13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 01:00

VISION INDIVIDUALISTE ET ALTÉRITÉ

 

 




Une vision individualiste fait de soi le centre du monde et le dispense de s’occuper de ses semblables.

 

Mais, l’expérience le prouve, c’est seulement en se retrouvant soi-même que l’on peut découvrir l’accès à l’autre.

 

Il est évident que l’équilibre passe d’abord par une estime de soi, estime qui doit éviter l’illusion, la vanité ou la pure contemplation de soi. La vanité entretient dans la satisfaction et gêne la progression.

 

La progression passe par l’altérité.

 

La personne a besoin de se développer pour acquérir d’elle-même une image positive et produire progressivement confiance en soi, sérénité et autonomie.

 

Ce sont les conditions psychologiques du développement de la personne.

 

Elles facilitent l’accession à ce que la personne cherche normalement de toutes ses forces : le bonheur !

 

Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans Rediffusion
commenter cet article
12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 01:15

MANAGEMENT : PAROLE DE SAGE

 






« Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font exactement le contraire, et surtout, la grande armée des gens beaucoup plus sévère qui ne font rien. »

Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans Management
commenter cet article
12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 01:05

ESPÉRANCE ET PATIENCE

 

 





A noter cette méditation de Soljenitsyne :

 

"L'homme, c'est de l'espoir et de l'impatience" dans L'Archipel du goulag.

 

Il y a une différence de profondeur de champ entre l'espoir et l'espérance.

 

C’est pourquoi, s'agissant de l'espérance on pourrait, paraphrasant et déplaçant légèrement les mots de Soljenitsyne, écrire :

 

"L'homme, c'est de l'espérance et de la patience".



Voir également :
ESPERANCE

Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans bernard-romain
commenter cet article
12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 01:00

HANNAH ARENDT : CHAQUE HOMME EST UNIQUE

 






On peut dire qu’Hannah Arendt, née il y a 100 ans à Hanovre, est un des philosophes majeurs du XXème siècle.

A souligner : un des philosophes majeurs du XXème siècle est une femme.

 

En lisant « Le système totalitaire », après avoir traversé les ténèbres de l’enfer, le lecteur reçoit l’avertissement que le totalitarisme « constitue un danger toujours présent » mais perçoit soudain la lueur d’une espérance.

Contre toute logique, la possibilité d’une autre histoire.

 

L’espérance, la vie est invincible.

La mort n’est pas la fin.

 

L’espérance n’est jamais une confiance aveugle et naïve à l’égard du progrès mais une vigilance active et critique quant à l’avenir de l’homme et de l’humanité.

 

Ce motif de l’espérance, par le biais du phénomène de la naissance, est amplifié, explicité dans « Condition de l’homme moderne » comme faculté merveilleuse de commencer du neuf :

 

« Le nouveau apparaît toujours comme un miracle.. Le fait que l’homme soit capable d’action signifie que de sa part on peut s’attendre à l’inattendu. Et cela à son tour n’est possible que parce que chaque homme est unique, de sorte qu’à chaque naissance quelque chose d’uniquement neuf arrive au monde. »

 

Hannah Arendt est un esprit libre, vigilant et généreux, en recherche permanente, animée d’un besoin impérieux, pour elle vraiment vital, de comprendre.

 

Elle a affronté la plus terrible énigme de notre temps, l’énigme de  la radicalité et à la fois la banalité du mal (le totalitarisme).

 

Elle a néanmoins toujours tenté de sauver in extremis du sens ou des raisons d’aimer la vie et le monde.

 

Si une sagesse élémentaire nous convie à aimer le monde, nous serons entraînés, par la raison, à aimer la puissance qui fait qu’il y a un monde et qu’il dure.

 

Ce qu’on aime, on le respecte, on en prend soin.


 

Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans Rediffusion
commenter cet article
11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 01:05

LANGAGE

 







L’homme entre dans le monde sans les mots, et il en sort sans doute avec peu de mots.

 

Une seule parole suffit alors pour dire, se faire entendre, ou même s’entendre encore exister.

 

Dans les moments de deuil, de souffrance, mais aussi dans ceux où l’homme est amené à se transformer, les mots se font avares.

 

L’homme est alors plongé dans les prémices du langage.

