aristote, c’est la prudence, cette sagesse pratique au service de l’action, manifestant une capacité de délibération et de décision éclairées.

 

Mais comment acquérir la prudence ?

 

Elle est souvent la vertu des personnes d’expérience.

 

Là encore, quelles confusions modernes sur l’expérience !

 

L’expérience n’est pas identique à l’âge.

 

Elle est plutôt le fruit de l’intensité des situations vécues, de leur nombre (en ce sens, l’âge peut accroître le nombre de situations vécues) et de l’intelligence capable d’en tirer des leçons.

 

Il serait dommage d’oublier qu’Aristote a d’ailleurs été le précepteur d’Alexandre-le-Grand.
 

Ecoutons-le-nous renseigner sur la vertu cardinale du bon chef :

 

« De l’avis général, le propre d’un homme prudent c’est d’être capable de délibérer correctement sur ce qui est bon et avantageux pour lui-même […], mais d’une façon générale, quelles sortes de choses par exemple conduisent à la vie heureuse. […] il en résulte que, en un sens général aussi, sera un homme prudent celui qui est capable de délibération. […]

Reste donc que la prudence est une disposition accompagnée de règle vraie, capable d’agir dans la sphère de ce qui est bon ou mauvais pour un être humain. […]

C’est pourquoi nous estimons que Périclès et les gens comme lui sont des hommes prudents en ce qu’ils possèdent la faculté d’apercevoir ce qui est bon pour eux-mêmes et ce qui est bon pour l’homme en général, et telles sont aussi, pensons-nous, les personnes qui s’entendent à l’administration d’une maison ou d’une cité. […]

En effet, les principes de nos actions consistent dans la fin à laquelle tendent nos actes ; mais à l’homme corrompu par l’attrait du plaisir ou la crainte de la douleur, le principe n’apparaît pas immédiatement, et il est incapable de voir en vue de quelle fin et pour quel motif il doit choisir et accomplir tout ce qu’il fait, car le vice est destructif du principe.

Par conséquent, la prudence est nécessairement une disposition, accompagnée d’une règle exacte, capable d’agir, dans la sphère des biens humains ». (Aristote, Ethique à Nicomaque).

 

(D’après Ariane BILHERAN, philosophe, docteur en psychologie et écrivain.
Elle est l’auteur du livre L’autorité, paru en 2009, chez Armand Colin.)

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 02:05

Pinto5COMMENT ET EN QUI FAIRE CONFIANCE ?

 

 

 

 

 

 

 

Comment et en qui faire confiance ?

 

Lorsque les projecteurs sont braqués sur les failles, les insuffisances, les déchirures, les ruptures, les chutes, voire les reniements ?

 

Lorsque les relations humaines sans lesquelles il n’y a pas de vie sociale, sont abîmées, sapées, usées par la méfiance, la ruse, le soupçon, l’envie, la haine, présents dans une existence humaine ordinaire ?

 

Et pourtant, pour réussir, le manager devra oser la confiance !

 

 

Voir également :

 

CONFIANCE

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 02:00

AUTORITÉ ET POUVOIR

 

 



Actuellement et plus que jamais, les notions d’autorité et de pouvoir se confondent.

 

Or, l’autorité n’est que ce qui légitime le pouvoir.

 

Le pouvoir sans autorité est un pouvoir harceleur alors que l’autorité propose le respect du pouvoir sans la contrainte.

Voir également :

Qu'est-ce que parler avec autorité ?

Qu'est-ce que parler avec autorité ?


C’est un constat général, énoncé sur le ton de la lamentation ou de la résignation : l’autorité n’est plus ce qu’elle était. Elle ne…

Crise de l’autorité

Crise de l’autorité


La crise de l’autorité, toujours plus large et plus profonde, accompagne le développement du monde moderne. Elle atteint de plein fouet la représentativité des partis, met donc en péril la démocratie…

L’autorité dans l’entreprise

L’autorité dans l’entreprise


Un manager qui exercerait son autorité à son propre profit serait un piètre chef. Pour la bonne raison que les deux critères qui doivent le guider n’ont rien à voir avec lui, mais…

Comment concilier autorité et respect ?

Comment concilier autorité et respect ?


