8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 01:05

Sacr--Coeur-2-copie-1.GIFRENÉ GIRARD : URGENCE

 

 






« Je suis convaincu que nous sommes en train de vivre des temps d’une telle gravité et d’une telle urgence que nous allons être obligés de changer radicalement nos modes de pensée et d’expression. »

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 01:00

undefinedHOMME MODERNE

 








Au fond, l’homme moderne n’est pas heureux.


Dans nos pays privilégiés, combien de suicides de jeunes ? Et de drogués ?


Combien fuient la réalité par tous les moyens possibles ?


Cette société court après le plaisir, mais elle est malheureuse.


Et ceux qui réfléchissent sont plus nombreux qu’on croit.


Ils disent une angoisse, une inquiétude face à cette civilisation technique dominante, où l’homme a l’orgueil de vouloir se faire lui-même.


Grâce à la science, la raison humaine est toujours plus puissante mais aussi aveugle, car elle ne se pose plus la question de son origine et de son destin.


En un peu plus d’un siècle, on est passé du rationalisme, d’une raison sûre d’elle-même, à la raison hésitante et désespérée d’aujourd’hui.


L’homme moderne ne sait plus qui il est, d’où il vient et où il va.


Dans la société de consommation, on est ce que l’on a.


Ce temps a perdu la clé de l’être.


Il ne répond plus au besoin d’un point ferme face à l’instabilité de la condition humaine.


Vivre heureux sans certitudes, tel serait le projet d’une certaine modernité.


Comment l’homme peut-il renoncer à la valeur de vérité qui fonde toutes les autres, comme disait Nietzsche ?


C’est le refus de la transcendance qui provoque la frustration de nos sociétés.


Elle seule peut libérer l’homme du doute qui le ronge, de son incapacité à vivre vraiment. Elle seule peut lui permettre de parvenir à quelque chose d’absolu, d’ultime et de fondateur.


C’est peut-être cela dont notre monde tourmenté a le plus besoin.

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 01:10

Magnin.jpgPARADOXES DU MONDE MODERNE

 

 






Jamais la capacité de l’homme de créer de la richesse n’a été aussi grande et jamais le nombre de pauvres n’a été aussi élevé.

 

Jamais les connaissances scientifiques et techniques de l’homme n’ont été aussi étendues et jamais la planète n’a été aussi menacée.

 

Jamais les conditions de travail de l’homme n’ont été aussi bonnes et jamais le mal-être au travail n’a été aussi élevé.

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 01:05

moleme1.jpgNOUVEL ÉQUILIBRE POUR MANAGER

 

 






Un nouvel équilibre doit être recherché entre les trois rôles qui constituent la fonction du manager :

 

. l’entrepreneur agent de la création économique,

 

. le leader porteur de valeurs éthiques

 

. le responsable engagé dans la poursuite du bien commun.

 

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 01:00

undefinedDÉPRESSION

 







 

 

Dans notre métier de manager, nous sommes, un jour ou l’autre, confronté à la dépression d’un de nos collaborateurs.   


Voici quelques pistes de réflexion sur ce fléau qui ne cesse de se développer : 


La dépression, maladie que l’OMS considère comme l’un des pires fléaux pour la société, est devenue terriblement banale : aujourd’hui, un Français sur cinq est ou sera concerné au cours de sa vie, et le suicide est devenu en l’espace de trente ans l’une des premières causes de mortalité chez les jeunes et chez les seniors. 


La dépression peut donc s’abattre sur n’importe lequel d’entre nous. 


La chanteuse Bar­bara a magnifiquement exprimé l’imprévisibilité de ce trouble : 


«Ça ne prévient pas, ça arrive, ça vient de loin, ça s’est promené de rive en rive.»


On ne choisit pas d’être déprimé : cela peut survenir n’importe quand, à n’importe quel âge. 


Comment garder espoir, ou plutôt retrouver espoir lorsque l’on est au cœur de cette nuit noire de l’âme ? 