 

Les mots viendront plus tard, et ce qui est vécu précède ce qui pourrait être dit.

 

En deçà de tout langage.

 

Ce silence des mots n’est pas silence de l’esprit.

 

Quand l’homme se tait, son esprit est parfois empli de tumulte.

 

Ainsi les matins harassés après une nuit anxieuse.

 

Ainsi les visages douloureux de ceux qui manifestent une plainte muette.

 

Ainsi, tout simplement, son soliloque quotidien : tous ces mots qu’il se dit en secret à lui-même.

 

L’homme est, selon l’expression de Lacan, un « parlêtre », être parlant assujetti à sa parole incessante et singulière.

 


Voir également :

DIALOGUE, RESPECT, EOUTE, PAROLE
EFFICIENCE DE LA PAROLE 
HABITER SA PAROLE
HABITER SA PAROLE
HABITER SA PAROLE
PAROLE
PAROLE
TROUVER LA PAROLE
TROUVER LA PAROLE 
PAROLE ET REGARD
PAROLE ET REGARD
Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans bernard-romain
commenter cet article
11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 01:00

 SILENCE






On parle volontiers d’un « silence de mort », pourquoi pas d’un « silence de vie ? »

 

La vie, dans ce qu’elle a de plus précieux, dans son bourgeonnement et sa naissance et jusqu’à son dernier souffle, s’accorde au silence.

 

Toute parole vraie est enchâssée dans un écrin de silence.

 

« Parle si tu as des mots plus forts que le silence, ou garde le silence »

(Euripide)


Voir également :


APPRENDRE LE SILENCE

BRUIT ET SILENCE
ELOGE DU SILENCE
ELOGE DU SILENCE
ELOGE DU SILENCE
SILENCE
SILENCE
SILENCE
SILENCE
SILENCE HABITE
SILENCES
Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans bernard-romain
commenter cet article
11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 00:55

GRANDEUR DE L’HOMME

 

 





Il n’y a pas de vie sociale possible si chacun ne cherche pas, autant que faire se peut, à être pleinement responsable de lui-même.

 

Certes, chacun a besoin d’être reconnu dans ses droits et d’être aidé devant certaines difficultés.

 

Mais la grandeur de l’homme est d’écouter la voix de la conscience, cette voix intérieure qui lui apprend qu’il est unique et qu’il a un rôle à jouer.

 

La grandeur de l’homme est de s’assumer et d’être libre.

 

Il ne peut avoir confiance en lui que s’il accepte à la fois cette grandeur et les limites de son humanité. C’est le secret de son bonheur.

 

L’homme n’a pas tout pouvoir sur lui-même, il ne s’invente pas.

 

Il ne se comprend lui-même que s’il accepte ses racines, s’il relit son histoire, s’il essaie de comprendre le monde dans lequel il vit, s’il cherche la vérité, s’il connaît ses limites et fait face à sa mort.

 

Avec humilité.

 

Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans Rediffusion
commenter cet article
10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 01:10

FRATERNITÉ

 

 




La souffrance des hommes, la douleur des peuples, le mal, au cœur même de l’humanité, ne cesseront jamais de se manifester : la mort est là, réalité quotidienne implacable, qui semble avoir toujours le dernier mot.

 

Mais en réalité, la mort ne saurait avoir le dernier mot.

 

Le dernier mot est pour l’homme : l’homme abattu par toutes ces formes de mort, et cet autre homme qui se lève pour aller au-devant du précédent dont soudain, à la faveur du drame qui survient, il se découvre le frère.

 

L’espérance humaine ne mourra pas tant que cette fraternité-là subsistera.

 

Voir également :


FRATERNITE : UN MOT A LA MODE ?
FRATERNITE ET CONFIANCE
FRATERNITE ET CONFIANCE
LUCIDITÉ, ESPÉRANCE, FRATERNITÉ
QUELLE ESPÉRANCE POUR LES JEUNES ?
ESPERANCE
ESPÉRANCE
ESPERANCE
ESPERANCE 
ESPERANCE 
ESPERANCE
ESPERANCE
ESPERANCE : UN SENS A LA VIE 
ESPÉRER CONTRE TOUTE ESPÉRANCE
ESPERER MALGRE TOUT
ESPÉRONS
Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans bernard-romain
commenter cet article
10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 01:05

REGARD SUR  L’ANTHROPOLOGIE

 

 






L’anthropologie désigne l’étude de l’homme en général.

