5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 20:24

DIGNITÉ

 

 





Nous vivons une période difficile où, d’une part, de grands problèmes de la vie sont posés (le don de la vie, la manipulation de la vie, l’arrêt de la vie), où, d’autre part, l’individualisme forcené, l’égoïsme peut-être, le matérialisme l’emportent sur les forces de l’esprit.


Notre époque est complexe parce qu’elle met en avant les droits par rapport aux devoirs et parce que la responsabilité, qui est au centre du destin humain, tend à être occultée.


La vie est une aventure formidable, il faut y croire, mais elle est aussi un combat et il faudra rouler son propre rocher jusqu’à la dernière heure.


Tout se mérite.


Au-delà de ce qui peut apparaître comme l’absurdité du monde, il faut deviner cette secrète générosité, cette noblesse, cette mystérieuse et miraculeuse beauté de l’existence.


Il faut découvrir les étoiles qui nous conduisent quand nous sommes plongés au plus profond de la nuit ; il faut découvrir le tremblement sacré des choses invisibles.


Tout homme, toute femme, a sa propre noblesse, sa propre dignité et il est important de respecter cela.

 

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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 20:36

LE ROLE FONDAMENTAL DU MANAGER

 

 








Le rôle fondamental du manager est d’abord d’aider chaque collaborateur dans sa quête de progrès.

 

La performance technique, administrative, opérationnelle et économique suivra nécessairement.

 

Se pose alors la question du profil du manager.

Toutes les études aboutissent invariablement aux mêmes conclusions :

 

Un bon chef est celui qui d’abord possède à la fois de la bonté et de la force (qualités de cœur) et qui ensuite est compétent (qualité intellectuelle).

 

Quelles sont les écoles qui enseignent cette règle ?

Elles sont rares, bien souvent on n’y apprend que la partie intellectuelle (gestion, administration, compétences techniques…).

 

Heureusement, lorsque ces jeunes arrivent en entreprise, ils apprennent vite combien les qualités de cœur sont indispensables.

 

 

Conclusion pratique :

 

La lettre de mission de chaque manager devrait contenir, dans l’ordre, six responsabilités universelles :

 

H : progrès des Hommes


S
: leur Sécurité


E
: l'environnement interne et externe


Q
: la Qualité du produit ou du service rendu


D
: le Délai de livraison en quantité


C
: le Coût optimum

 

 

A chaque manager de trouver un équilibre harmonieux entre ces six responsabilités non dissociables.

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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 21:09

ESPÉRANCE

 








Espérance, mot du jour, mot du temps.


On veut... espérer qu'il se fraiera un passage dans la tonitruante actualité.


Une actualité qui suscite souvent plus de désabusement, de "à quoi bon?" ou de perplexité, voire de désespérance, que de liesse.


On connaît l'invitation de Paul: "espérer contre toute espérance".


Quel est, aujourd'hui, le poids de cette parole paradoxale?


Quelle est l'influence qu'exerce sur nos esprits, nos intelligences et nos cœurs cette magnifique contradiction dans les termes?


Si l'homme demeure un être de contradiction - ce que tout démontre - voilà une sentence, un projet, une folie même qui peut lui être d'un grand secours.


Plus facile à dire qu'à vivre, évidemment, selon ce que chacun subit.


Mais comment ne pas admettre que dire c'est déjà la moitié du chemin?


Alors, oui, l'espérance, en dépit de tout.


En dépit de ce qui la dément et la rend nécessaire.


Comme l'obscurité appelle la lumière et la nuit, l'aube.

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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 20:57

PENSER CLIENT D’ABORD

 

 





Servir le client est la finalité de l’entreprise.

 

Cette règle est centrale car c’est celle qui donne du sens.

 

Elle est fondée sur la valeur fondamentale de service ou de don.

 

En effet, les hommes ne peuvent s’épanouir à long terme que si leurs équipes apportent une valeur ajoutée aux autres.

 

C’est ce qu’on appelle plus prosaïquement : créer des richesses.

 

 

Les moyens techniques, technologiques ou financiers, les outils et les systèmes administratifs, de gestion ou informatiques… ne sont que des moyens ordonnés

à cette finalité.

 

Cet ordre garantit le long terme.

 

Toute inversion, désordre ou confusion causera des dysfonctionnements, des conflits et du mal-être puis à court ou moyen terme on finira «  dans le mur ».