Si les symptômes les plus communs de la dépression sont bien repérables (fatigue, tristesse, perte du plaisir, idées noires, insomnies et perte d’appétit), il arrive fréquemment que la maladie progresse sous le masque insidieux de douleurs corporelles, de problèmes de mémoire ou d’un fléchissement des performances professionnelles ou scolaires. 


Au Moyen Âge, on ne soignait pas les déprimés.

On les punissait car ils étaient considérés comme coupables du péché capital de paresse.

En dépit des avancées de la société, la dépression demeure aujourd’hui une maladie incomprise et souvent stigmatisée.

On cache sa dépression à ses collègues, ou même à sa famille, parce que l’on craint les regards réprobateurs.
 


Quand l’entourage dit : « Secoue-toi ! », la personne déprimée, ainsi renvoyée à sa culpabilité, pense : « Je suis un fardeau inutile pour les autres. »   
 

 

Encore très récemment, notre compréhension de la dépression demeurait vague, pour ne pas dire impressionniste.

Chaque expert, isolé dans son domaine comme dans une tour d’ivoire, en donnait sa propre interprétation : psychanalytique, sociétale, génétique ou neurobiologique.

Mais il n’existe pas de gène de la destinée, pas plus qu’il n’existe de molécule du bonheur.
 


La psyché humaine ne doit plus être enfermée dans le moule d’une vision réductionniste, qu’elle soit « biologisante » ou «psychologisante». 


L’espoir, c’est le formidable bouleversement des connaissances sur les émotions. 


Les comportements et le cerveau inaugurent une ère nouvelle : celle de la convergence entre la biologie et la compréhension des mécanismes intimes de l’esprit. 


L’individu est un tout : la dépression est une maladie qui touche à la fois le corps et l’esprit. 


Sa guérison nécessite donc une prise en charge médicale et psychologique globale. 


Pour vaincre la dépression, l’approche thérapeutique doit être multimodale et ajustée à la trajectoire de vie de chacun.

Cette tentative de compréhension des déterminants individuels de vulnérabilité biologiques, psychologiques, sociaux, génétiques est une approche nouvelle de la dépression.
 


Elle est porteuse d’espoir car elle dépasse le cadre de la guérison pour se tourner vers une éthique de la relation et surtout vers une prévention de la rechute. 


La dépression n’est jamais un échec personnel ! 


Elle n’est ni le symptôme d’une société en crise, ni l’expression d’une quelconque faiblesse morale. 


C’est une vraie maladie, une souffrance profonde du corps et de l’esprit qu’il ne faut pas confondre avec un coup de blues passager. 


Mais surtout, c’est une maladie qui se soigne et qui se guérit.


Pour accéder à un traitement efficace, il faut d’abord comprendre, accepter, pour pouvoir agir et réagir vite.


C’est dans cette révolte contre la souffrance que le Sisyphe de Camus parvient finalement à retrouver l’espoir et surmonter le sentiment d’absurdité et de vacuité de l’existence.

 

Vitamines, oméga-3, sels minéraux, luminothérapie : les promesses de guérison et les publicités fleurissent : comment différencier les vrais traitements des gadgets commerciaux inefficaces ?

Quelles sont les psychothérapies les plus utiles pour sortir de la maladie ?

Les avancées des traitements et des psychothérapies ont été considérables au cours des dernières années : leur utilisation précoce et rationnelle est le meilleur gage d’efficacité.

Au fil des siècles, la question sur l’origine et les mécanismes profonds de la dépression sont demeurés, avec une interrogation centrale : s’agit-il d’une vraie maladie ou d’une faiblesse?

Quel rôle exact joue la neurobiologie du cerveau ?

Quels sont ses déterminants psychologiques et sociaux réels ?

Reconnaître son mal permet d’y faire face avec lucidité et de se battre avec efficacité.

Ce n’est ni un échec personnel, ni une faiblesse.

 

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 01:10

leversoleilghardaia.jpgHANNAH ARENDT : BONTÉ

 

 






« La bonté qui paraît au grand jour n’est plus de la bonté, même si elle reste utile en tant que charité organisée ou comme acte de solidarité.