 

Elle se divise en anthropologie physique - l’étude de l’homme sous son aspect biologique - et en anthropologie sociale et culturelle.

C’est cette dernière, qui envisage la façon dont les organisations économiques, sociales se développent au cours des temps qui nous intéresse ici.

 

L’ensemble des méthodes, des observations et des analyses de l’anthropologie peut aider à expliquer la complexité d’un monde contemporain en proie aux mouvements contradictoires d’une prolifération des diversités et d’une abolition des barrières.

 

Les outils de l’anthropologie peuvent aider à comprendre la diversité du monde actuel.

 

L’anthropologie est une discipline - carrefour. Les frontières extérieures de l’anthropologie rejoignent celles de la sociologie. L’une comme l’autre s’attachent à comprendre la conception que les acteurs se font du monde social.

 

Aborder tout le champ anthropologique c’est étudier rien moins que la condition humaine, c’est essayer de comprendre le monde contemporain. 

 

L’anthropologie sociale étudie les êtres humains sous tous leurs aspects.

 

L’anthropologie a démontré l’intime solidarité du corps individuel et de la relation sociale, l’impossibilité de penser l’homme seul ; l’homme ne se pense qu’au pluriel.

Toute pensée de l’homme est sociale et, donc, toute anthropologie est aussi sociologie.

 

L’anthropologie étudie les rapports entre les personnes.

 

Ces rapports d’altérité et d’identité ne sont pas donnés une fois pour toutes, ils sont en constante recomposition.

 

Comment, en un lieu donné - une entreprise, par exemple -, la relation entre les uns et les autres est-elle conçue par les uns et les autres ?

 

Voilà l’objet propre de l’anthropologie, car cette relation revêt nécessairement un sens, elle révèle souvent des rapports de force, elle est symbolisée.

 

La spécificité du point de vue anthropologique réside dans cet intérêt central pour l’étude de la relation à l’autre tel qu’il se construit dans son contexte social.

 

La question du sens, c’est à dire des moyens grâce auxquels les êtres humains qui habitent un espace social - l’entreprise par exemple - s’accordent sur la manière de le représenter et d’y agir, est l’horizon de la démarche anthropologique.

 

La notion d’altérité se situe au centre de la démarche anthropologique.

 

Actuellement, une crise du sens frappe notre société et cette crise se traduit par un emballement des quêtes identitaires.

A l’heure où les informations se transportent à la vitesse électronique d’un bout à l’autre de la planète, chaque personne se trouve confronté à l’image du monde. 

 

La conception de la personne humaine et les relations entre l’homme et son environnement ne sauraient restées inaltérées par toutes les évolutions récentes de la science et de leurs conséquences.

Cette nouvelle situation constitue pour l’anthropologie un nouvel objet d’étude.

 

La description minutieuse des comportements humains fonde la capacité d’analyse propre à l’anthropologie.

 

Les sujets qui intéresse l’anthropologie sont très divers : anthropologie de l’éducation, du développement, de la maladie, de l’habitat, de la ville.

 

L’anthropologie étudie la parenté, les formes de la famille, l’économie, l’environnement, la performance, les sciences.

Elle observe les comportements et analyse les discours.

Elle porte ses recherches sur les rapports entre science et société. 

 

L’anthropologie analyse la souffrance physique, morale ou sociale.

Elle aborde la question de la mort.

 

Parler de la mort, n’est-ce pas aussi s’interroger sur le sens de la vie ?

 

Elle réfléchit sur les formes dernières du développement de l’individualisme dans notre société, l’impact considérable des médias et l’affaiblissement des institutions créatrices de lien social comme la famille, l’Etat, l’Ecole...

 

Elle aide à appréhender la logique interne, les déterminants externes et la signification générale.

 

Au fond l’anthropologie aide à répondre à la question :

« Qu’est-ce que l’homme ? ». 

 

L’anthropologie est la science des comportements.

 

Il est étonnant que les managers férus  en mathématiques, physique, informatique... n’aient jamais eu une heure de formation en anthropologie ! !

 

Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans Rediffusion
commenter cet article
10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 01:00

HOMME ÉCONOMIQUE

 





Qu'est-ce qui pousse l'homme à agir ?