Qui ne conteste pas l'autorité aujourd'hui ? Celui qui dirige avec un peu de fermeté - n'est-ce pas ce que l'on attend de nos managers ? - est fortement contesté et les principes mêmes d'autorité et de hiérarchie sont…

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Petite anthropologie de l'autorite et de l'obeissance



... A contribué à diffuser les valeurs du libre développement et de l’autonomie. Une telle reconnaissance constitue un des traits les plus significatifs de la modernité et nécessite de nouvelles modalités dans la manière de…

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Autorité

Autorité


Le constat semble impitoyable : l’autorité s’effondre partout, et notamment dans notre monde développé. Crise profonde qui éclate au grand jour dans les institutions politiques, l’école, la justice. Elle vient même se nicher jusque dans la famille,…

Autorité : parole de sage

Autorité : parole de sage


"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et…

Quelle autorité ?

Quelle autorité ?


Manque de respect et mépris des règles sont aujourd’hui fréquents. Hiérarchie et pouvoir sont contestés. Chacun ressent pourtant la nécessité…
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Exercer son autorité

Exercer son autorité


Les managers sont confrontés tôt ou tard à cette question angoissante : ai-je besoin d’affirmer mon autorité ? Disons le tout net : c’est un mauvais signe ; car nous n’avons besoin d’affirmer que ce qui est mis, remis en cause. L’impératif du commandement ou la…

Autorité contestée

Autorité contestée


On la conteste et on la souhaite ! On se trouve devant une situation étrange et inquiétante : d’un côté l’autorité est souvent bafouée, mais de l’autre on rêve de la restauration d’une autorité largement disparue. On assiste à sa contestation vive dans le même…

Autorité et permissivité

Autorité et permissivité


L’absence d’interdits, la multiplicité des possibles, la satisfaction systématique des désirs immédiats, créent une insécurité profonde. Le manager permissif est autant rejeté que le manager arbitrairement autoritaire. La plupart du…

Autorité du manager

Autorité du manager


Spécifiquement, le rôle du manager est d’exercer l’autorité. Tous les groupes humains requièrent de l’autorité. L’autorité doit être comprise comme la capacité de diriger en accord avec un raisonnement juste ce n’est pas une force exempte de tout…

Autorité naturelle

Autorité naturelle


Mais de quoi est fait le rayonnement d’une présence ? Qu’est-ce qui permet que l’autorité d’une parole s’impose d’elle-même ? Il y a sans doute un ascendant personnel, des dons naturels de communication qui ne s’inventent pas. Un manager développe son…
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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 02:05

Pinto4CRISE DE L’ENGAGEMENT

 

 

 

 

 

 

 

Au-delà de la crise économique dont tout le monde parle, il y a cette crise plus profonde, une crise de nature intellectuelle, morale et spirituelle.

 

Une crise de la confiance, dont les économistes disent qu’on ne peut rien sans elle, qu’il faut la redonner, etc.

 

Mais aussi la confiance dans les institutions, le respect de la parole donnée, la fidélité  etc.

 

Une crise plus générale de l’engagement.

 

Celle-ci ne fait pas trop de bruit, mais a des manifestations très concrètes : on a de plus en plus de mal à trouver des gens qui acceptent de s’engager, que ce soit dans un mouvement associatif, syndical etc.

 

Un engagement pourtant nécessaire, si l’on préfère l’être au néant, si l’on veut que l’humanité ait un avenir.

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 02:00

mchma15.jpgDÉSESPÉRANCE

 

 





Dans la forme de désespérance actuelle, des facteurs jouent un rôle décisif : un sentiment d’impuissance, d’insignifiance, nourrit une sorte de déresponsabilisation par rapport aux enjeux collectifs.

 

Comment a-t-on pu, en l’espace d’une ou deux générations, passer de la certitude que l’on faisait l’histoire, dans le sens du progrès et de la liberté, à cette sorte de démission face à l’avenir et à ses enjeux, au profit du présent et de l’immédiat ?

 

Là, dans un espace et un temps immédiatement à portée des yeux et de la main, semble se jouer l’essentiel de la vie individuelle et collective.

