12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 01:00

HUMILITÉ ET PRIS




    
    
ll faut être humble pour accepter les faiblesses et les fragilités des personnes, pour les aimer.


Mais alors, ça se ressent et les relations sont complètement transformées.


Le mépris des autres fragilise et replie.


Il fait d'immenses dégâts.

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 01:00

VANITÉ








C’est dans l’Ecclésiaste que l’on trouve l’une des plus belles formules connues :


" Vanité des vanités, tout n’est que vanité. "


Répétez-la au moins une fois par jour: ça change la vie!

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 01:00

ATTENTION A LA LA FRAGILITÉ !







L’éducation dispensée dans les établissements d’enseignement supérieurs essaie de favoriser chez les étudiants des dispositions utiles aux futurs managers, plus proches de la force que de la fragilité : autorité, commandement, maîtrise de soi, organisation, compétence, performance... Et cela est bon.


On concède parfois quelque temps à l’exigence éthique, aux qualités relationnelles et au respect des autres, valeurs indispensables à la santé des entreprises par le biais d’un bon management ; mais ces nécessités-là sont secondes dans la formation.


Un manager est d’abord quelqu’un qui sait s’imposer, un gagnant. Cela est aussi vrai.


De tels discours prennent cependant peu en compte la fragilité humaine. Quelle découverte pour les manages lorsqu’ils vont commencer à exercer leur fonction !


La fragilité, pensent-ils, il faut la vaincre. Et si l’on n’est pas capable de la vaincre, il faut l’occulter. Montrer ses failles, c’est se révéler vulnérable ; et celui qui est vulnérable n’est pas loin d’être vaincu.


Or, même dissimulée, la fragilité ne cesse d’exister. Elle fait partie de la condition humaine. Il faut donc apprendre à la prendre en compte.


Reconnaître et avouer ses limites, c’est se disposer à accepter celles des autres, et être ainsi plus humain.


Reconnaître ses erreurs - qui n’en fait pas ?- est le commencement de l’honnêteté et de la relation vraie.


Et cela vaut pour tout le monde : le manager comme l’employé de base.

 

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 01:00

JUGEMENT







« Ne jugez pas, pour ne pas être jugés ;

le jugement que vous portez contre les autres sera porté aussi contre vous ;
la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous.

Qu'as-tu à regarder la paille dans l'oeil de l'autre, alors que la poutre qui est dans ton oeil, tu ne la remarques pas ?
Comment vas-tu dire à l'autre : 'Laisse moi retirer la paille de ton oeil', alors qu'il y a une poutre dans ton oeil à toi ?

Enlève d'abord la poutre de ton oeil, alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l'oeil de l'autre. » (Matthieu 7, 1-5)
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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 01:00

REPRÉSENTATION DE SOI







En notre époque, quelle représentation de soi les parents ont-ils tendance à offrir à leurs enfants,
souvent en toute inconscience ?


Celle d'un Moi qui pratique le libre-échange ; qui se veut libre de tout faire en dehors de toute loi, et refuse donc l'autorité et ce qui la soutient (le père, le maître, l'Etat).


Un Moi pour qui l'autre est soit un concurrent à combattre, soit un moyen à utiliser pour son plaisir personnel.

 

La centration sur soi rend chacun moins attentif à l'autre.


Et même l'autre n'existe que s'il sert.


Le passé est passé, il faut progresser : les vieilles valeurs des parents n'ont plus cours, ils ont à démissionner de leur rôle, ou à le soutenir en ne comptant que sur leurs propres forces, sans qu'il leur soit reconnu une autorité pour transmettre des images d'identification forte.


C'est que, paraît-il, on se fait soi-même, en dehors de tout héritage.

 

Telle est la vulgate actuelle.


En fait, le sujet ainsi constitué a une représentation de soi incertaine. Il ne parvient pas à devenir autonome, il reste dépendant du regard de l'autre.

Dès lors la personnalité se construit désormais selon deux versants :


Selon le mythe moderne de l'autocréation, je n'ai besoin de personne ! Je suis tout puissant, aucune loi ne doit me contraindre.


En même temps, à côté de cette inflation imaginaire, la personnalité de l'homme moderne est faible, peu structurée.


Il a besoin d'une reconnaissance extérieure pour exister. Il doit être en démonstration pour combler le manque intérieur de représentation de soi.


Le sujet se trouve alors pris dans le mécanisme suivant : je montre ce que je voudrais être (l'idéal que je ne suis pas), l'autre me prend pour mon apparence (je peux donc le mépriser de me satisfaire en se méprenant sur moi).