 

Dans un monde marchand où la gratuité se rétrécit, quelle est la place du don ?

 

Et quel espace l'économie doit-elle occuper au sein de la société ?

 

La crise actuelle favorise ces questions.

 

Suivant l’idée dominante depuis le XVIIIe siècle, l’action des hommes s’explique essentiellement par l’intérêt.

 

Or, c’est en s’affranchissant du cercle étroit des intérêts, sans pouvoir les nier, que l’homme devient un sujet social.

 

C’est parce qu’ils aspirent à être reconnus autant qu’à accumuler que les hommes ne sont pas réductibles à la figure utilitariste de l’ « Homme économique ».

Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans bernard-romain
commenter cet article

Recherche

Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

English

Principal Auteur Cité

AUTRES AUTEURS CITÉS

ALBERT CAMUS : BONHEUR
ALBERT CAMUS : DIGNITÉ DE VIVRE ET DE MOURIR
ALBERT CAMUS : HAINE ET MÉPRIS
ALBERT CAMUS : JUGEMENT
ALBERT CAMUS : LE DROIT ET LA FORCE
ALBERT ROUET : CHEMIN VERS SOI
ALBERT ROUET : COMPLEXITÉ DES RELATIONS A L’AUTRE
ALBERT ROUET : L’AUTRE
ALBERT ROUET : RIGIDITÉ
ALBERT ROUET : TRAVAIL, LIEU DES CONTRADICTIONS D’UNE SOCIÉTÉ
ALBERT SCHWEITZER : CIVILISATION ET ÉTHIQUE
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : BONHEUR
ANDRE COMTE-SPONVILLE : MORALE ET CAPITALISME
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : MORALE ET ÉTHIQUE
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : PETIT TRAITE DES GRANDES VERTUS
ARISTOTE : BONHEUR
ARISTOTE : HEUREUX
ARISTOTE : PRUDENCE
AUGUSTIN : BONHEUR
AUGUSTIN : COMPRENDRE
AUGUSTIN : DOMINATION
AUGUSTIN : ETRE GRAND
AUGUSTIN : VOIR, SUPPORTER, ACCEPTER
AXEL KAHN : ALTÉRITÉ
AXEL KAHN : DÉFINITION DU BIEN
AXEL KAHN : SPLENDEUR DE L’HUMANITÉ
BADEN POWEL : POUR UN MONDE MEILLEUR
BERNANOS : INFIRMITÉ
BERNANOS : LE SECRET DU BONHEUR
BERNANOS : OBLIGATIONS
BERNANOS : PATIENCE
BERNANOS : RECONCILIÉ AVEC SOI MEME
CAMUS : ASPIRATIONS ESSENTIELLES DE L’HOMME
CAMUS : DIRECTION DES HOMMES
CAMUS : MONDE INSUPPORTABLE
CAMUS : NE RIEN ENVIER
CHARLES DE FOUCAULD : PARFAITE OBÉISSANCE
CHARLES DE FOUCAULD : RENAÎTRE
CHARLES JOURNET : LE MAL
CHARLES PEGUY : LE MAL
CHRISIAN DE CHERGÉ : COEUR
CHRISIAN DE CHERGÉ : L’AUTRE
CHRISTIAN DE CHERGÉ : COURAGE !
CHRISTIAN DE CHERGÉ : DE RICHES VERTUS
CHRISTIAN DE CHERGÉ : ENGAGEMENT
CHRISTIAN DE CHERGÉ : LA VIE
CHRISTIAN DE CHERGÉ : MERCI
CHRISTIAN DE CHERGÉ : SIMPLICITÉ