 

Il faut favoriser le décloisonnement horizontal et promouvoir le sens du service auclie nt interne aussi bien qu’externe.

 

Il faut réfléchir en transversal sur :

 

- les attentes des uns et des autres

 

- ce que les uns et les autres peuvent s’apporter mutuellement.

 

Il faut favoriser  l’empathie, l’entente, la solidarité et l’esprit de service, et encourager la recherche du bien commun.

 

Et ainsi progresser :

 

Le progrès de chacun n’est pas seulement dans le savoir-faire.

 

Il touche aussi le «  savoir-être ».

 

Autrement dit, nous avons tous besoin de progresser à la fois dans ce que nous faisons et dans notre vie intérieure liée aux valeurs.

 

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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 08:41

MAURICE ZUNDEL : SILENCE

 

 







« Seul le silence, le silence des choses, le silence de la nature, le silence de la lumière, le silence du chant des oiseaux lui-même, ce silence seul peut faire contrepoids à la folie des hommes.

 

Il est absolument indispensable, si nous voulons garder notre équilibre, de revenir continuellement au silence.

 

Les hommes pourraient se rencontrer et se retrouver infailliblement, dans la mesure, justement, où chacun consentirait à se démettre de lui-même en écoutant l’appel du silence.

 

Quelle merveille si chacun pouvait, le matin, écouter les mystères de clameur qui s’accomplissent dans le silence. »  

 

Maurice Zundel (1897-1975)

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1 décembre 2007 6 01 /12 /décembre /2007 11:07

WEEK END

 

 





Le temps de travail est régulièrement interrompu par celui du repos et de la fête, chaque fin de semaine.

 

Ce temps destiné au repos n’a pas à se réduire à une « soupape de sureté ».

 

Il doit permettre à chacun de se retrouver, au plus profond de soi-même.

 

Il est délicat aujourd’hui de trouver le sens de sa vie dans un contexte marqué par un repliement néfaste sur le momentané, un contexte blessé par la crainte de l’avenir ressenti comme une menace, et par la culture diffuse de l’amnésie.

 

L’expérience pousse à percevoir des temps fragmentés, davantage que le temps lui-même.

 

Et les rythmes de la vie moderne sont tels que les fins de semaine sont vécues comme des jours de « trêve » plutôt que de repos.


Le « repos » s’entendant comme un temps d’activité de l’esprit.

 

Le risque de faire du temps libre un temps « hors de soi », où l’on ne se reconnaît plus soi-même est toujours plus présent.

 

Pour beaucoup, les exigences qui dominent les journées « libres » sont le sommeil, la distraction et surtout la consommation...

 

Ces instances sont légitimes. Elles sont même positives.

 

Mais la qualité des week-ends ne peut se réduire à cela : elle requiert d’avantage.

 

Un défi se pose pour chacun.

 

Le repos a aussi la fonction de donner équilibre et solidité à la structure de sa vie, en intégrant la profondeur intérieure, l’humanité authentique.

 

Ces moments pourront aussi vivifier le reste des jours qui scandent nos mois et nos années.

 

Et affronter ainsi avec sérénité les difficultés de la vie professionnelle.

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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 20:37

PAROLE DE SAGE

 







« Etre, c’est être pour l’autre »

(Emmanuel Levinas) 

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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 20:21

RÉUSSITE

 









On peut être un exemple d'humanité, sans occuper le sommet de la hiérarchie dans une entreprise, sans gagner plusieurs fois le SMIC.


Simplement par la sagesse du jugement, la qualité de la relation, l'attention aux autres.


Nous connaissons tous des personnes qui, dans nos équipes, possèdent ces caractéristiques.


C'est l'un des principaux vices de notre société que de ne reconnaître qu'une seule échelle de valeurs, celle de la " réussite " professionnelle.


La réussite ce n'est ni la richesse, ni la compétence.


C'est une certaine densité d'humanité.

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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 20:06

DES RELATIONS DE QUALITÉ

 

 






Les entreprises se trouvent dans des situations concurrentielles difficiles, où seuls de gros efforts peuvent éloigner le risque de la disparition.

 

Certes, il est difficile pour chacun d'ajuster sa vie personnelle, professionnelle, affective, familiale à toutes les exigences.