L'identité de l'homme moderne devient de plus en plus fragile ; il dépend du regard de l'autre pour persévérer dans son être (s'il l'a compris il peut en tirer du profit ; ce dont on ne se prive pas, comme on sait !).


Tel est le piège du narcissisme.


Avant l'homme devait endurer une autorité pour être, aujourd'hui il doit souffrir la dictature du regard de tous.


Avant il se représentait dans une identité assurée parce que limitée.


Aujourd'hui, il peut tout, et en même temps il n'est rien.


Le Moi actuel balance interminablement du tout au rien, diraient les psychanalystes.


L'homme moderne devient schizophrène et de plus en plus fragile.
 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 01:00

SOUCI DE SOI







Il est commun aujourd'hui dans les médias d'exagérer l'usage de témoignages en guise d'information.


La vie au travail y est alors présentée à l'aide de cas personnels toujours plus émouvants.


Cependant, difficulté des relations ou conflits ne relèvent pas seulement de cette tendance à laisser le cas personnel tenir lieu d'analyse.


Ils indiquent que le " souci de soi " est un enjeu pour le " travailler ensemble " comme il l'est plus généralement dans notre société.

Au moins quatre particularités de ce souci de soi peuvent être relevées dans la vie au travail.


On notera d'abord l'importance donnée au développement personnel.


Il suffit de regarder les rayons des librairies pour s'en convaincre.


Quelle belle idée que de se développer personnellement, mais ce souci peut devenir une injonction : à chacun d'assurer son développement.


Le projet prévaut alors sur le présent. Il est presque évident à tous que chacun devrait développer sa propre carrière, son propre projet.


La seconde particularité concerne le primat de la valeur d'
autonomie.


Cette autonomie renvoie à la liberté dans l'exercice de sa fonction mais souvent, plus prosaïquement, au rêve de ne subir aucune contrainte venue des autres, ni autorité.


Par exemple, une simple remarque mineure sur la qualité du travail fourni prendra de grandes proportions.

La troisième particularité concerne un phénomène que chacun observe dans le quotidien de son travail.


Le travail devient un lieu TGS, c'est- à-dire de très grande susceptibilité.


Dans des organisations où la protection des statuts et des structures s'est amoindrie, chacun se retrouve seul dans ses interactions avec les autres : tout est alors très personnel et il devient difficile de communiquer et d'échanger simplement.


L'extrême susceptibilité crée alors la prudence, l'inhibition et la distance qui n'est pas forcément l'idéal des relations humaines.


Beaucoup de conseils et de coaches notent la difficulté de leurs clients à faire la part entre leur rôle et leur personne, prenant alors personnellement toute réussite mais aussi tout échec avec les conséquences personnelles que l'on imagine.

La quatrième particularité a trait à la reconnaissance.


C'est le besoin le plus largement répandu, le lieu des plus grandes insatisfactions : nos lieux de travail sont remplis de personnes qui, à les entendre, ont accumulé depuis des années les signes de non-reconnaissance.


Le problème, c'est que l'on ne sait jamais comment satisfaire pleinement ce besoin.


Ce souci de soi est exacerbé. Chacun montre ses émotions avec une facilité grandissante.


Le management au quotidien ne s'en trouve certainement pas facilité.


Diriger devient difficile : il ne faut pas seulement être attentif aux autres mais avoir aussi réajusté ses propres motivations.


Ce ne sont plus des Bonaparte tenant ferme le drapeau face au pont d'Arcole qu'il nous faut mais des tâcherons discrets qui font en sorte que tout se passe correctement.


Ils devraient même être capables, par leur exemplarité et leur comportement, de faire progressivement passer l'idée que le souci de soi est certes important et légitime mais qu'il n'exclut pas forcément le souci des autres !

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 01:00

MOTS


 






Le plus beau mot de la langue française est la
compassion.


 

Mais qu'on ne s'y trompe pas, elle n'a aucune parenté avec le dolorisme ni la sensiblerie.


Faite toute entière de vigueur et de force, elle réclame en permanence l'engagement, elle stimule l'activité vers les autres, au service de ceux que les aléas de la vie ont blessés.


Et le mot à détester le plus ?


Ce sera sans d'avantage d'hésitation, la complaisance.


Située à moins de deux pages de la compassion dans le dictionnaire, elle en est une horrible caricature.


Mielleuse, fausse, hypocrite, toujours à la remorque des puissants, elle est un mot d'esclave.

