22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 02:00

 

MAL ÊTRE







Dans notre société, c’est la fonction symbolique du pouvoir comme pôle de référence assumant des orientations et des choix clairs, permettant à chacun de se situer, qui est mise en cause.

N’ayant plus de vis-à-vis solide auquel il puisse faire face, ni de collectif intermédiaire protecteur, nos contemporains sont placés dans des situations paradoxales : ils sont renvoyés à eux-mêmes et rendus responsables de la réussite ou de l’échec d’orientations confuses, souvent incohérentes et mal assumées.

Le collectif se délite et les rapports sociaux dégénèrent en rapports
« interindividuels » où le face-à-face ne parvient plus à se distancier et à se réguler en référence à une instance tierce permettant un désinvestissement salutaire.

Sont ainsi créées des conditions favorables à l’expression débridée des affects et des pulsions. D’où l’origine de la violence que l’on voit monter autour de nous.

Ce qu’on dénomme le « mal-être » est révélateur de cette psychologisation des rapports sociaux, symptomatique d’une crise des pouvoirs et des institutions qui ont de plus en plus de mal à assumer leur rôle. Et les thérapies en tout genre forment une sorte d’infirmerie sociale et d’accompagnement à cette crise dont nous n’avons pas fini de subir les effets.

Les difficultés actuelles du management sont révélatrices de ce phénomène qui engendre un mal-être existentiel et social que la croissance économique ne pourra pas, à elle seule, dissiper.

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 02:00
ANTHROPOLOGIE DE L’HOMME MODERNE







L’homme moderne vit en surface de lui-même, de plus en plus délibérément, comme dans une fuite en avant.

Il prône des idéaux extérieurs, des comportements superficiels ou narcissiques, une existence dénuée de sens profond, où le factice devient souverain, où le temps n’est plus vécu qu’au présent, mais en aliénation au passé ou au futur, où le dernier gadget à la mode devient idole.

Sa santé, elle-même, malgré les prodigieuses avancées de la médecine, se détériore, au plan moral et psychologique en tout cas, puisqu’apparaissent de nouveaux troubles générés par l’évolution d’une société fébrile et craintive, toujours plus individualiste et angoissée.

Les médecins sont de plus en plus confrontés aux symptômes dit noogènes, c’est à dire ayant pour origine l’esprit humain. Autrement dit, le déclin du sens de l’existence, la confusion intérieure, le manque de confiance en autrui et en soi-même, la perte du respect de la vie et de la personne humaine engendrent des maux de tout genre que la meilleure médecine aurait bien du mal à soigner efficacement.

L’homme moderne qui fonde son existence sur la recherche, lucide ou non, d’un intérêt individuel, égocentrique, est atteint d’une espèce de « syndrome d’irréalité », lequel n’a jamais été décrit par la psychiatrie moderne, mais dont les effets sont redoutables, déprimants, voire destructeurs pour la santé.

L’homme moderne, de plus en plus, fait de sa vie un but en soi, et son existence devient égocentrique, fermée sur elle-même. D’où une perte de tous repères, un émoussement du sens de la vérité et du sens de l’homme.

L’homme moderne devient beaucoup plus vulnérable, plus fragile qu’il ne l’était il y a quelques années. Cette considération ne vise pas que la santé physique mais également psychique.

Autour de nous, de nombreuses personnes se plaignent de plus en plus de mal-être, d’épuisement. L’origine de ce malaise vient que nous nous reposons pour résoudre nos difficultés sur nos propres forces. Comme si on pouvait à soi seul, faire face à l’immensité de sa tâche.

Nous vivons dans un monde moderne de plus en plus artificiel où l’homme a été transformé en machine à gagner de l’argent pour assouvir de faux besoins, pour de fausses joies. L’homme se laisse avoir par ce qu’il possède alors que son premier besoin est d’être estimé et reconnu.

Nous assistons à une sorte de dé-moralisation généralisée, source de beaucoup de désarroi et de souffrances, une crise sociale due au vide de sens, à la perte des valeurs et à la morosité générale. Tout le monde s’accorde à reconnaître qu’il existe un « déficit de sens ».

Ils sont de plus en plus nombreux ceux qui sont sans avenir professionnel, ceux qui sont marqués par la solitude et le mal de vivre, ceux qui voient leur couple se briser, ceux qui vont se noyer dans des paradis artificiels. Il y a péril ! Comment se fait-il qu’on en soit si peu conscient ?
 