 

Donc : «N’allez pas pratiquer la vertu avec ostentation pour être vu des hommes. »

 

La bonté n’existe que si nul ne l’aperçoit, pas même son auteur ; quiconque s’observe en train d’accomplir une bonne action cesse d’être bon, il est tout au plus un membre utile à la société.

 

« Que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite. »

 

C’est peut-être cette curieuse qualité négative de la bonté : l’absence de manifestation extérieure. »

 

(Hannah Arendt  Condition de l’homme moderne)

 

 

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 01:05

Magnin2.jpgSOREN KIERKEGAARD : SOUFFRANCE

 

 



 






« Ce que l’on oublie, c’est la souffrance, l’angoisse, le paradoxe.

 

 

Les hommes sont tous plus grands encore et le sont, non pas en fuyant la souffrance, la peine et le paradoxe, mais à travers eux. »

 

 

(Søren Kierkegaard Crainte et tremblement)

 




Voir également : 


Souffrance




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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 01:00

undefinedCENTRE DU MONDE

 






Reconnaître que nous ne sommes pas le centre du monde.


Reconnaître que c’est l’autre qui est source de la vie et du bonheur.


Le reconnaître dans son expérience humaine et le dire.


Il s’agit de se libérer de l’enfant qui centre tout sur lui, afin de devenir l’adulte qui reconnaît que sa vie passe par l’autre et qui est prêt à assumer en conséquence sa responsabilité d’homme ou de femme dans la société.


C’est le signe de la liberté d’un être face à l’histoire, qui est son histoire, et face à l’autre.


C’est grandir et devenir plus homme.

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 01:10

IC 21184LIBERTÉ ABSOLUE

 








Marx, Nietzsche ou Sartre : tous à leur manière, affirmaient la liberté absolue de l’homme.


Mais cette grande aspiration a conduit à des aberrations totalitaires, et elle risque de détruire l’homme de l’intérieur.


Et nos sociétés libérales avec lui.






Voir également : 


Liberté



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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 01:05

Homme-debout.jpgÊTRE DES HOMMES, SIMPLEMENT

 







Beaucoup de nos contemporains pensent à un moment qu’ils ne sont « rien ».


Il est important de leur dire qu’ils se trompent.


Il est essentiel de leur faire comprendre que chaque personne, chaque être humain est indispensable à la société dans laquelle la vie lui a fait prendre place.


C’
est le devoir de chacun d’entre nous de signifier à l’autre qu’il est tout pour nous, et que c’est grâce à lui et à tous les autres, proches ou lointains, que nous sommes ce que nous sommes.


L’humanité n’a de sens que si elle prend en compte l’ensemble des êtres qui la constituent, dans leur diversité, dans leur différence, dans leurs forces et dans leurs faiblesses.



Être un homme, ce n’est pas rejeter, ce n’est pas abandonner, c’est intégrer, c’est aider, c’est soutenir, c’est fortifier l’autre.


Le métier d’homme est sans nul doute le plus difficile qu’il soit d’exercer.


Son originalité tient à ce que nous devons tous l’exercer.


Il ne faut pas l’oublier.


Ce métier, qui débute dans les premiers temps de la conscience de la personne et ne s’arrête qu’à sa mort, ne peut avoir de sens s’il n’est pas soutenu et orienté par une force essentielle qui est le respect de l’autre.


Seul le respect, qui peut prendre tant de formes et s’exercer de tant de façons différentes, est une boussole suffisamment aimantée pour permettre aux hommes de tenir le cap et d’édifier ensemble une société digne de ce nom.

Respecter l’autre, c’est l’écouter, le regarder, le soutenir, le distraire, le fortifier.


C’est avant tout lui redonner une dignité quand il pense l’avoir perdue.


C’est une grande lueur, mais qui peut devenir faible flamme si on ne l’entretient pas.


Les autres sont la plus belle part de soi-même.


Ils sont à notre image, effrayants et somptueux.


Chaque geste et chaque regard peuvent être un présent.


Chaque mot une main tendue.

 

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Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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