6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 02:00

HOMME MODERNE

 






Le voici :


À bout de souffle,


à bout de courage,


à bout d’espoir.


Perpétuellement écartelé


entre l’infini de ses désirs


et les limites de ses moyens.


Bousculé,


tiraillé,


énervé,


épuisé.

 

Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans Rediffusion
commenter cet article
5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 02:05

Monet6PAROLE D’UN MANAGER

 

 

 

 

 

Pour être efficace, la parole d’un manager doit être apprivoisée, disciplinée.

 

Elle ne doit pas être banalisée.

 

 

Voir également :

 

PAROLE

 

Repost 0
Published by BERNARD ROMAIN - dans Management
commenter cet article
5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 02:00

JUSTICE ET MESURE

 




Deux valeurs sont à encourager : le sens de la justice et celui de la mesure.


Justice car, contrairement à la dureté de l’individualisme dominant, rien d’humain ne se fera demain si ce souci de la justice, de l’équité, n’est pas au centre de nos préoccupations.


Mais celui de la mesure aussi.


Il y a du fait de l’envahissement médiatique des consciences, une hystérisation des débats, des controverses ou des informations, qui rend de plus en plus délicat l’exercice de l’intelligence, lequel ne va pas sans l’art de la nuance.


Justice, mesure.


Sans oublier une qualité très négligée : l’humour.

Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans Rediffusion
commenter cet article
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 02:10

Gretel-1.jpgRÉALITÉ DU MONDE

 

 

 

 

 

 

 

Paradoxalement, l’homme moderne vit comme coupé de la réalité du monde.

 

Tout est passé au travers d’une médiatisation ‘’déréalisante’’.

 

La recherche de la vérité amène à se mettre à l’écoute de l’autre.

 

Car l’autre paraît contenir un mystère plus profond que toutes les images.

 

La vérité, à la fois cruelle et lumineuse, renvoie au drame de la condition humaine.

Repost 0
Published by BERNARD ROMAIN - dans bernard-romain
commenter cet article
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 02:05

Gence-102.jpgRECHERCHE DE LA VÉRITÉ

 

 

 

 

 

 

 

L’homme contemporain comprend la vérité comme ce qui est certain, verrouillé.

 

Mais est-ce si clair ?

 

Est-ce que la vérité n’est pas, tout à l’inverse, ce qui dé-verrouille ?

 

Défait.

 

En ce sens : la vérité est ce que l’on ne détient pas, ce qui est toujours autre, devant.

 

C’est elle qui vient vers soi.

 

 

Voir également :

 

VERITE

 

 

Repost 0
Published by BERNARD ROMAIN - dans bernard-romain
commenter cet article
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 02:00

SENS DU TRAVAIL : UN PARADOXE

 




C'est important, le travail.


Très important même pour les Français.


Le Centre d'études de l'emploi (CEE) a relevé qu'ils sont, en Europe, parmi ceux qui lui accorderaient le plus d'importance. Si les Britanniques et les Danois sont 40 % à déclarer le travail "très important", les Français sont 70 %, caracolant en tête de l'ancienne Europe des Quinze.


Et pourquoi donc ?


Par souci du devoir à accomplir (un sentiment partagé par plus de la moitié des Européens) ? Pas franchement.


Par crainte du chômage (la corrélation est souvent vérifiée, ouvriers, employés et chômeurs associant davantage et plus directement que les cadres bonheur et travail) ? Pas seulement.


Mais parce qu'ils auraient (nous aurions), plus que les autres, "la volonté de s'épanouir au travail".


Les auteurs de l'étude, font observer que les Français affichent les attentes les plus fortes à l'égard de l'intérêt du travail, qu'ils attendent plus intensément de lui qu'il soit un lieu de "réalisation" de soi, d' "accomplissement", de développement de ses capacités.


Un lieu qui donne du sens.


Un moyen, aussi, de nouer des liens privilégiés au sein d'un groupe.


Ces attentes, sur un mode très affectif, ne seraient pas fonction du niveau de richesse.


Et les jeunes accentueraient la tendance. OK pour investir de l'énergie au boulot à condition d'avoir du plaisir, vite, ici et maintenant, et que celui-ci revête de la valeur à leurs yeux.