On annonçait le règne de l’athéisme, mais c’est la prolifération des sectes qui est venue ainsi que les groupements d’inspiration ésotérique, les pratiques orientales, ou le recours à l’astrologie et aux jeux d’argent.

L’homme moderne ne pourra s’en sortir qu’en retrouvant ses véritables racines : les valeurs qui ont fondé notre société depuis 2000 ans.

Ces valeurs cautionnaient, assuraient la cohérence d’une société et régulaient son fonctionnement.

Elles ne sont plus transmises aux jeunes générations.

Cette panne de transmission est le plus grand drame de notre civilisation.

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 02:00
OUVERTURE D’ESPRIT








Comment développer ce « sens du relationnel » qui paraît bien mystérieux, ce « plus » qui bien souvent fait la différence à compétences techniques semblables ?



Plutôt que des méthodes, il faut dit-on développer le goût pour les relations humaines, une ouverture d’esprit qui permette de se décentrer et de comprendre les réactions des uns et des autres avant de les juger.


Avoir des qualités dans les contacts humains, dans les relations humaines, cela veut dire être capable d’écouter les personnes et d’anticiper ce qu’elles attendent, par exemple, en matière d’amélioration des conditions de travail dans leur activité quotidienne.

L’ouverture d’esprit, c’est être capable de comprendre et de bien comprendre les autres, y compris si les autres s’intéressent à des choses qui ne nous intéressent pas.

Il faut commencer par se faire humble et petit pour devenir grand.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 02:00
DÉPRESSION








Les jours raccourcissent sans cesse et les cieux s’assombrissent.


Les matinées débutent dans la nuit noire et les journées s’achèvent dans l’obscurité.

Entre aube et couchant, à peine le temps d’un soupir que la chape retombe, comme le rideau de fer, au théâtre, avant la pièce. On a beau savoir que cela n’a qu’un temps, chaque fois c’est la hantise et la question : quand donc le ciel retrouvera-t-il le minimum syndical de lumière qu’on est en droit d’exiger ? Quand les jours mériteront-ils à nouveau de s’appeler jours ?

L’on sait bien que dans un mois à peine nous renaîtrons à l’espoir, quand les choses se stabiliseront avant d’amorcer la lente remontée. Il n’empêche, la mi décembre, creux des jours, fait toujours le même effet sur les sensibles et les engourdis : celui d’une glissade dans le noir.

Le malaise des milieux d’après-midi qui ressemblent à des débuts de soirée, les envies de terrier, le regret que l’hibernation soit interdite à l’espèce humaine : à force on a compris que l’on ne s’en libérerait jamais.

Il paraît que certains y sont indifférents qui vaquent en sifflotant. Le soleil est en eux, sans doute.

Où ont-ils trouvé la source ?

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 02:00
FRATERNITÉ : UN MOT A LA MODE ?







Fraternité. C'est un joli mot. Qui sonne, chante, éclaire, ouvre sur le monde et enveloppe son prochain.



Fraternité. N'est-ce pas là cependant un mot dont on cherche parfois le sens, à regarder la masse dans les transports en commun, où s'entassent, baladeurs aux oreilles, des individualités soumises à leurs décibels personnels, indifférentes aux nuisances résiduelles, à regarder la violence qui se développe autour de nous, à observer l’évolution de notre société ?


C'est un mot qu'on voit partout sur les frontons républicains : Fraternité.
Ah ! la devise, alphabet premier de la République !

Liberté ? Tout le monde sait : nos ancêtres se sont battus pour cela.

Egalité ? Tout le monde croit savoir, quoiqu'on préfère de nos jours évoquer l'équité, ce qui semble plus juste puisqu'elle intégre la contribution.

Mais fraternité ? C'est comme si le mot était en quête d'académiciens pour jeter les bases d'une consistance et d'une chair nouvelles, d'une actualisation, d'une redéfinition.

Fraternité. Le mot redevient à la mode. La valeur de 2014 ?

Avançons deux raisons : d'abord parce qu'en nous, quand bien même, bien enfoui, sommeille tout de même, à des degrés divers, le souci de l'autre, notre double, si irritant et attachant, tellement le même et tellement un autre.

Ensuite parce que nous rentrons dans une ère fortement marquée par la vulnérabilité et la dépendance - intergénérationnelle, notamment - qui conduit à nous interroger sur notre propre vulnérabilité.

