20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 01:00

LE ROLE DE L’ENTREPRISE







Sur le rôle de l’entreprise, Marcel Demonque PDG de LAFARGE écrit en 1960 :

«  Le
but immédiat est de produire et de vendre aux meilleures conditions économiques et ainsi de prospérer. » 

 


En d’autres termes, la mission économique de l’entreprise est faite pour créer des richesses et de la valeur.


Mais il ajoute :

«  
La raison d’être de la prospérité, c’est l’homme ; l’homme du dedans de l’entreprise, mais aussi l’homme du dehors, le consommateur

des produits de l’entreprise qui ne doit être trompé ni sur la qualité ni sur les prix, les hommes de l’entreprise voisine qui ne doivent pas être menacés dans leur entreprise par une concurrence déloyale ; l’Etat, pour préserver les citoyens des droits de l’entreprise ; finalement, l’homme tout court, l’homme de la rue est partie prenante à un bien commun, que l’entreprise enrichit par sa prospérité et ses succès légitimes ou appauvrit par ses échecs et par ses succès illégitimes » .


Sur le dialogue social dans l’entreprise, dans un texte d’octobre 1958, il insiste sur le principe du dialogue systématique dans l’entreprise, tout en soulignant que «  l’aptitude au dialogue d’une entreprise n’est pas spontanée ni acquise une fois pour toute, même si elle s’est instaurée au prix d’un long et difficile effort » . Il ajoute qu’elle doit rester «  consciente de la nécessité de respecter une valeur d’un autre ordre : l’efficacité . »


Son successeur chez LAFARGE, Olivier Lecerf, 30 ans plus tard, a des mots différents pour parler un peu de la même chose : il parle des valeurs de l’entreprise telles que le travail créatif, l’esprit d’équipe, l’initiative, la liberté, la responsabilité.


Il évoque le passage de la logique de l’obéissance à la logique de la responsabilité qu’il qualifie de véritable révolution pour l’entreprise.


Il écrit encore :

« 
L’entreprise performante accepte d’aménager des espaces de liberté, ce qui n’exclut pas la mise en place de systèmes de contrôle ».


Des «  Principes d’action » sont rédigés pour la première fois en 1975-1977 à l’initiative d’Olivier Lecerf .


C’est lui qui est à l’initiative de cette belle formule «  mettre l’homme au coeur de l’entreprise ».

 

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 01:00
MANAGEMENT ET DIALOGUE SOCIAL










Il ne peut y avoir de management efficace sans dialogue social.


L’un des rôles fondamentaux du manager, c’est de prendre des décisions engageantes sur le long terme, sur le devenir de l’entreprise.

Pour prendre des décisions, il faut faire preuve de beaucoup de discernement et ce discernement est le fruit d’un travail d’écoute et d’observation : il faut se baser sur des éléments concrets, des échanges, des débats et pas uniquement sur sa réflexion propre.


La base du dialogue social est là.

C’est au manager de s’assurer que cette boucle vertueuse écoute/discernement/décision - soit pratiquée à tous les niveaux.

Henri de Castries (Axa) rappelait que pour qu’une entreprise fonctionne sur le long terme, elle doit s’appuyer de façon égale sur trois piliers : les clients, le personnel et les actionnaires.

Il faut absolument équilibrer les trois composantes et donner une place importante dans nos préoccupations aux personnes. Le dialogue social en est une composante indispensable

Au delà du dialogue social, le dialogue tout simplement répond au besoin premier de chacun : être reconnu comme personne.

Nous n’existons que dans cette relation.

Des études prouvent qu’une des conditions premières pour lesquelles une personne reste motivée, c’est lorsqu’elle sent qu’on la connaît, qu’on l’emploie pour ce qu’elle sait et aime faire, qu’elle apprend et grandit, et qu’on lui dit ce qu’on pense d’elle.

Tout ceci n’est possible que dans un dialogue régulier et vrai, mais aussi respectueux de la personne.

Il faut, pour cela, aimer les gens et l’on n’écoute bien que les gens qu’on aime.

On ne réussit vraiment à mener un projet en entreprise que si on aime les gens avec lesquels on travaille.

C’est ma conviction.

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 01:00
RECHERCHE DE LA VÉRITÉ






Dans les quatre derniers siècles, nous avons construit un ordre rationnel, voué à l’expérimentation et à la vérification.


Nous nous sommes organisés pour être libres, le plus libres possible.

Aucune tradition, aucune proposition, aucune expérience héritée ne saurait limiter notre pouvoir de recomposer le monde humain à notre guise, de donner des noms nouveaux aux choses anciennes, ou des noms anciens aux choses nouvelles, et par exemple d’appeler mariage tout ce qu’il nous plaira d’appeler ainsi.