CHRISTIAN DE CHERGÉ : SIMPLICITÉ
CLAUDE LÉVI STRAUSS
CLAUDE RAULT : DESERT 
CLAUDE RAULT : DESERT 
CLAUDE RAULT : HUMILITÉ
CLAUDE RAULT : MESSAGE DU SAHARA 
CLAUDE RAULT : REFROIDISSEMENT 
DESCARTES : CE QU’EST L’HOMME
DESCARTES : LE BON SENS
DESCARTES : LES QUATRES PRÉCEPTES
DOSTOIEVSKI : RICHESSE
EDGAR MORIN : LUMIÈRE
EDGAR MORIN : LUMIÈRE
EDITH STEIN : ETRE
EDITH STEIN : INTÉRIORITÉ ET ALTÉRITÉ
EDITH STEIN : QU'IL EST BEAU ET BON DE VIVRE 
EDITH STEIN : RESPONSABILITÉ
EDITH STEIN : SA PERSONNALITÉ
EDITH STEIN : SA VIE
EDITH STEIN : SERVICE
EDITH STEIN : TOUT SUR SA VIE
EDITH STEIN ET L’EMPATHIE
EDITH STEIN ET L’EMPATHIE
EDITH STEIN ET L’INDIVIDUALISME
EDITH STEIN ET LA RESPONSABILITÉ
ELIE WIESEL : BIEN OU MAL
ELIE WIESEL : IDÉE DE L’HOMME
EMMANUEL LEVINAS ET SARTRE : LIBERTÉ
ÉRASME : HOMME DEBOUT
ERIK ORSENNA : VALEUR TRAVAIL
ERNEST HEMINGWAY : HUMILITÉ
ETTY HILLESUM : BONHEUR
ETTY HILLESUM : ÊTRE
ETTY HILLESUM : FONDS COMMUN
ETTY HILLESUM : LA VIE EST BELLE
ETTY HILLESUM : PAROLE
ETTY HILLESUM : S’AGUERRIR
ETTY HILLESUM : UN SENS A LA VIE
ETTY HILLESUM : UN SENS DE LA VIE
ETTY HILLESUM : UNE VIE BOULEVERSÉE
FRANCOIS VARILLON : DÉSESPOIR
FRANCOIS VARILLON : JOYEUX
GANDHI : CUPIDITÉ
GRÉGOIRE DE NYSSE : CELUI QUI MONTE
HANNAH ARENDT
HANNAH ARENDT : ACTIVITÉS HUMAINES
HANNAH ARENDT : AUTORITÉ
HANNAH ARENDT : BONTÉ
HANNAH ARENDT : CHAQUE HOMME EST UNIQUE
HANNAH ARENDT : COMMENCEMENT
HANNAH ARENDT : COMMENCEMENT
HANNAH ARENDT : ÉCONOMIE DE GASPILLAGE
HANNAH ARENDT : ÉDUCATION
HANNAH ARENDT : LE MIRACLE QUI SAUVE LE MONDE
HANNAH ARENDT : LIBERTÉ
HANNAH ARENDT : PARDON
HANNAH ARENDT : PAROLE
HANNAH ARENDT : PENSER LE TOTALITARISME
HANNAH ARENDT : POUVOIR
HANS JONAS : ÉTHIQUE DE LA RESPONSABILITÉ
HANS JONAS : RESPONSABILITÉ
HANS JONAS : RESPONSABILITÉ ET ESPÉRANCE
HANS KÜNG : GRANDEUR ET MISÈRE DE L’HOMME
HANS URS VON BALTHASAR : STRUCTURE DE L’HOMME
HANS URS VON BALTHASAR : VÉRITÉ
HEIDEGGER : ÊTRE ET ÉTANT
HEIDEGGER : HUMANISME
HEIDEGGER : HUMANISME
HEIDEGGER : LE MÉTIER DE LA PENSÉE
HEIDEGGER : LE MIRACLE DES MIRACLES
HEIDEGGER : PENSÉE
HENRI de LUBAC : IGNORANCE
HENRI de LUBAC : MÉPRIS
HENRI de LUBAC : PARADOXES
HENRI de LUBAC : PATIENCE
HENRI DE LUBAC : SOLEIL
HENRI de LUBAC : SOUFFRANCE
HENRI QUINSON : NOUVELLE SOCIÉTÉ
HENRI TEISSIER : UN MODÈLE A SUIVRE
HUSSERL : SENS DE CETTE EXISTENCE HUMAINE
JACQUES MARITAIN : ÉLOGE DU DON
JACQUES MARITAIN : ESSENTIEL
JACQUES MARITAIN : PAROLE DE SAGE
JAURES : DIRIGER
