25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 01:59

COMMENT CONCILIER AUTORITÉ ET RESPECT ?

 

 

 



Qui ne conteste pas l'autorité aujourd'hui ?

 

Celui qui dirige avec un peu de fermeté - n'est-ce pas ce que l'on attend de nos managers ? - est fortement contesté et les principes mêmes d'autorité et de hiérarchie sont ébranlés à tous les niveaux de la vie sociale.

 

L'autorité est, de nos jours, bien souvent perçue comme un obstacle ou un frein à l'exercice des libertés.

 

L'autorité est aussi assimilée à de l'autoritarisme, de l'arbitraire, de l'absolutisme...

 

L'autorité semble empêcher le dialogue nécessaire à l'épanouissement de chacun ; elle paraît être un obstacle aux initiatives et humilier celui qui obéit ou qui se soumet.

 

Qui parle d'autorité implique souvent une certaine dépendance des uns vis-à-vis des autres ; ce qui semble inacceptable dans nos sociétés développées !

 

Or, l'autorité est nécessaire à la vie sociale : il faut une ou plusieurs personnes qui ordonnent tous les désirs individuels pour les harmoniser en vue d'une fin commune.

 

Toute communauté humaine a besoin d'une autorité qui la régisse. Celle-ci trouve son fondement dans la nature humaine. Elle est nécessaire à l'unité du groupe. Son rôle consiste à assurer autant que de possible le bien commun de l'ensemble.

 

On peut donc dire que l'autorité est le principe de gouvernement de tout groupe humain.

 

Mais, aucune autorité ne peut exercer son pouvoir en se référant seulement à elle-même, en se faisant son propre juge : elle deviendrait un despote et risquerait d'ériger des règles injustes, non conformes à la dignité de l'homme.

 

Essayons d'observer la réalité et d'en tirer quelques leçons.

 

Quand dit-on de quelqu'un qu'il «  fait autorité «  dans un domaine ?

 

Il est compétent, il est écouté, respecté, il inspire la confiance.

 

On obéit facilement, on suit aisément celui qui «  fait autorité ».

 

Les « autorités » sont celles qui ont le pouvoir d'agir et d'influencer les comportements.

 

Mais on constate que certaines personnes, qui ont une certaine autorité du fait de leur position dans l'entreprise, exercent mal leur pouvoir : les subordonnés ne font pas confiance à leur supérieur, ils répondent oui mais essayent en fait de détourner son pouvoir, de le déstabiliser, ils n'ont aucun goût pour leur travail, ils évitent le dialogue...

 

Par contre, celui qui exerce bien son autorité voit d'autres résultats : les subordonnés dialoguent avec leur supérieur, lui font part directement de leurs difficultés, ils ont envie de progresser et s'investissent dans leur travail...

 

il est ainsi aisé de constater que celui qui a autorité a le pouvoir de faire grandir ou, au contraire, de faire régresser.

 

D'où l'importance de chercher à bien exercer l'autorité...

 

Voici quelques pistes :

 

L'autorité doit manifester une juste hiérarchie des valeurs.

 

C'est le rôle spécifique de l'autorité que de manifester une hiérarchie de valeurs conforme à la vérité sur l'homme. Vaste programme pour nos managers !

 

L'autorité doit monter le but.

 

L'autorité elle-même n'est pas un but en soi : celui qui a autorité ne doit pas oublier qu'il ne détient pas tous les pouvoirs, il n'est pas le maître et créateur de toutes choses et il ne peut donc disposer à sa guise des personnes et des choses sans tenir compte de la finalité de la création.

 

Si l'autorité ne manifeste pas clairement le but, il s'installe un doute qui paralyse et engendre l'individualisme et le mépris de l'autorité.

 

L'autorité doit exercer la justice distributive. 

 

Etre juste, c'est aussi punir les coupables et mettre en valeur les bons, c'est à dire récompenser et encourager les bons comportements : l'honnêteté, le courage, l'initiative,, le respect des règles...

 

C'est aussi donner à chacun les moyens nécessaires pour assumer ses responsabilités : c'est à dire faire respecter le principe de subsidiarité à tous les échelons qui dépendent de soi.

 

L'autorité doit créer les conditions qui poussent à bien faire.

 

C'est à l'autorité que revient la fonction de fixer les règles de vie et de fonctionnement de la communauté qu'il gouverne, de façon à permettre à chacun de vivre heureux tout en conservant l'harmonie de l'ensemble.