Le paradoxe, relèvent les analystes, réside dans le fait que, dans le même temps, si les Français sont les plus nombreux à déclarer le travail " important", ils sont également les plus nombreux à souhaiter le voir occuper... moins de place dans leur vie (la moitié des Britanniques, Belges, Suédois, sont ainsi, comme les deux tiers des Français).


Et pourquoi donc ?


D'abord, suggère l’étude, parce que la sphère du travail, à l'usage, se révèle incapable de combler les attentes en question ; parce que celle-ci est vécue, apparemment plus qu'ailleurs, comme "une activité génératrice de mal-être et de stress" - aucune gratification (revenu, sécurité de l'emploi) ne parvenant à dissiper le malaise.


C'est en France que les relations hiérarchiques sont les moins bien vécues (loin derrière l'Allemagne et l'Irlande), les Français se sentant moins l'objet de la confiance et de l'attention de leurs supérieurs quant à leurs capacités, moins autonomes dans leurs tâches et moins consultés qu'ailleurs en cas de réorganisation du travail.


La spécificité française s'expliquerait aussi parce qu'à l'instar des autres pays, et plus encore qu'eux, le travail, même jugé important, doit dorénavant permettre d'assurer et de concilier d'autres investissements dans d'autres lieux de "réalisation", consommateurs de temps : à commencer par la famille.

 

 

Voir également :

 

SENS DU TRAVAIL

 

Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans Rediffusion
commenter cet article
3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 02:10

Debre-23.jpgHOMME COMBLÉ

 

 

 

 

 

 

 

Dès la première enfance, l’homme est maintenant comblé de toute manière.

 

Comment voulez-vous qu’il ait de lui-même l’idée, d’une part que la vie est difficile et que les choses difficiles ont seules de l’intérêt ?

 

Tout lui a toujours été donné, et il trouve normal que tout lui soit donné.

 

Il estime même que cela lui est dû.

 

Et comme les choses ne se donnent pas d’elles-mêmes, il y voit une espèce d’injustice.

 

Il a toujours tout reçu pour rien.

 

Il a été victime de l’universelle démagogie qui considère que l’autorité est un vestige des temps barbares.

 

Il n’a jamais appris à faire une chose qu’il n’avait pas envie de faire.

 

Il discute !

 

Il n’en a jamais fini.

 

Il juge de tout à la mesure de son plaisir immédiat.

 

Il n’est pas étonnant qu’il n’ait ni obéissance, ni discipline, ni respect, ni sens du devoir. 

 

Tellement comblé, il ne désire plus rien.

 

L’absence de désir est un étrange bonheur.

 

Il ne sait plus s’imposer quoi que ce soit de pénible.

 

Il n’a pas le sentiment que la règle le dépasse et qu’il doit la respecter.

 

Il préfère la détourner.

 

Notre société est en panne de héros.

 

Repost 0
Published by BERNARD ROMAIN - dans bernard-romain
commenter cet article
3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 02:05

Debre-22.jpgAMUSEMENT ET ENNUI

 

 

 

 

 

 

 

L’homme moderne s’amuse ou s’ennuie, et dans notre société, il n’y a que l’épaisseur d’un cheveu entre l’amusement et l’ennui.

Repost 0
Published by BERNARD ROMAIN - dans bernard-romain
commenter cet article
3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 02:00

RÉVOLUTION ANTHROPOLOGIQUE

 

 




Nous sommes en train de vivre une révolution anthropologique silencieuse.

 

L’homme est à présent incité à constamment se déplacer dans le monde, à aller de plus en plus vite ; dans le même temps, il est passif et immobile face aux flux informationnels continus sur les écrans, au travail, comme dans les loisirs.

 

Le fait d’être connecté en permanence, d’être confronté à ces flux informationnels continus, entraîne un bouleversement en profondeur de la condition humaine.

 

Les perceptions, et plus largement les manières d’agir, en sont modifiées.

 

Aujourd’hui, nous vivons une sorte de dé-ritualisation.

 

Les distances ne sont plus assurées par des codes, des préceptes et des rituels, mais par les technologies, sans présence sensible, charnelle, dans l’immédiateté et l’instantanéité.

 

Les flux ininterrompus ne risquent-ils pas de provoquer un blocage des processus de réflexion et peut-être même de conduire à un effacement du sentiment d’existence ?

 

Le changement continu et la fluidité entravent et, peut-être même interdisent, l’exercice de la réflexion.

 

Car réfléchir, c’est tendre à immobiliser des moments.