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 01:00

LE MAL DES MAILS







Le mail mérite de prendre cette place grandissante dans notre vie professionnelle, à condition qu'il ne nous entraîne pas vers de redoutables illusions.


La dialectique de l'outil demande toute notre vigilance – et qu'elle soit d'autant plus rigoureuse que nos matériels seront plus performants.


Quelle facilité pour transférer une information, un problème à régler..


Rien, jamais, ne remplacera la parole échangée, la parole qui engage.


La grandeur du dire, sa noblesse est d'être indissociable du faire.


N'oublions jamais que la communication, c'est le regard et la parole. 

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 01:00

HABITER SA PAROLE









La communication, c'est le regard et la parole.


Mais prenons garde !

 

Dans notre société cacophonique, la parole est devenue un instrument d'affirmation et de célébration de soi.


Plus que jamais agressive, elle est une arme qui blesse, qui abaisse et peut détruire.


Nos mots sont souvent des instruments de conquête ou de séduction, qui permettent à notre " moi " de gagner en puissance, d'acquérir un certain succès.


Nos paroles peuvent être agressives ; elles sont souvent intéressées, elles visent un but non déclaré ; elles peuvent être des outils de manipulation.


Alors, apprenons à parler, à veiller toujours plus attentivement sur le style de notre communication, afin que, dans le dialogue, nos mots soient toujours davantage source de construction et de paix, et que notre parole puisse aider à grandir.

 

Habitons notre parole ! 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 01:00

SIGNES DE RECONNAISSANCE







La reconnaissance ne fait pas l'objet d'un droit reconnu mais n'est pas un luxe optionnel.


Elle est au contraire un besoin vital.


Déjà le nourrisson qui ne reçoit pas de signes de reconnaissance ne se développe pas.


Les signes de reconnaissance peuvent être positifs (un merci, des félicitations, une prime) ou absents.


L'absence de reconnaissance, surtout répétée, peut avoir des conséquences graves (violence, révolte).


Mieux vaut un signe conditionnel négatif qu'absent.


Nous devons tous apprendre à donner, recevoir, nous donner des signes de reconnaissance.


Alors que l'autorité s'exerce légitimement au service de la réussite d'un projet commun, de nombreux managers, confondant autorité et autoritarisme, s'en tiennent à des signes négatifs de reconnaissance, des critiques ou des sanctions.


La réussite d'un signe de reconnaissance se mesure à la qualité de la relation établie.


La reconnaissance établit un lien de paix entre deux personnes.


« Elle est un bonheur partagé. » (André Comte Sponville)


Les collaborateurs espèrent moins de l'argent qu'un mot de félicitations ou de gratitude.


L'absence de reconnaissance produit des sentiments négatifs comme la frustration ou la colère, ce qui entraîne à terme la mort de la relation, des conflits et des violences.


La reconnaissance, elle, suscite l'initiative, la responsabilité, la fidélité.


L'aptitude d'un manager à exprimer de la reconnaissance repose sur la capacité de considération, l'empathie, le désir de justice, la générosité.


Voici des formes concrètes de signes de reconnaissance, inspirés des résultats d'une enquête sur les attentes des salariés, classées par importance décroissante :


  . Participer au management (stratégie, objectifs, représentation de l'entreprise...),

 

. Recevoir des marques de considération (mission de confiance, réunions, signature, photos, articles, déjeuners avec le Directeur....),

 

. Obtenir des promotions et formations,

 

. Voir sa vie facilitée hors de l'entreprise,

 

. Recevoir de l'argent (en dernière position !).

 

L'entretien individuel annuel, considéré comme un acte fort de management et non comme un acte administratif, peut être vécu comme un un moment de considération personnelle. Il comporte l'examen des résultats obtenus, de la réalisation des objectifs passés, l'établissement en commun des nouveaux objectifs, le projet de vie professionnelle et les demandes de formation.


L'entretien réussi commence face à face, finit côte à côte et améliore, s'il est bien conduit, puissamment les relations hiérarchiques.


La reconnaissance de l'autre, de son être, de son agir peut apparaître comme une condition nécessaire pour que chacun grandisse et trouve sa juste place au sein de l'équipe.


La reconnaissance est constitutive de l'identité : ne coïncidant pas toujours avec lui-même, l'homme en a toujours besoin.


Elle apporte joie, bien être, confiance en soi permet d'assurer le service demandé avec plus d'aisance, plus de sérénité.


Elle est porteuse de vie, une raison pour laquelle il est un devoir de l'accorder.


Managers, quel que soit votre niveau dans la hiérarchie, donnez de la considération !! 

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Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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