 

Trois éléments peuvent éclairer ce changement culturel :

 

. Le premier est le passage d’une foi en l’avenir dont la figure est celle d’un progrès social indéfini bâti sur une croissance économique assurée par le développement scientifique à une attente placée dans les moyens techniques sans réelle finalité.

 

Avec l’écroulement du monde communiste s’est en même temps écroulée l’idée – déjà fort contestée par les faits et par le malheur des gens– d’un développement économique et social scientifiquement contrôlé et politiquement encadré, tandis que s’affirme les excès de la liberté totale du marché.

 

Tout cela vient de montrer cruellement ses limites, fragilisant davantage le lien social et appelant la nécessité d’une régulation.

 

La mondialisation et la complexité des interdépendances amplifient la soudaineté de cet écroulement.

 

On a rarement connu ce sentiment d’être à la merci d’une machine qui tourne toute seule, désorientée, dont profitent activement certains.

 

Le découragement prend le visage d’un homme désabusé, dont les rêves se sont effondrés, un homme impuissant à imaginer un avenir devenu illisible, un homme qui se sent le jouet d’événements qu’il ne peut maîtriser ni réellement situer.

 

On le perçoit ces temps-ci à travers les réactions désespérées dans le cadre de fermeture d’usines, où la menace paraît le seul signe d’humanité face à l’implacable violence financière.

 

. Un deuxième trait du découragement actuel tient à la nouvelle perception du temps.

 

A la modernité orientée par l’avenir, à un temps qui valorisait l’action, le travail, l’ensemble des choix de la vie culturelle et sociale, succède une tyrannie du présent dominé par l’urgence.

 

L’urgence est terrible parce qu’elle s’impose ; il n’y a pas à réfléchir, mais seulement à réagir avec compétence pour survivre.

 

C’est un stress considérable et une lutte permanente où le temps lui-même devient l’ennemi.

 

L’homme découragé d’aujourd’hui est un sujet sans histoire perdu dans son hyperactivité.

 

L’immédiateté dans laquelle l’enferme l’urgence ne lui permet pas d’engendrer sa liberté, de s’investir durablement.

 

Il est comme abandonné à ses propres émotions qui rythment sa vie.

 

. Troisième élément : l’espace dans lequel l’homme actuel se donne un pouvoir d’agir s’est aussi réduit parallèlement au processus d’individualisation croissante que les progrès techniques ont progressivement permis.

 

Le périmètre de responsabilité sociale qu’il privilégie est clairement celui de la proximité immédiate (lui-même, son avenir, sa carrière, sa famille), et en fonction de cela, celui des engagements dont le résultat pratique est immédiatement mesurable.

 

Le cas échéant, il peut s’agir d’adhésion à une forte conviction.

 

Mais les appartenances sociales qui relevaient de l’identité, des traditions, du devoir, des groupes socioprofessionnels,  tendent à disparaître.

 

Il n’y a plus d’action collective déployée selon une stratégie éclairée par un projet de société ou une vision à long terme.

 

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Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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TEILHARD DE CHARDIN : OEUVRE
TEILHARD DE CHARDIN : PAIX
TEILHARD DE CHARDIN : PRENDRE DE LA HAUTEUR
TEILHARD DE CHARDIN : RÉFLEXIONS SUR LA CRISE
TEILHARD DE CHARDIN : RÉUSSITE
TEILHARD DE CHARDIN : SOUFFRANCE
TEILHARD DE CHARDIN : VALEUR ABSOLUE
TEILHARD DE CHARDIN : VIE FONTALE
TEILHARD DE CHARDIN : VISION DU MONDE
TEILHARD DE CHARDIN : VIVE LA VIE !
TEILHARD DE CHARDIN : VOLONTÉ DE VIVRE
THEODORE MONOD
THÉODORE MONOD : LE PROPRE DE L’HUMAIN
THEODORT MONOD : DÉSERT 
THOMAS D’AQUIN
THOMAS D’AQUIN : ÉQUITÉ
THOMAS HOBBES : RIRE
THOMAS JEFFERSON : UN VISIONNAIRE !
THOMAS MANN : BONHEUR
TOCQUEVILLE : RELATIVISME
TOLSTOÏ : FORMER SA RAISON
VOLTAIRE : CUPIDITÉ ET ORGUEIL
YVES CONGAR : ESPRIT POSSESSIF