 

Comment réfléchir quand la sensation du mouvement est permanente ?

 

« L’homme doit travailler pour s’ouvrir et s’épanouir en société.

Il doit créer et produire des richesses qu’il doit ensuite apprendre à partager.

Mais ce travail, cette tâche nécessaire à sa subsistance physique, ne doit en aucun cas l’éloigner du don de ce qui ne s’achète pas comme de beaux paysages, l’amour ou la tendresse des siens.

L’homme malgré ses obligations matérielles doit garder du temps pour sa famille et ne pas en être dépourvu. » (Fabrice Hadjaj)

Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans Rediffusion
commenter cet article
2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 02:10

Debre-21.jpgCHANGEMENT

 

 

 

 

 

 

 

Dans les entreprises, on parle beaucoup de changement.

 

On oublie qu’il n’y a de changement qui vaille que celle réalisée d’abord sur soi-même.

 

 

Voir également :

 

CHANGEMENT

Repost 0
Published by BERNARD ROMAIN - dans Management
commenter cet article

Recherche

Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

English

Principal Auteur Cité

AUTRES AUTEURS CITÉS

ALBERT CAMUS : BONHEUR
ALBERT CAMUS : DIGNITÉ DE VIVRE ET DE MOURIR
ALBERT CAMUS : HAINE ET MÉPRIS
ALBERT CAMUS : JUGEMENT
ALBERT CAMUS : LE DROIT ET LA FORCE
ALBERT ROUET : CHEMIN VERS SOI
ALBERT ROUET : COMPLEXITÉ DES RELATIONS A L’AUTRE
ALBERT ROUET : L’AUTRE
ALBERT ROUET : RIGIDITÉ
ALBERT ROUET : TRAVAIL, LIEU DES CONTRADICTIONS D’UNE SOCIÉTÉ
ALBERT SCHWEITZER : CIVILISATION ET ÉTHIQUE
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : BONHEUR
ANDRE COMTE-SPONVILLE : MORALE ET CAPITALISME
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : MORALE ET ÉTHIQUE
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : PETIT TRAITE DES GRANDES VERTUS
ARISTOTE : BONHEUR
ARISTOTE : HEUREUX
ARISTOTE : PRUDENCE
AUGUSTIN : BONHEUR
AUGUSTIN : COMPRENDRE
AUGUSTIN : DOMINATION
AUGUSTIN : ETRE GRAND
AUGUSTIN : VOIR, SUPPORTER, ACCEPTER
AXEL KAHN : ALTÉRITÉ
AXEL KAHN : DÉFINITION DU BIEN
AXEL KAHN : SPLENDEUR DE L’HUMANITÉ
BADEN POWEL : POUR UN MONDE MEILLEUR
BERNANOS : INFIRMITÉ
BERNANOS : LE SECRET DU BONHEUR
BERNANOS : OBLIGATIONS
BERNANOS : PATIENCE
BERNANOS : RECONCILIÉ AVEC SOI MEME
CAMUS : ASPIRATIONS ESSENTIELLES DE L’HOMME
CAMUS : DIRECTION DES HOMMES
CAMUS : MONDE INSUPPORTABLE
CAMUS : NE RIEN ENVIER
CHARLES DE FOUCAULD : PARFAITE OBÉISSANCE
CHARLES DE FOUCAULD : RENAÎTRE
CHARLES JOURNET : LE MAL
CHARLES PEGUY : LE MAL
CHRISIAN DE CHERGÉ : COEUR