Qui ne s'interroge pas façe à un Parent, malade, en fin de vie ?

Les Anglais ont un verbe, care, pour dire tout à la fois "s'occuper de", "faire attention", "prendre soin". Et un substantif, qui conduit à désigner la sollicitude. Le "care", qui désigne donc l'aptitude à se soucier des autres.

Là où nos sociétés occidentales n'aspiraient jusqu'à présent essentiellement qu'à du juste (un idéal de justice universel et abstrait), le care bouscule nos priorités.

L'important se concrétise, avec des questions du type : qui fait quoi ? qui prend en charge et comment ?

Pour lutter contre la dépendance et la vulnérabilité, l'attention, l'empathie, le respect du prochain deviennent des valeurs premières. L'important devient le geste, ici et maintenant, envers le faible ou celui qui souffre.

C'est la main tendue. L'écoute. Moins que la justice. Ce qui n'empêche pas sa quête.

Alors, trinquons à la fraternité !

Et tâchons d'être, sinon justes, déjà plus sensibles.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 02:00
CADEAUX ?






Pas cadeau, les cadeaux ! Il est toujours trop tard pour y penser, et c’est souvent la panique. Peu d’idées, pas de talent pour ça.


Rien que des banalités (ou des doublons : « Si tu l’as déjà, n’hésite pas à l’échanger ») qui seront déballées à grands cris joyeux et vite remisées dans un cagibi, sur un rayonnage, dans une pile. Les rangements les exhumeront parfois, couverts d’une fine couche de remords.

Et si l’on offrait des biens immatériels, pour une fois ?

De ces biens qui nous manquent tant, que sont les idées justes, les pensées positives, le bon sens, un brin d’optimisme ?

C’est peut - être cela qui manque le plus à nos contemporains.

Ils regorgent d’objets vains qu’ils ne « savent pas où mettre » alors que dans leur coeur, dans leur intelligence, il reste beaucoup de place pour loger des réflexions, des considérations nouvelles, quitte à dégager de l’espace en chassant idées fausses, idées noires, préjugés et vieilleries nés des automatismes ou de la lassitude, en prenant du recul par rapport au « toujours plus » de cette grande foire commerciale qu’est devenu Noël.

« Qu’est - ce que c’est ? – Une idée juste et neuve. Ça vient de sortir. – Mais où avez ­ vous trouvé ça ? Dans quelle boutique ? »

Je vous laisse chercher !

Retrouvons le vrai sens de Noël !

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 02:00
DÉCIDER DANS L'URGENCE







La vie de l’entreprise est faite d’un quotidien de décisions, parfois très simples et sans conséquence, parfois très lourdes.


Toutes se prennent dans un contexte incertain, car l’information ne peut être complète et les contextes changent de façon permanente. Elles sont bien souvent des paris où l’on tente de compenser l’incertitude par l’expérience.

Mais elles ont aussi le point commun d’impliquer des conséquences pour les hommes et les femmes qui constituent l’entreprise ou pour ceux qui forment ses partenaires extérieurs : clients, fournisseurs.

Incertaines par nature, fortement influencées par l’expérience, elles ont un caractère aléatoire et se trouvent en permanence au carrefour des valeurs que veut vivre le décideur et des contraintes de la réalité.

Cet arbitrage valeurs/réalisme est souvent effectué dans des situations courantes.

C’est du quotidien de la relation à l’autre que se forge la prise en compte de l’autre dans la difficulté. Et c’est dans le quotidien que s’oublie le plus facilement la référence à ses valeurs.

Exigence du toujours plus, du toujours plus vite, une société hypermoderne émerge sous nos yeux.

Sous l’influence de la mondialisation et des nouvelles technologies de l’information, notre culture temporelle est en train de changer radicalement.

L’homme est de plus en plus dépourvu de repères tant les changements sont rapides.

L’incertitude et l’urgence envahissent toutes les sphères de l’existence collective et individuelle.

Il nous faut bien souvent réagir « dans l’instant » sans plus avoir le temps de différencier l’essentiel de l’accessoire.

Mais ce présentéisme plonge t-il pour autant l’individu dans le seul temps de l’urgence et de l’instantanéité ? Les préoccupations relatives à l’avenir (avenir planétaire par exemple) et les questions de sens ont-elles pour autant déserté la conscience du présent ?