JEAN CHRYSOSTOME : BONHEUR INFINI
JEAN CHRYSOSTOME : HUMILITÉ
JEAN GIONO : CARACTÈRE INOUBLIABLE
JEAN GUITTON : DANS LE VENT
JEAN GUITTON : LA MORT
JEAN GUITTON : OBÉISSANCE
JEAN GUITTON : ORGUEIL
JEAN LUC MARION : LE PROPRE DE L’HOMME
KANT : ACTION ÉTHIQUE
KANT : ACTIONS BONNES OU MAUVAISES
KANT : CONTRAINTE
KANT : EXIGENCES DE LA PENSÉE
KANT ET LE MANAGEMENT
KARL BARTH : L’ESSENCE DU MAL
KARL JASPERS : ANONYMAT
KARL JASPERS : AUTORITÉ ET RAISON
KARL JASPERS : CONDUITE SENSÉE
KARL JASPERS : LIBERTÉ
KARL JASPERS : RACINES
KARL JASPERS : VÉRITÉ ET COMMUNICATION
KARL RAHNER : L'ÉTANT FINI
KHALIL GIBRAN : ÉLOGE DU TRAVAIL
KIERKEGAARD : ANGOISSE
KIERKEGAARD : COMPRENDRE
KIERKEGAARD : INCOMPRÉHENSIBLE
KIERKEGAARD : POUR UNE VIE NOUVELLE
KIERKEGAARD : SOUFFRANCE
KIERKEGAARD : SUR LE CHEMIN DE LA VIE
KIM EN JOONG
LA BRUYERE : MODESTIE
LACAN : LUMIÈRE
LACAN ET L’INCOMPLÉTUDE
LOUIS MARIE BILLÉ : UN MODÈLE POUR NOUS
MALRAUX : JUGER
MARCEL GAUCHET : EXTRAORDINAIRE BOULEVERSEMENT
MARCEL MAUSS : ESSAI SUR LE DON
MAURICE BELLET : LE LIEU DU COMBAT
MAURICE BLONDEL : ÉLOGE DE L’ACTION
MAURICE BLONDEL : EXIGENCE
MAURICE ZUNDEL : CONQUÊTE DE SOI
MAURICE ZUNDEL : CROYEZ-VOUS EN L’HOMME ?
MAURICE ZUNDEL : DIGNITÉ HUMAINE
MAURICE ZUNDEL : ÉCOUTE ET SILENCE
MAURICE ZUNDEL : HUMAIN
MAURICE ZUNDEL : LIBERTÉ
MAURICE ZUNDEL : RENCONTRE VÉRITABLE
MAURICE ZUNDEL : SENS DE L’EXISTENCE
MAURICE ZUNDEL : SENS DE LA DESTINÉE
MAURICE ZUNDEL : SILENCE 
MAURICE ZUNDEL : TRAVAIL
MAURICE ZUNDEL : VIE INACCOMPLIE
MAURICE ZUNDEL : VOCATION DE L’HOMME
MAX WEBER : ÉTHIQUE
MICHEL ALBERT : BONNE SANTÉ
MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE : DÉMOCRATIE ET LIBERTÉ
MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE : ÉTERNITÉ
MONTESQUIEU : MÉPRIS
MONTESQUIEU : POUVOIR
NEWMAN : CONDITION HUMAINE
NEWMAN : ÉVOLUTION DE L’HOMME
NEWMAN : NÉANT DE CE MONDE
NEWMAN : VRAI GENTLEMAN
NIETZSCHE : APPRÉCIATION
NIETZSCHE : AVENIR
NIETZSCHE : CERTITUDE
NIETZSCHE : CRUAUTÉ
NIETZSCHE : ÉLOGE DU SILENCE
NIETZSCHE : FINITUDE DE L’HOMME
NIETZSCHE : MÉPRIS DE SOI
NIETZSCHE : MONDE DÉSTRUCTURÉ
NIETZSCHE : TRISTE SOCIÉTÉ
NIETZSCHE : VÉRITÉ
NIETZSCHE ET TEILHARD DE CHARDIN
NORBERT SEGARD
NORBERT SEGARD : BONHEUR
NORBERT SEGARD : UN MODÈLE
PASCAL : DIVERTISSEMENT
PASCAL : MOI
PASCAL : MORT
PASCAL : PARAÎTRE
PASCAL : PUISSANCE
PASCAL : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
PAUL CLAUDEL : VRAI ET RIEN
