11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 01:00

ÉQUILIBRE

 

 







" Plus on connaît ses collaborateurs et mieux ils travaillent " entend-on dire parfois.

 

Il faudrait en effet apprendre à mieux détecter les talents et à les faire fructifier, pour le bien des salariés comme de leurs entreprises.


Plus largement, un employeur responsable devrait privilégier le développement de ses salariés dans leurs dimensions professionnelles et personnelles, accroître leur capacité de prendre des responsabilités et de devenir vecteurs de progrès et non pas seulement exécutants.

 

Une entreprise qui sait respecter ses salariés, qui leur permet d'effectuer leur travail dans des horaires normaux et légaux, une entreprise qui aide ses salariés à donner le meilleur d'eux-mêmes est une entreprise qui "marche".

 

D'un autre côté et bien entendu, l'entreprise n'a pas à devenir une famille, de façon paternaliste comme on pouvait le rencontrer autrefois, ou encore, "à la japonaise" de façon plus contemporaine.

 

L'entreprise viendrait en effet alors à se substituer ou du moins à concurrencer directement la vie familiale, ce qu'elle n'a nullement à faire.


Sur la question centrale de la durée du temps de travail, enfin, un manager devrait éviter d'inciter ses cadres à rester trop tard à leur poste de travail ou à faire déborder largement leurs horaires de travail sur le temps dont ils ont besoin pour mener leur vie de famille, leur vie personnelle et leur vie en société.

 

Au sein de nos sociétés occidentales, cette pratique se rencontre malheureusement beaucoup trop en France ; c'est même en quelque sorte un "mal français", particulièrement préjudiciable au temps qu'un salarié consacre à sa famille.


Pourtant, l'Entreprise ne devrait pas être lésée en aidant cadres et employés à mieux maîtriser leur temps de travail, car la productivité et l'efficacité d'ensemble devraient en profiter.

 

C'est dans la famille que se construisent les repères pour la vie en société.

 

Et, il est important que l'entreprise soit considérée comme lieu de complémentarité par rapport à la vie privée et plus particulièrement par rapport à la famille.

 

Or la déstructuration actuelle de la liaison sociale risque d'aboutir à la déstructuration des hommes et des femmes eux-mêmes, dans le contexte individualiste qui se développe jusqu'au cœur même des entreprises.

 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 01:00

QUAND RIEN NE VA

 

 

 





Un jour cesse la fuite.

 

Celle que nous vivons quotidiennement sans en prendre vraiment conscience.

 

La fuite qui consiste à gérer la vie de tous les jours de manière à la garantir de toutes formes de souffrance.

 

L'exercice est difficile, le but est même inatteignable, et nous appelons à la rescousse toutes les raisons qui justifient les accrocs du parcours.

 

Les événements douloureux de la vie, les incompréhensions des plus proches, les accidents divers posent des questions, mais la réponse est renvoyée à plus tard et les distractions qu'offrent le monde font le reste.

 

Nous tenons une place reconnue, nous assumons des rôles et des fonctions, nous travaillons avec sérieux, nous témoignons de la bienveillance à ceux qui en requièrent, nous nous dévouons pour de grandes causes, nous donnons du temps et de l'attention à ceux que nous aimons.

 

Et même, à l'occasion, nous parlons de nous-mêmes avec cette sorte de détachement que l'on appelle l'humour, signe de l'intelligence.

 

Ce qui demeure en sourdine est un désespoir qui ne se connaît pas.

 

Il ne peut donc pas se dire.

 

Étroitement tissé dans l'étoffe des jours, il en a pris la couleur, il ne se voit plus ; incompréhensible selon le bon sens, il semble proprement inavouable.

 

A qui d'ailleurs pourrait-il être dit ?

 

Quelle présence, quel visage pourrait accueillir ce cri : « Rien ne va ! », sans apitoiement, sans jugement, sans dérobade ?

 

Saurons  nous écouter en vérité lorsque ce cri surgira ?

 

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 01:00

RÉFLEXIONS SUR LE TRAVAIL

 

 






Constatant la pénibilité du travail, doit-on rechercher à conduire une société où les personnes travaillent le moins possible ?

 

Quelle est la valeur du travail ?

 

Peut-on penser qu'il y a une dignité du travail ?

 

Il n'y a pas seulement le besoin de la subsistance qui rassasie l'homme, il y a aussi le besoin d'être reconnu, besoin d'appartenance à un groupe, besoin de racines, besoin de communication et de relations avec les autres.

 

Le travail participe à la satisfaction de ces différents besoins.

 

Le but du travail est avant tout l'homme lui-même.