Autant de bouleversements et de questionnements qui invitent à examiner d’un peu plus prés l’évolution du temps social qui gouverne l’époque.

Comprendre ce qui se passe, posséder des repères sur les métamorphoses rapides de notre rapport au temps, en mesurer les enjeux, les risques, les potentialités, identifier les alternatives possibles ; autant de conditions nécessaires pour mieux se situer en tant qu’acteur social au sein de cette « culture temporelle » de l’hypermodernité.

L'urgence bouscule l'éthique si par éthique on entend un certain nombre de règles toutes faites, déterminées d'avance et qui s'appliqueraient obligatoirement quelles que soient les circonstances car ces règles ne conviennent pas toujours à toutes situations auxquelles on est affronté.

Elle bouscule encore l'éthique même si par éthique on entend les valeurs, les convictions, les références morales qui nous paraissent devoir être respectées en toutes circonstances, car il est des situations où il n'est pas possible de les respecter toutes à la fois.

Il faut parfois en sacrifier pour sauvegarder l'essentiel.

Et dans l'urgence il est souvent difficile de distinguer l'essentiel ou d'être sûr que notre décision va vraiment sauvegarder ce qui nous paraît essentiel. Une décision est toujours un pari dont on ne peut prévoir toutes les conséquences. Elle n'est jamais totalement satisfaisante, totalement sûre, totalement indiscutable.

Et pourtant il faut décider.

L'enseignement en matière sociale a su rappeler l'idéal, le souhaitable mais s'est rarement affronté au problème de la décision en situation d'urgence. Ce sont plutôt les moralistes qui ont étudié ces "cas de conscience", ces situations très concrètes qui mettent la conscience au tourment. Elle se trouve devant un conflit de devoirs ou de valeurs et elle doit choisir "en conscience" ce qu'elle croit le meilleur sans pour autant être sûre d'avoir fait le bon choix.

Comment peut-on décider en conscience dans l'urgence ?

La logique de performance et la pression sur les objectifs sont de plus en plus fortes dans le monde économique actuel et rien ne permet de penser à une évolution différente dans le futur.

De plus en plus, le temps est la ressource la plus rare car les événements se bousculent, les donneurs d’ordre ou interlocuteurs (clients, hiérarchiques ..) sont de plus en plus présents et la plupart du temps, exigent des réponses rapides sans suffisamment tenir compte des contraintes existantes ou de la complexité du problème posé.

La solidité et la réelle appropriation des valeurs qui nous guident est essentielle (qu’elles soient personnelles ou encore mieux promues et développées par l’entreprise) mais entrent aussi en jeu des éléments qui touchent à la personnalité et à l’intelligence émotionnelle de chacun (tolérance au stress, confiance en soi...), donnant ainsi des réponses et des espaces de liberté très différents selon les comportements mis en œuvre.

Plusieurs pistes seront à regarder qui peuvent être pour le décideur autant de " devoirs " à considérer dans ces cas de « conflit de devoir » :

- Se préparer techniquement et personnellement pour anticiper les situations critiques qui peuvent surgir.
- Promouvoir et vivre authentiquement les valeurs partagées dans l’entreprise.
- Ne pas être seul et si possible partager les éléments de la décision à prendre avec ses équipes.
- Avoir des lieux et/ou des personnes permettant la prise de recul.
- S’interroger en permanence sur sa propre manière d’agir en tant que responsable.
- Se former sans cesse dans le domaine des sciences humaines.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 02:00
LEADERSHIP D’INFLUENCE










Quand on mène des projets, les personnes dont on a besoin pour réussir n'obéissent pas toujours.


Qui n'a pas rêvé de donner des ordres, comme au bon vieux temps, histoire de faire avancer les choses ?

Décidément, ce fameux "leadership d'influence - le "must" du management moderne - est bien irritant. Car il oblige chaque manager à transformer son rapport aux autres.

Au lieu de mener, il s'agit d'expliquer, convaincre, ré-expliquer cent fois, faire adhérer. L'exercice prend du temps s'avère délicat et souvent besogneux. Pire : on y découvre qu'influencer, c'est principalement écouter. La prise de conscience n'est pas mince.

Elle s'adresse à nous tous, la cohorte des malentendants.

Effectivement, écouter c'est accepter d'être surpris, donc ne pas tout savoir, se laisser volontiers entraîner sur des terrains imprévus, non "bordés".