PAUL RICOEUR : ACTION
PAUL RICOEUR : ÉTHIQUE
PAUL RICOEUR : L’AUTRE
PAUL RICOEUR : MAL ET BONTÉ
PAUL RICOEUR : PARDON
PAUL RICOEUR : VALEUR DE L’HOMME
PAUL TILLICH : ANGOISSE
PAUL VALADIER : HOMME, ANIMAL MALADE
PÉGUY, BERNANOS, CLAUDEL : ARGENT 
PIERRE CLAVERIE
PIERRE CLAVERIE : L’AUTRE
PIERRE, PAUL ET JEAN
PLATON : AUTORITÉ
RABELAIS : DÉSESPOIR
RENÉ GIRARD : DÉSIR MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : HOMME MAÎTRE DU MONDE
RENÉ GIRARD : OPTIMISME
RENÉ GIRARD : ORIGINE DES CONFLITS
RENÉ GIRARD : RIVALITÉ MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : TERRORISME
RENÉ GIRARD : URGENCE
ROMAIN ROLLAND : BATAILLE DE L’HOMME
ROUSSEAU ET AUGUSTIN
SAINT EXUPERY : SILENCE
SAINT-EXUPERY : BUT COMMUN
SAINT-EXUPERY : CATHÉDRALE
SAINT-EXUPERY : CITATIONS POUR MANAGER
SAINT-EXUPERY : DÉSERT
SAINT-EXUPERY : HAINE
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : JUSTICE
SAINT-EXUPERY : L’ART DES PETITS PAS
SAINT-EXUPERY : L’ESSENTIEL OUBLIÉ
SAINT-EXUPERY : LE PETIT PRINCE
SAINT-EXUPERY : LE TEMPS
SAINT-EXUPÉRY : MOZART ASSASSINÉ
SAINT-EXUPERY : PAROLE DE SAGE POUR UN MANAGER
SAINT-EXUPERY : QUALITÉ DE LA CIVILISATION
SAINT-EXUPERY : RACINES
SAINT-EXUPERY : RESPONSABLE
SAINT-EXUPERY : STABILITÉ
SAINT-EXUPERY : TOURNÉ VERS SOI
SAINT-EXUPERY : VANITÉ DE L’HOMME
SAINT-EXUPERY : VOYAGE
SARTRE : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
SERGE DASSAULT : GESTION PARTICIPATIVE
SPINOZA : JUSTICE
TEILHARD DE CHARDIN : APPARITION DE L’HOMME
TEILHARD DE CHARDIN : AVENIR
TEILHARD DE CHARDIN : DÉFI A LA PENSÉE
TEILHARD DE CHARDIN : DÉSORDRE
TEILHARD DE CHARDIN : EFFORT
TEILHARD DE CHARDIN : LE MONDE SE CONSTRUIT
TEILHARD DE CHARDIN : MANTEAU D’HUMANITÉ
TEILHARD DE CHARDIN : MONDE STUPIDE
TEILHARD DE CHARDIN : OEUVRE
TEILHARD DE CHARDIN : PAIX
TEILHARD DE CHARDIN : PRENDRE DE LA HAUTEUR
TEILHARD DE CHARDIN : RÉFLEXIONS SUR LA CRISE
TEILHARD DE CHARDIN : RÉUSSITE
TEILHARD DE CHARDIN : SOUFFRANCE
TEILHARD DE CHARDIN : VALEUR ABSOLUE
TEILHARD DE CHARDIN : VIE FONTALE
TEILHARD DE CHARDIN : VISION DU MONDE
TEILHARD DE CHARDIN : VIVE LA VIE !
TEILHARD DE CHARDIN : VOLONTÉ DE VIVRE
THEODORE MONOD
THÉODORE MONOD : LE PROPRE DE L’HUMAIN
THEODORT MONOD : DÉSERT 
THOMAS D’AQUIN
THOMAS D’AQUIN : ÉQUITÉ
THOMAS HOBBES : RIRE
THOMAS JEFFERSON : UN VISIONNAIRE !
THOMAS MANN : BONHEUR
TOCQUEVILLE : RELATIVISME
TOLSTOÏ : FORMER SA RAISON
VOLTAIRE : CUPIDITÉ ET ORGUEIL
YVES CONGAR : ESPRIT POSSESSIF