 

«  Une société est aliénée quand, dans les formes de son organisation sociale, de la production et de la consommation, elle rend plus difficile la constitution de la solidarité entre les hommes. »

 

 

L'autorité doit rendre convergente les intérêts particuliers et le devoir de contribuer au bien commun.

 

L'autorité doit montrer et faire respecter le bien commun à tous les membres de l'équipe.

 

Le bien commun suppose le respect de la personne, nécessite la recherche du bien-être social et du développement du groupe lui-même.

 

«  Le bien commun est toujours orienté vers le progrès des personnes : l'ordre des choses doit être subordonné à l'ordre des personnes, et non l'inverse. » 

 

L'autorité doit faire grandir.

 

L'autorité doit être considérée comme un service et non comme le pouvoir arbitraire que l'on a sur les autres pour les soumettre.

 

L'exercice de l'autorité est une tâche exigeante et qui demande d'abord le souci des autres.

 

Cela lui confère un certain droit de commander, un certain pouvoir d'imposer l'obéissance, la direction à prendre, du fait de sa compétence et des objectifs qui lui sont fixés.

 

Mais celui qui a autorité sur autrui a le devoir de le faire grandir, d'augmenter ses capacités, ses connaissances, donc ses libertés.

 

Un bon chef doit faire progresser ceux sur qui il a autorité.

 

D'un point de vue pratique, dans le choix des chefs, en dehors de la compétence, il faut porter une attention particulière à ceux qui ont :

 

. le désir de transmettre un savoir ou un savoir-faire,

. le désir de faire grandir les autres en augmentant leur compétence, leur autonomie et leur capacité d'initiative,

. la capacité à montrer le but...

 

Celui qui a l'autorité ne doit pas oublier qu'avant tout l'autorité est un service rendu aux autres.

 

C'est ce qui permettra d'éviter que l'autorité devienne tyrannie.

 

« Autant de liberté que possible, autant d’autorité que nécessaire. »

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 02:05

BellangerRACINE DE TOUS LES MAUX

 

 

 

 

 

 

L’orgueil, la cupidité, la soif de pouvoir, l’envie de consommer habitent le cœur de l’homme.

 

Là est la racine de tous les maux, dans cet amour de soi démesuré, démesuré jusqu’au mépris de l’autre.

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 02:00

KIM626.jpgNOUVELLES CONDITIONS DE TRAVAIL

 

 




Le travail est devenu de plus en plus immatériel.

 

Les enquêtes réalisées sur les conditions de travail montrent une augmentation régulière de la charge mentale.

 

L’homme au travail doit sans cesse opérer des arbitrages pour effectuer son activité.

 

Plus d’un salarié sur deux doit fréquemment abandonner une tâche pour une autre non prévue.

 

Un salarié sur quatre déclare ne pas pouvoir effectuer son travail correctement :  

 

. par manque de temps

 

. du fait de collaborateurs absents ou en nombre insuffisant

 

. du fait de logiciels et de programmes informatiques inadaptés.






Voir également :

Conditions de travail

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 02:05

Soutine2COURSE A LA MODERNITÉ ET RESPONSABILITÉ

 

 

 

 

 

Quel que soit le niveau de développement de la société à laquelle ils appartienent, les hommes sont faits de la même pâte humaine, du même ressort inconscient : face à la peur de manquer, dans l’envie d’avoir toujours plus et tout de suite, l’urgence l’emporte sur le temps, au mépris de leur intelligence, de leur culture et de leur mémoire.

 

Et le mot ‘’responsabilité’’ n’a plus de sens.

 

Le grand danger qui menace l’homme en tant qu’homme, c’est celui de fuir son histoire et d’oublier l’humain dans la course à une ‘’modernité’’ toujours plus grande.

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 02:00

CONDITIONS DE TRAVAIL





A propos des événements chez PSA, j'avais lu, à l'époque, dans la presse :


« Ce qu'il faudrait, c'est arriver les uns, les autres à se reparler, à se refaire confiance. Aujourd'hui, même entre collègues, on ne se parle plus », constate Patrick Schorr. Responsable FO.


« Les lieux de convivialité à l'intérieur de l'usine, en particulier pour les repas, ont été supprimés. Résultat, chacun fait son boulot dans son coin, souvent dans un sentiment d'immense solitude », ajoute Vincent Duse, Responsable CGT.