Celui qui n'a pas suffisamment confiance en lui préfère dominer.

Il développe les idées qu'il maîtrise, assène ses convictions et n'en démord pas.

Cette façon de contrôler permet de maintenir l'imprévu à distance : c'est plus confortable et ô combien sécurisant !

Mais comment convaincre si l'on ne sait pas ce que ses interlocuteurs ont dans la tête ?

Ecouter, c'est également accepter d'entendre : un point de vue différent du sien, des faits qui dérangent ou perturbent, des remarques qui ne font pas plaisir.

Pour celui qui accepte ce désagrément, le bénéfice est immense : son interlocuteur se sent respecté.

Une grande étape est alors franchie vers la confiance mutuelle, ce liant indispensable qui permet d'avancer ensemble.

Plus le projet a de l'envergure, plus le climat de confiance est nécessaire.

Seule la qualité d'écoute du responsable lui permet de l'instaurer.

Terrible responsabilité, certes, mais quoi de plus normal. Mettons-nous à la place d'un participant. Le manager du projet lui dit que son apport est essentiel mais il ne l'écoute pas ou mal (le syndrome du malentendant). C'est énervant. Très vite, on se désinvestit. Le responsable, exaspéré, en conclut que "les personnes ne sont vraiment pas motivées sur ce projet".

Cherchez l'erreur.

Ecouter, c'est non seulement accepter d'entendre l'autre mais encore vouloir le comprendre.

Que ressent l'interlocuteur face à la question qu'on lui pose, que se passe-t-il dans sa tête pour qu'il réagisse ainsi ?

L'exercice idéal consiste à s'imaginer à sa place, dans sa position, avec ses sentiments et sa lecture des événements. Comment nous perçoit-il ? Que pense-t-il de notre projet, nos idées, notre comportement ? Comme se sent-il traité, considéré ? Est-il valorisé ? Autant de réponses précieuses pour tout pilote de projet.

On saisit mieux pourquoi l'influence est un art : comprendre quelqu'un en profondeur, c'est pouvoir être lui.

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 02:00
LES CAPACITÉS DE DEMAIN










Les responsables d’entreprise évoquent souvent chez leurs collaborateurs un manque de créativité et d’innovation, un manque de compréhension globale, d’esprit d’équipe, de réceptivité aux besoins des clients, de synthèse face aux multiples priorités.


Devant la profusion technologique et les turbulences du monde moderne, les personnes auront besoin de prendre du recul, de sentir les choses, de mieux comprendre, de nuancer leurs opinions selon le contexte, de choisir intelligemment, de trouver du sens.

 Les aptitudes qui permettront d’être à l’aise demain et d’agir avec efficacité seront la vision globale, l’empathie, la compréhension des dynamiques cachées derrière les événements, la conceptualisation de solutions inédites.

Ces capacités font appel à l’imaginaire et à l’émotion autant qu’à l’aptitude à synthétiser, à dégager du sens et à transmettre un message éclairant.

Sensibilité, empathie, intuition, synthèse..

Ce n’est plus la pensée cartésienne qui permettra les grands bons en avant. 

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 02:00
   
MONDE TOURMENTÉ


    

 

 

 

 

 

Monde tourmenté que ce monde où des hommes et des femmes se privent jusqu'à l’excès ou consomment jusqu'à l’excès.

Où les pouvoirs publics ont à mettre en œuvre des politiques, non pour satisfaire les besoins élémentaires des citoyens - comme sous d’autre cieux -, mais pour soigner leur mal-être.