Nous avons construit ce que Jean-Jacques Rousseau appelait d’" énormes machines de bonheur et de plaisir " où nous soyons sûrs de ne rencontrer que notre propre volonté.

Cet ordre libéral et démocratique est abondant en bienfaits de toute sorte, et il mérite pour cela d’être aimé et défendu.

Il n’a au fond qu’un seul défaut. Il tend à être indifférent à la vérité. Non par accident, ou par une faiblesse inséparable de tout ordre humain, mais par sa loi de construction même.

Il abandonne à la science le soin de rejoindre la vérité dans un avenir indéfini – y compris de trouver la cause véritable de la spiritualité dans telle localisation cérébrale –, et pour le reste, il se satisfait d’appeler "valeurs" ses préjugés les moins examinés.

Qui s’inquiète de la vérité lui paraît inquiétant. Qui se soucie d’elle lui paraît intolérant.

Mais si l’espèce humaine ne s’inquiète pas de la vérité, si elle ne s’en soucie pas, elle perd sa dignité, et c’est alors abus de langage que de lui reconnaître des droits.

Quels droits pour une espèce errante qui ne se soucierait pas de chercher sa destination ?

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 01:00

COMPORTEMENTS INACCEPTABLES






Dans une entreprise, les comportements suivants sont inacceptables :


Pourquoi partager mes informations avec les autres ; ils n'en ont pas besoin et je suis plus fort lorsque je suis le seul à savoir !


Même si je n'ai pas manifesté mon désaccord lors d'une réunion, je ne suis pas obligé d'accepter la décision adoptée par le groupe !


La coordination et le travail en équipe ne sont qu'une perte de temps. Je suis bien plus efficace en faisant les choses moi-même !


Ce n'est pas grave d'arriver en retard à une réunion (je suis tellement occupé, une urgence...), d'y arriver sans s'être préparé (je n'ai pas eu le temps...) et de continuer à répondre aux appels téléphoniques (les affaires n'attendent pas..).


Mes collaborateurs directs ne peuvent pas me remettre en question ; ils n'ont qu'à exécuter mes décisions !


Plus j'ai de monde sous mes ordres, plus je suis important !


Je suis un personnage important car je n'ai aucun moment de libre dans les deux mois qui viennent !


En tant que manager, je n'ai pas à m'occuper des personnes peu performantes ; ce sont les RH qui en sont responsables !

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 01:00

EXIGENCES DE LA VIE D'ÉQUIPE


 




« 
Ayez de la considération pour ceux


. qui se donnent de la peine au milieu de vous,


. qui sont à votre tête et qui vous reprennent.

 

 

Estimez les en raison de leur travail.


Soyez en paix entre vous.


Reprenez les désordonnés, encouragez les craintifs, soutenez les faibles, ayez de la patience envers tous.


Veillez à ce que personne ne rende le mal pour le mal, mais poursuivez toujours le bien, soit entre vous, soit envers tous.


Faites encore des progrès en mettant votre honneur à vivre calmes, à vous occuper chacun de vos affaires, à travailler de vos mains.


Restez toujours joyeux.


Ainsi vous mènerez une vie honorable et vous ne dépendrez de personne.  »


(Paul aux Thessaloniciens)

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 01:00

COURAGE : PIERRE ANGULAIRE







On a besoin de courage à tout moment :


. le courage de tirer la sonnette d'alarme suffisamment tôt en cas de défaillance ou de risque, le courage de reconnaître les mauvaises décisions prises,


. le courage de voir la réalité en face même si elle est désagréable,


. le courage de dire la vérité,


. le courage de traiter les points faibles en termes de performances,


. le courage de donner des informations en retour,


. le courage de s'attaquer aux questions difficiles,


. le courage d'être exigeant avec soi-même,


. le courage de prendre des risques, le courage de se fixer des objectifs ambitieux..

 

Le courage... pierre angulaire de toutes les autres valeurs.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 01:00

ESPRIT D'ÉQUIPE







Travailler en équipe, c'est être ouvert : écouter, parler, échanger, passer du temps avec les autres...et c'est ce type d'attitude qui fait avancer.


Alors, pourquoi y sommes nous si réticents ?


Pourquoi n'avons - nous pas le réflexe de demander conseils aux autres quand nous sommes face à un problème ?


Pourquoi choisir de façon presque systématique un mode de fonctionnement individuel au détriment du collectif ?


L'esprit d'équipe c'est travailler ensemble au sein d'une même fonction, mais c'est aussi travailler ensemble au sein de l'Entreprise.


Mais attention, travail en équipe ne veut pas dire être un "  béni-oui-oui  ".


Nous avons aussi besoin, pour trouver les meilleures solutions, d'être capables de remettre le système en question et de quelque fois nous confronter.


Le manque d'esprit d'équipe est souvent une grande faiblesse et elle coûte cher en performance.