 

La société, en permettant à l'homme de travailler et de faire fructifier ses talents au service d'autres hommes, lui permet d'augmenter ses capacités et de réaliser plus pleinement sa vocation d'homme.

 

Si, dans l'organisation du travail, on respecte le principe de subsidiarité, laissant à chacun l'exercice des pouvoirs correspondant à ses responsabilités, on permet aux personnes de travailler « comme à leur propre compte ». (Le principe de subsidiarité s'applique si chaque responsable est encouragé et aidé dans ses fonctions)

 

A titre de corollaire, on peut parler du rôle social du travail.

 

Le premier objectif d'un travail, quel qu'il soit, est de produire un bien pour autrui : travailler c'est servir un client.

 

Et, ainsi, le travail met en relation les hommes au service les uns des autres.

 

Par le biais du travail, les hommes s'échangent des biens et permettent ainsi un enrichissement mutuel et de la société toute entière.

 

Dans cette perspective, toute personne qui travaille le fait pour grandir elle-même et pour servir l'autre, dans la personne de son client.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 01:01
ÉPUISEMENT


 







L’épuisement est le lot de nombreuses personnes autour de nous.


L’épuisement provient toujours de deux causes.

Il peut s’agir du dépassement de ses limites. Nous nous reposons pour travailler sur nos seules forces.

L’épuisement peut aussi avoir pour cause le fait de puiser à une source trouble : la comparaison avec les autres, le perfectionnisme, l’ambition, la pression que l’on s’impose en voulant tout maîtriser, le mépris des autres, la négativité des autres...

Qui puise à une source trouble travaillera de manière crispée, agressive. Il contribuera à paralyser les gens autour de lui plutôt qu’à les entraîner derrière lui et il les mécontentera.

Celui qui se méfie en permanence des autres et qui les imagine sans cesse en train de le tromper ne peut trouver la sérénité. Il voudrait tout contrôler mais ses contrôles ne contribuent qu’à créer une atmosphère encore plus négative.

En revanche, celui qui puise à une source limpide peut travailler beaucoup sans être épuisé.

Cette source, c’est la confiance dans les autres, la saine confiance en soi.

Cette source jaillit non seulement en nous mais aussi autour de nous. La pression se dissout d’elle même, l’atmosphère d’agressivité se dissipe autour de nous.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 01:00

ÉPUISEMENT

 

 





Autour de nous, de nombreuses personnes se plaignent de plus en plus de mal-être, de souffrance, d'épuisement.

 

Nous pouvons interpréter ce malaise grandissant à partir de plusieurs observations :

 

De tout temps, l'homme s'est interrogé pour savoir d'où il venait, mais plus encore que l'obscurité de ses origines, c'est sans doute l'opacité de son avenir qui l'a inquiété.

 

Il veut déchirer le rideau, il veut savoir ce qui va se passer pour échapper au malheur et pour trouver la voie du bonheur.

 

Cela fait partie de sa condition de mortel.

 

Dans une époque caractérisée par de nombreux cas de désagrégation du rythme du temps, dans une société de l'impatience et du zapping, comment l'homme peut-il conduire avec raison et sérénité cette réflexion transcendante ?

 

L'homme moderne cherche à mettre de l'ordre dans le monde par lui-même, en ne comptant dans son orgueil que sur soi, en n'admettant comme réelles que les réalités matérielles.

 

Il a la prétention à être seul maître de son destin et de l'univers.

 

Il érige en norme de conscience ses opinions et ses désirs, il s'érige lui-même en critère, dans un ego entêté, gravitant sur lui-même.

 

Au fur et à mesure que l'homme se voit capable d'être son propre guérisseur et son propre libérateur, il découvre les véritables profondeurs de sa perte.

 

Le médecin guérit davantage, le psychologue aide parfois à mieux vivre, l'ingénieur acquiert une plus grande maîtrise de l'environnement, les menaces naturelles sont davantage maîtrisées.

 

Mais l'homme est plus solitaire face à lui-même et il mesure davantage sa perte : il est comme un enfant perdu.

 

Dès que paraît une difficulté dans sa vie professionnelle par exemple, comment peut-il rester debout ?

 

Le monde exige que l'on fasse comme tout le monde, il définit des modèles de comportement qui doivent s'imposer à tous.

 

Que devient l'homme qui ne se plie pas au diktat des opinions et des habitudes dominantes ?

 

L'idéologie actuelle est celle de la réussite au risque du mépris de l'autre, de la recherche à profiter de la vie autant que de possible et sans se préoccuper de l'autre.

 

Le monde a changé de règles.