CHRISIAN DE CHERGÉ : L’AUTRE
CHRISTIAN DE CHERGÉ : COURAGE !
CHRISTIAN DE CHERGÉ : DE RICHES VERTUS
CHRISTIAN DE CHERGÉ : ENGAGEMENT
CHRISTIAN DE CHERGÉ : LA VIE
CHRISTIAN DE CHERGÉ : MERCI
CHRISTIAN DE CHERGÉ : SIMPLICITÉ
CHRISTIAN DE CHERGÉ : SIMPLICITÉ
CLAUDE LÉVI STRAUSS
CLAUDE RAULT : DESERT 
CLAUDE RAULT : DESERT 
CLAUDE RAULT : HUMILITÉ
CLAUDE RAULT : MESSAGE DU SAHARA 
CLAUDE RAULT : REFROIDISSEMENT 
DESCARTES : CE QU’EST L’HOMME
DESCARTES : LE BON SENS
DESCARTES : LES QUATRES PRÉCEPTES
DOSTOIEVSKI : RICHESSE
EDGAR MORIN : LUMIÈRE
EDGAR MORIN : LUMIÈRE
EDITH STEIN : ETRE
EDITH STEIN : INTÉRIORITÉ ET ALTÉRITÉ
EDITH STEIN : QU'IL EST BEAU ET BON DE VIVRE 
EDITH STEIN : RESPONSABILITÉ
EDITH STEIN : SA PERSONNALITÉ
EDITH STEIN : SA VIE
EDITH STEIN : SERVICE
EDITH STEIN : TOUT SUR SA VIE
EDITH STEIN ET L’EMPATHIE
EDITH STEIN ET L’EMPATHIE
EDITH STEIN ET L’INDIVIDUALISME
EDITH STEIN ET LA RESPONSABILITÉ
ELIE WIESEL : BIEN OU MAL
ELIE WIESEL : IDÉE DE L’HOMME
EMMANUEL LEVINAS ET SARTRE : LIBERTÉ
ÉRASME : HOMME DEBOUT
ERIK ORSENNA : VALEUR TRAVAIL
ERNEST HEMINGWAY : HUMILITÉ
ETTY HILLESUM : BONHEUR
ETTY HILLESUM : ÊTRE
ETTY HILLESUM : FONDS COMMUN
ETTY HILLESUM : LA VIE EST BELLE
ETTY HILLESUM : PAROLE
ETTY HILLESUM : S’AGUERRIR
ETTY HILLESUM : UN SENS A LA VIE
ETTY HILLESUM : UN SENS DE LA VIE
ETTY HILLESUM : UNE VIE BOULEVERSÉE
FRANCOIS VARILLON : DÉSESPOIR
FRANCOIS VARILLON : JOYEUX
GANDHI : CUPIDITÉ
GRÉGOIRE DE NYSSE : CELUI QUI MONTE
HANNAH ARENDT
HANNAH ARENDT : ACTIVITÉS HUMAINES
HANNAH ARENDT : AUTORITÉ
HANNAH ARENDT : BONTÉ
HANNAH ARENDT : CHAQUE HOMME EST UNIQUE
HANNAH ARENDT : COMMENCEMENT
HANNAH ARENDT : COMMENCEMENT
HANNAH ARENDT : ÉCONOMIE DE GASPILLAGE
HANNAH ARENDT : ÉDUCATION
HANNAH ARENDT : LE MIRACLE QUI SAUVE LE MONDE
HANNAH ARENDT : LIBERTÉ
HANNAH ARENDT : PARDON
HANNAH ARENDT : PAROLE
HANNAH ARENDT : PENSER LE TOTALITARISME
HANNAH ARENDT : POUVOIR
HANS JONAS : ÉTHIQUE DE LA RESPONSABILITÉ
HANS JONAS : RESPONSABILITÉ
HANS JONAS : RESPONSABILITÉ ET ESPÉRANCE
HANS KÜNG : GRANDEUR ET MISÈRE DE L’HOMME
HANS URS VON BALTHASAR : STRUCTURE DE L’HOMME
HANS URS VON BALTHASAR : VÉRITÉ
HEIDEGGER : ÊTRE ET ÉTANT
HEIDEGGER : HUMANISME
HEIDEGGER : HUMANISME
HEIDEGGER : LE MÉTIER DE LA PENSÉE
HEIDEGGER : LE MIRACLE DES MIRACLES
HEIDEGGER : PENSÉE
HENRI de LUBAC : IGNORANCE
HENRI de LUBAC : MÉPRIS
HENRI de LUBAC : PARADOXES
HENRI de LUBAC : PATIENCE
HENRI DE LUBAC : SOLEIL
HENRI de LUBAC : SOUFFRANCE
HENRI QUINSON : NOUVELLE SOCIÉTÉ
HENRI TEISSIER : UN MODÈLE A SUIVRE