Les équipes ne peuvent plus se permettre le luxe, alors qu'elles traitent de programmes d'une grande complexité, de ne pas se parler et de ne pas travailler ensemble.

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 01:00
CONTRAINTE








Les nouvelles technologies aidant, notre contemporain se sent de moins en moins contraint par son environnement immédiat et obligé.


Il peut être là physiquement, mais, connecté au monde, à ses réseaux, à ses tribus, il peut en un clic, en une touche tactile, décider de ne plus être là.

Là où jadis il ne pouvait échapper à son contexte, son territoire, son entourage, où il devait nécessairement composer avec le réel (toute une base pour son éducation), avec la frustration, notre contemporain peut désormais fuir, s'abstraire des contraintes, s'échapper dans les territoires infinis du virtuel ou, surtout, choisir ses interlocuteurs.


L'individu en gagnerait comme un sentiment de toute-puissance.

Celle-ci n'a jamais porté à la civilité.

Plus dure est la réalité, lorsque surgissent, par exemple, les contraintes du travail.

 

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 01:00

LE COURAGE D'ETRE VRAI







Contre la prétention d'un seul individu ou d'un seul groupe à être dans le vrai, le monde moderne fait valoir le pluralisme : "  Chacun sa vérité  ", à chacun sa "  part de vérité ".


En réalité, le pluralisme n'est pas un fait que l'on puisse observer. Nos sociétés actuelles, qui se prétendent pluralistes, ne méritent guère ce nom.


Elles sont en réalité le règne le plus écrasant de l'opinion commune.


On pourrait même voir dans ce phénomène tout le contraire d'un progrès par rapport aux formes antérieures de la société, une régression nette.


En effet, dans les sociétés traditionnelles, les individus avaient, dans leur très grande majorité, les opinions de leur entourage le plus proche, d'abord la famille, puis, sur l'axe horizontal, et en allant du plus proche au plus lointain, le village, le quartier, la ville, la région, la nation ; sur l'axe vertical, le milieu ou la classe sociale.


Désormais, il n'est plus possible de s'échapper : c'est la société toute entière qui, soumise à la mesure et en portant partout et immédiatement les résultats à la connaissance de chacun de ses membres, exerce sur elle-même une pression constante.


En tout cas, c'est le sujet qui décide de la pertinence même de la vérité.


Il s'arroge de la sorte un pouvoir infiniment plus grand que celui de tout dictateur qui prétendrait en régenter le contenu.


Et pourtant l'homme moderne fait souvent l'expérience qu'il n'a ni constance ni solidité.


Il maitrise mal les situations. Fragilité de ses alliances, de ses sentiments.


L'homme de plus en plus fragile.


A-t-il de quoi tenir ?


Il se défie de lui-même. Il craint l'usure du temps et la précarité de toute chose.


Il va de désir en désir, impuissant et insatisfait.


Il est sans boussole pour résister aux tempêtes de la vie, aux pressions du monde.


Il n'a pas de roc pour «   bâtir solidement sa maison ».


Comment fonctionne donc cet individu qui arrive dans nos équipes, si soupçonneux à l'égard des autres et si tolérant envers lui-même ?


Il est renvoyé à la responsabilité de sa propre construction identitaire -sans pouvoir s'appuyer sur les facteurs innés de l'identité du fait de la faible pertinence des repères hérités, et sans aptitude à l'intériorité pour s'assurer solidement sur le socle de son être – le plus évident, pour s'autodéfinir, est de s'en remettre à ses rôles sociaux, notamment son rôle professionnel.


Il recherchera donc de plus en plus une existence sociale aux yeux des autres ; la reconnaissance de soi ; l'estime des tiers, partant sa propre estime. Ce sera un combat incessant pour sa propre reconnaissance, combat pour se sentir exister.


Il invoquera de plus en plus la non-reconnaissance.


L'évolution des organisations collectives, l'accent qu'elles mettent à juste titre sur les performances individuelles, sur la mise en oeuvre des potentialités, la sollicitation permanente des individualités qu'elles provoquent, favorisent l'enrichissement des rôles professionnels et renforcent les implications mais nécessitent une " maison intérieure solidement bâtie " . 

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 01:00
ÉGALE DIGNITÉ






Les terribles violations de la vie humaine perpétrées par les totalitarismes du XXè siècle sont nées d’erreurs anthropologiques : elles provenaient d’erreurs sur la valeur de l’Homme et elles arrivaient à discriminer la vie humaine, décidant arbitrairement et diaboliquement qui devait mourir et qui devait vivre, qui avait le plus de dignité et qui en avait le moins.


On juge la valeur d’une société à la manière dont elle traite ses membres les plus petits et les plus faibles.

La vie humaine est un don et elle ne cesse pas d’être précieuse quand elle est marquée par la faiblesse physique et l’amoindrissement.

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Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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