N'est-ce pas le fond du problème ?

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 02:00

KIM634.jpgDESCARTES : LES QUATRE PRÉCEPTES

 

 

 





Dans Le Discours de la Méthode, publié en 1637, Descartes
remet en question tous les concepts qu'il connaît, afin que rien de subjectif ou de fantaisiste ne vienne polluer sa pensée, au profit de la raison inconditionnelle ; pour ce faire, il s'impose quatre préceptes :


« Le premier était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle; c'est-à-dire, d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention, et de ne comprendre rien de plus en mes jugements que ce qui se présenteroit si clairement et si distinctement à mon esprit, que je n'eusse aucune occasion de le mettre en doute.


Le second, de diviser chacune des difficultés que j'examinerois, en autant de parcelles qu'il se pourroit, et qu'il seroit requis pour les mieux résoudre.


Le troisième, de conduire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connoître, pour monter peu à peu comme par degrés jusques à la connoissance des plus composés, et supposant même de l'ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres.


Et le dernier, de faire partout des dénombrements si entiers et des revues si générales, que je fusse assuré de ne rien omettre. »


Ces quatre préceptes sont toujours pertinents et peuvent parfaitement s’appliquer de nos jours au management :

 

. Ne recevoir aucune chose pour vraie tant que son esprit ne l'aura clairement et distinctement assimilé préalablement sans précipitation ni prévention.

 

. Trier ses difficultés afin de mieux les examiner et les résoudre.

 

. Établir un ordre de pensées, en commençant par les plus simples jusqu'aux plus complexes et diverses, et ainsi de les retenir toutes et en ordre.

 

. Passer toutes les choses en revue afin de ne rien omettre. 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 02:05

artonGANDHI : CUPIDITÉ

 

 

 

 

 

 

« Remplacez la cupidité par l’amour et tout sera à sa place. »

 

(Gandhi)

 

Voir également :

 

CUPIDITE

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 02:00

KIM625.jpgDESCARTES : LE BON SENS

 

 





« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ; car chacun pense en être si bien pourvu,
que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont.

 

En quoi il n’est pas vraisemblable que tous se trompent : mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger et distinguer le vrai d’avec le faux, qui est proprement ce qu’on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes ; et ainsi que la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses.

 

Car ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien.

 

Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices aussi bien que des plus grandes vertus ; et ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup davantage, s’ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent et qui s’en éloignent.

 

Pour moi, je n’ai jamais présumé que mon esprit fût en rien plus parfait que ceux du commun ; même j’ai souvent souhaité d’avoir la pensée aussi prompte, ou l’imagination aussi nette et distincte, ou la mémoire aussi ample ou aussi présente, que quelques autres.

 

Et je ne sache point de qualités que celles-ci qui servent à la perfection de l’esprit ; car pour la raison, ou le sens, d’autant qu’elle est la seule chose qui nous rend hommes et nous distingue des bêtes, je veux croire qu'elle est tout entière en un chacun ; et suivre en ceci l'opinion commune des philosophes, qui disent qu'il n'y a du plus et du moins qu'entre les accidents, et non point entre les formes ou natures des individus d'une même espèce. »

 

 

(Descartes Discours de la méthode) 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 02:05

KIM213.pngVOLTAIRE : CUPIDITÉ ET ORGUEIL

 

 

 

 

 

 

 

« Ce qui fait et fera toujours de ce monde une vallée de larmes, c’est l’insatiable cupidité et l’indomptable orgueil des hommes. »

 

(Voltaire, dans sa correspondance)

 

 

Voir également :

 

CUPIDITE

 

ORGUEIL

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 02:00

KIM621.jpgFRAGILITÉ DE NOTRE SOCIÉTÉ

 

 





La fragilité pratique de notre société hyper organisée quand tout va bien, mais qui se grippe si facilement au moindre incident, n’est plus à démontrer.

 

Mais elle est redoublée d’une fragilité civique qui conduit beaucoup à douter de tout à la moindre désorganisation : les impatiences s’expriment désormais très vite, à peine le cours normal des choses interrompu.

 

On a pu constater récemment que la tolérance à l’exceptionnel s’était beaucoup amoindrie.

 



Voir également :

Un monde de fragilités

Fragilité

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Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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