HUSSERL : SENS DE CETTE EXISTENCE HUMAINE
JACQUES MARITAIN : ÉLOGE DU DON
JACQUES MARITAIN : ESSENTIEL
JACQUES MARITAIN : PAROLE DE SAGE
JAURES : DIRIGER
JEAN CHRYSOSTOME : BONHEUR INFINI
JEAN CHRYSOSTOME : HUMILITÉ
JEAN GIONO : CARACTÈRE INOUBLIABLE
JEAN GUITTON : DANS LE VENT
JEAN GUITTON : LA MORT
JEAN GUITTON : OBÉISSANCE
JEAN GUITTON : ORGUEIL
JEAN LUC MARION : LE PROPRE DE L’HOMME
KANT : ACTION ÉTHIQUE
KANT : ACTIONS BONNES OU MAUVAISES
KANT : CONTRAINTE
KANT : EXIGENCES DE LA PENSÉE
KANT ET LE MANAGEMENT
KARL BARTH : L’ESSENCE DU MAL
KARL JASPERS : ANONYMAT
KARL JASPERS : AUTORITÉ ET RAISON
KARL JASPERS : CONDUITE SENSÉE
KARL JASPERS : LIBERTÉ
KARL JASPERS : RACINES
KARL JASPERS : VÉRITÉ ET COMMUNICATION
KARL RAHNER : L'ÉTANT FINI
KHALIL GIBRAN : ÉLOGE DU TRAVAIL
KIERKEGAARD : ANGOISSE
KIERKEGAARD : COMPRENDRE
KIERKEGAARD : INCOMPRÉHENSIBLE
KIERKEGAARD : POUR UNE VIE NOUVELLE
KIERKEGAARD : SOUFFRANCE
KIERKEGAARD : SUR LE CHEMIN DE LA VIE
KIM EN JOONG
LA BRUYERE : MODESTIE
LACAN : LUMIÈRE
LACAN ET L’INCOMPLÉTUDE
LOUIS MARIE BILLÉ : UN MODÈLE POUR NOUS
MALRAUX : JUGER
MARCEL GAUCHET : EXTRAORDINAIRE BOULEVERSEMENT
MARCEL MAUSS : ESSAI SUR LE DON
MAURICE BELLET : LE LIEU DU COMBAT
MAURICE BLONDEL : ÉLOGE DE L’ACTION
MAURICE BLONDEL : EXIGENCE
MAURICE ZUNDEL : CONQUÊTE DE SOI
MAURICE ZUNDEL : CROYEZ-VOUS EN L’HOMME ?
MAURICE ZUNDEL : DIGNITÉ HUMAINE
MAURICE ZUNDEL : ÉCOUTE ET SILENCE
MAURICE ZUNDEL : HUMAIN
MAURICE ZUNDEL : LIBERTÉ
MAURICE ZUNDEL : RENCONTRE VÉRITABLE
MAURICE ZUNDEL : SENS DE L’EXISTENCE
MAURICE ZUNDEL : SENS DE LA DESTINÉE
MAURICE ZUNDEL : SILENCE 
MAURICE ZUNDEL : TRAVAIL
MAURICE ZUNDEL : VIE INACCOMPLIE
MAURICE ZUNDEL : VOCATION DE L’HOMME
MAX WEBER : ÉTHIQUE
MICHEL ALBERT : BONNE SANTÉ
MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE : DÉMOCRATIE ET LIBERTÉ
MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE : ÉTERNITÉ
MONTESQUIEU : MÉPRIS
MONTESQUIEU : POUVOIR
NEWMAN : CONDITION HUMAINE
NEWMAN : ÉVOLUTION DE L’HOMME
NEWMAN : NÉANT DE CE MONDE
NEWMAN : VRAI GENTLEMAN
NIETZSCHE : APPRÉCIATION
NIETZSCHE : AVENIR
NIETZSCHE : CERTITUDE
NIETZSCHE : CRUAUTÉ
NIETZSCHE : ÉLOGE DU SILENCE
NIETZSCHE : FINITUDE DE L’HOMME
NIETZSCHE : MÉPRIS DE SOI
NIETZSCHE : MONDE DÉSTRUCTURÉ
NIETZSCHE : TRISTE SOCIÉTÉ
NIETZSCHE : VÉRITÉ
NIETZSCHE ET TEILHARD DE CHARDIN
NORBERT SEGARD
NORBERT SEGARD : BONHEUR
NORBERT SEGARD : UN MODÈLE
PASCAL : DIVERTISSEMENT
PASCAL : MOI
PASCAL : MORT
PASCAL : PARAÎTRE
PASCAL : PUISSANCE