 

Mais le seul pare-feu, ce sont des relations au travail de qualité.

Ce n'est pas plus facile dans l'entreprise qu'ailleurs, mais chacun en est responsable, du manager au plus modeste des employés.       

 

 

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 21:17


QUEL SENS DONNER AU TRAVAIL ? (Suite)



Le travail n’a pas pour but d’éviter de se poser la question du sens du travail.


Car c’est la personne elle-même, dans ses multiples dimensions, qui alors en pâtit.


C’est ce mécanisme qu’il faut inverser, en partant de la personne et de ses besoins.


La personne n’est pas donnée, elle l’est moins que jamais, elle est à construire.


C’est ce que le personnalisme a toujours dit, mais les conditions sociales font que ce qui était une exigence est devenu une nécessité vitale aujourd’hui, tant pour chacun d’entre nous que pour la collectivité.


Pour emprunter le langage de l’économie, on peut considérer que la construction de la personne repose sur la satisfaction de trois besoins distincts et complémentaires :

  • Les besoins matériels, au sens large du terme, qui sont satisfaits par le travail rémunéré accompli pendant un temps productif pendant lequel l’individu est soumis à des normes d’efficacité. Le travail permet à la fois la socialisation et, grâce à sa rémunération, l’autonomie. Comme disait Mounier, «il arrache l’individu à lui-même», mais, ajoutait-il, il doit le faire «pour affirmer la personne». Mais, parallèlement, deux autres types de besoins de la personne doivent être également pris en compte.
  • Les besoins relationnels, avec la famille, les amis, les compagnons. Ces besoins relationnels relèvent du temps, du don, du mécanisme du «donner-recevoir-rendre», grâce auquel les individus sont liés entre eux par un jeu de créances et de dettes jamais soldées et qui, pour cette raison, font lien, contrairement à l’échange marchand ou utilitariste qui se clôt sur lui-même et laisse les individus autonomes mais déliés ; ces besoins relationnels sont satisfaits dans le cadre d’une activité domestique, familiale, éducative ou bénévole, qui, souvent, n’est ni véritablement du travail, ni véritablement du loisir : il y a bien un effort pour produire un service, mais la norme de cet effort est autogérée par celui qui l’accomplit ; ce temps d’activité volontaire et de don est appelé à jouer un rôle croissant dans une société davantage libérée de la pression nécessiteuse du travail classique, c’est un élément essentiel de la construction de la personne explorant ses propres possibilités de développement ; mais les conditions d’accès choisi à ce temps d’activité, les modalités de sa reconnaissance sociale restent toutefois à définir et à construire.
  • Les besoins spirituels, que l’on peut définir comme l’intériorisation des ressources symboliques qui permettent de répondre aux questions que posent chaque existence et sa confrontation inévitable avec le mal radical. Ils supposent de jouer le jeu d’un temps particulier, avec ses règles propres, temps long en tout cas, temps d’accumulation, de recherche, de tâtonnement, d’intériorité, de méditation, débouchant soudain, sans programmation, sur des certitudes, des apaisements. La privatisation de fait de la question du sens, l’affaiblissement des grands systèmes de sens donnent une acuité particulière à ces besoins-là.

Cette distinction peut permettre d’approcher sinon le sens du travail, qui appartient largement à chacun, du moins les conditions d’accès à ce sens.


Il importe tout d’abord de considérer que ces trois besoins constitutifs de la personne doivent être placés sur le même plan et considérés avec le même intérêt, tant par chacun d’entre nous que par la société, alors que la tendance naturelle est qu’ils empiètent les uns sur les autres.


Pour les personnes, il apparaît que le travail a d’autant plus de sens qu’il a un contenu relationnel et spirituel fort et qu’il correspond donc à une vocation.

 

Il est donc essentiel de rapprocher travail et vocation.


Mais le travail, ainsi valorisé et épanouissant, ne doit pas contrarier ou comprimer le temps relationnel qui doit exister aussi indépendamment du temps de travail.


C’est à chacun de rechercher en permanence l’équilibre qui correspond le mieux à sa nécessité intérieure, à celle de ses proches, à celle de ses enfants, à sa conception de son rôle parental ; à tout moment de sa vie, avec le discernement nécessaire, en évitant aussi bien la vacuité, la dispersion que le trop-plein.

 

 
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Recherche

Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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