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Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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NEWMAN : NÉANT DE CE MONDE
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NIETZSCHE : ÉLOGE DU SILENCE
NIETZSCHE : FINITUDE DE L’HOMME
NIETZSCHE : MÉPRIS DE SOI
NIETZSCHE : MONDE DÉSTRUCTURÉ
NIETZSCHE : TRISTE SOCIÉTÉ
NIETZSCHE : VÉRITÉ
NIETZSCHE ET TEILHARD DE CHARDIN
NORBERT SEGARD
NORBERT SEGARD : BONHEUR
NORBERT SEGARD : UN MODÈLE
PASCAL : DIVERTISSEMENT
PASCAL : MOI
PASCAL : MORT
PASCAL : PARAÎTRE
PASCAL : PUISSANCE
PASCAL : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
PAUL CLAUDEL : VRAI ET RIEN
PAUL RICOEUR : ACTION
PAUL RICOEUR : ÉTHIQUE
PAUL RICOEUR : L’AUTRE
PAUL RICOEUR : MAL ET BONTÉ
PAUL RICOEUR : PARDON
PAUL RICOEUR : VALEUR DE L’HOMME
PAUL TILLICH : ANGOISSE
PAUL VALADIER : HOMME, ANIMAL MALADE
PÉGUY, BERNANOS, CLAUDEL : ARGENT 
PIERRE CLAVERIE
PIERRE CLAVERIE : L’AUTRE
PIERRE, PAUL ET JEAN
PLATON : AUTORITÉ
RABELAIS : DÉSESPOIR
RENÉ GIRARD : DÉSIR MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : HOMME MAÎTRE DU MONDE
RENÉ GIRARD : OPTIMISME
RENÉ GIRARD : ORIGINE DES CONFLITS
RENÉ GIRARD : RIVALITÉ MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : TERRORISME
RENÉ GIRARD : URGENCE
ROMAIN ROLLAND : BATAILLE DE L’HOMME
ROUSSEAU ET AUGUSTIN
SAINT EXUPERY : SILENCE
SAINT-EXUPERY : BUT COMMUN
SAINT-EXUPERY : CATHÉDRALE
SAINT-EXUPERY : CITATIONS POUR MANAGER
SAINT-EXUPERY : DÉSERT
SAINT-EXUPERY : HAINE
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : JUSTICE
SAINT-EXUPERY : L’ART DES PETITS PAS
SAINT-EXUPERY : L’ESSENTIEL OUBLIÉ
SAINT-EXUPERY : LE PETIT PRINCE
SAINT-EXUPERY : LE TEMPS
SAINT-EXUPÉRY : MOZART ASSASSINÉ
SAINT-EXUPERY : PAROLE DE SAGE POUR UN MANAGER
SAINT-EXUPERY : QUALITÉ DE LA CIVILISATION
SAINT-EXUPERY : RACINES
SAINT-EXUPERY : RESPONSABLE
SAINT-EXUPERY : STABILITÉ
SAINT-EXUPERY : TOURNÉ VERS SOI
SAINT-EXUPERY : VANITÉ DE L’HOMME
SAINT-EXUPERY : VOYAGE
SARTRE : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
SERGE DASSAULT : GESTION PARTICIPATIVE
SPINOZA : JUSTICE
TEILHARD DE CHARDIN : APPARITION DE L’HOMME
TEILHARD DE CHARDIN : AVENIR
TEILHARD DE CHARDIN : DÉFI A LA PENSÉE
TEILHARD DE CHARDIN : DÉSORDRE
TEILHARD DE CHARDIN : EFFORT
TEILHARD DE CHARDIN : LE MONDE SE CONSTRUIT
TEILHARD DE CHARDIN : MANTEAU D’HUMANITÉ
TEILHARD DE CHARDIN : MONDE STUPIDE
TEILHARD DE CHARDIN : OEUVRE
TEILHARD DE CHARDIN : PAIX
TEILHARD DE CHARDIN : PRENDRE DE LA HAUTEUR
TEILHARD DE CHARDIN : RÉFLEXIONS SUR LA CRISE
TEILHARD DE CHARDIN : RÉUSSITE
TEILHARD DE CHARDIN : SOUFFRANCE
TEILHARD DE CHARDIN : VALEUR ABSOLUE
TEILHARD DE CHARDIN : VIE FONTALE
TEILHARD DE CHARDIN : VISION DU MONDE
TEILHARD DE CHARDIN : VIVE LA VIE !
TEILHARD DE CHARDIN : VOLONTÉ DE VIVRE
THEODORE MONOD
THÉODORE MONOD : LE PROPRE DE L’HUMAIN
THEODORT MONOD : DÉSERT 
THOMAS D’AQUIN
THOMAS D’AQUIN : ÉQUITÉ
THOMAS HOBBES : RIRE
THOMAS JEFFERSON : UN VISIONNAIRE !
THOMAS MANN : BONHEUR
TOCQUEVILLE : RELATIVISME
TOLSTOÏ : FORMER SA RAISON
VOLTAIRE : CUPIDITÉ ET ORGUEIL
YVES CONGAR : ESPRIT POSSESSIF