PASCAL : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
PAUL CLAUDEL : VRAI ET RIEN
PAUL RICOEUR : ACTION
PAUL RICOEUR : ÉTHIQUE
PAUL RICOEUR : L’AUTRE
PAUL RICOEUR : MAL ET BONTÉ
PAUL RICOEUR : PARDON
PAUL RICOEUR : VALEUR DE L’HOMME
PAUL TILLICH : ANGOISSE
PAUL VALADIER : HOMME, ANIMAL MALADE
PÉGUY, BERNANOS, CLAUDEL : ARGENT 
PIERRE CLAVERIE
PIERRE CLAVERIE : L’AUTRE
PIERRE, PAUL ET JEAN
PLATON : AUTORITÉ
RABELAIS : DÉSESPOIR
RENÉ GIRARD : DÉSIR MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : HOMME MAÎTRE DU MONDE
RENÉ GIRARD : OPTIMISME
RENÉ GIRARD : ORIGINE DES CONFLITS
RENÉ GIRARD : RIVALITÉ MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : TERRORISME
RENÉ GIRARD : URGENCE
ROMAIN ROLLAND : BATAILLE DE L’HOMME
ROUSSEAU ET AUGUSTIN
SAINT EXUPERY : SILENCE
SAINT-EXUPERY : BUT COMMUN
SAINT-EXUPERY : CATHÉDRALE
SAINT-EXUPERY : CITATIONS POUR MANAGER
SAINT-EXUPERY : DÉSERT
SAINT-EXUPERY : HAINE
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : JUSTICE
SAINT-EXUPERY : L’ART DES PETITS PAS
SAINT-EXUPERY : L’ESSENTIEL OUBLIÉ
SAINT-EXUPERY : LE PETIT PRINCE
SAINT-EXUPERY : LE TEMPS
SAINT-EXUPÉRY : MOZART ASSASSINÉ
SAINT-EXUPERY : PAROLE DE SAGE POUR UN MANAGER
SAINT-EXUPERY : QUALITÉ DE LA CIVILISATION
SAINT-EXUPERY : RACINES
SAINT-EXUPERY : RESPONSABLE
SAINT-EXUPERY : STABILITÉ
SAINT-EXUPERY : TOURNÉ VERS SOI
SAINT-EXUPERY : VANITÉ DE L’HOMME
SAINT-EXUPERY : VOYAGE
SARTRE : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
SERGE DASSAULT : GESTION PARTICIPATIVE
SPINOZA : JUSTICE
TEILHARD DE CHARDIN : APPARITION DE L’HOMME
TEILHARD DE CHARDIN : AVENIR
TEILHARD DE CHARDIN : DÉFI A LA PENSÉE
TEILHARD DE CHARDIN : DÉSORDRE
TEILHARD DE CHARDIN : EFFORT
TEILHARD DE CHARDIN : LE MONDE SE CONSTRUIT
TEILHARD DE CHARDIN : MANTEAU D’HUMANITÉ
TEILHARD DE CHARDIN : MONDE STUPIDE
TEILHARD DE CHARDIN : OEUVRE
TEILHARD DE CHARDIN : PAIX
TEILHARD DE CHARDIN : PRENDRE DE LA HAUTEUR
TEILHARD DE CHARDIN : RÉFLEXIONS SUR LA CRISE
TEILHARD DE CHARDIN : RÉUSSITE
TEILHARD DE CHARDIN : SOUFFRANCE
TEILHARD DE CHARDIN : VALEUR ABSOLUE
TEILHARD DE CHARDIN : VIE FONTALE
TEILHARD DE CHARDIN : VISION DU MONDE
TEILHARD DE CHARDIN : VIVE LA VIE !
TEILHARD DE CHARDIN : VOLONTÉ DE VIVRE
THEODORE MONOD
THÉODORE MONOD : LE PROPRE DE L’HUMAIN
THEODORT MONOD : DÉSERT 
THOMAS D’AQUIN
THOMAS D’AQUIN : ÉQUITÉ
THOMAS HOBBES : RIRE
THOMAS JEFFERSON : UN VISIONNAIRE !
THOMAS MANN : BONHEUR
TOCQUEVILLE : RELATIVISME
TOLSTOÏ : FORMER SA RAISON
VOLTAIRE : CUPIDITÉ ET ORGUEIL
YVES CONGAR : ESPRIT POSSESSIF