 

Elles ne sont plus respect, obéissance, discipline, conformité à la morale, mais efficacité, flexibilité, autonomie, changement, rapidité de réaction.

 

Maîtrise de soi, souplesse psychique et affective, capacités d'action font que chacun doit endurer la charge de s'adapter en permanence à un monde qui perd précisément sa permanence, un monde instable, provisoire, de plus rompu aux techniques d'intimidations et plein d'angoisses.

 

Avant, c'était tout simple d'être une personne, il suffisait de laisser porter par les institutions.

 

A présent, c'est un véritable travail qui peut être éreintant.

 

Chacun veut être sujet de sa vie.

 

On ne veut pas rater son bonheur.

 

Il faut profiter de l'instant.

 

L'individualisme est le point central, la caractéristique de notre société.

 

Notre époque est celle de la désillusion, le scepticisme et le cynisme sont de plus en plus répandus. Le côté visionnaire a complètement disparu.

 

Le vide est au cœur de l'abondance.

 

Comment l'homme déraciné peut-il trouver la joie et la confiance et ne pas sombrer dans la désespérance ?

 

Comment l'homme peut-il tracer la voie qui mène au bonheur ?

 

Telle est la grande question métaphysique qui tourmente l'esprit humain depuis les origines.

 

Cette question se pose sans répit à toutes les époques, et sur tous les plans de l'être et de l'agir.

 

Personne n'y échappe.

 

La vie ne peut pas être simplement une recherche de richesse, de bien-être ou d’honneurs.

 

L'homme fait le tour de ses souhaits et de ses désirs superficiels pour apprendre à discerner ce dont il a vraiment besoin et ce qu'il veut vraiment.

 

Dans cette société de surconsommation, sans repère et sans souffle comment peut-il trouver la clé du sens de sa propre existence

 

Comment peut-il trouver l'essentiel : une seule chose qui les contienne toutes ?

 

Comment peut-il trouver le Chemin, la Vérité, la Vie ?

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 01:00

DÉMARCHE ÉTHIQUE

 

 






La démarche éthique qui consiste à chercher comment mener, orienter sa vie, demande un pas de côté.

 

C'est-à-dire qu’elle demande de sortir de ses a priori, des idées toutes faites et des évidences.

 

L’éthique demande du temps et de la réflexion.

 

Elle est à contretemps du monde de l’urgence dans lequel nous vivons.

 

Accepter de prendre le temps du choix et du mûrissement.

 

Cela demande un vrai travail en profondeur.

 

Ce travail est lui-même porteur du bonheur de la vie.

 

A condition d’accepter le détour et d’admettre que le bonheur ne se fait pas d’un coup de baguette magique.

 

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 01:00

HEUREUX






 

"Tu reconnaîtras la justesse de ton chemin à ce qu'il t'aura rendu heureux".

 


(Aristote)

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 01:00

JOIE







« Etre capable de trouver sa joie dans la joie de l'autre : voilà le secret du bonheur. »


(Georges Bernanos 1888-1948)

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 01:00

LE CHEMIN DU BONHEUR








A nous de ne pas fuir la conscience de notre finitude comme nous y incite l'air du temps, de goûter la saveur de la vie, de découvrir le caractère précieux et unique de chaque rencontre et, par delà les moments d'angoisse générés par l'expérience de notre précarité, de trouver le chemin du bonheur.


Osons « espérer contre toute espérance » par delà nos insatisfactions.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 01:00

TROUVER LA PAIX INTÉRIEURE








Le monde nous fatigue : notre agitation, celle des hommes qui nous entourent, les informations qui tombent chaque jour et dont beaucoup ne sont pas réjouissantes, les incertitudes pour l'avenir, les tracas, les soucis et les préoccupations journalières, les insuffisances et les manquements qui laissent un poids d'insatisfaction....


Tout cela remplit les coeurs qui peu à peu s'alourdissent.


Un fardeau mystérieux se dépose en nous.


Le voyons nous ?


Les individualismes se renforcent, les incompréhensions progressent.


Qui pourra nous donner le repos ,


Qui nous apportera la paix ?


Car le vrai repos, c'est trouver la paix intérieure.


Il ne faut pas s'étonner du stress ambiant, de l'agitation, de la dépression parfois et de l'insatisfaction générale que l'on observe autour de soi.


Car peu cherchent et trouvent cette paix intérieure, qui seule peut les reposer.


Dans cette société, nous sommes occupés, encombrés par l'extérieur, soucieux de notre santé corporelle, de notre situation sociale, de notre réussite professionnelle, de notre niveau de rémunération, de nos loisirs...


Nous sommes dans une culture de l'efficacité immédiate, de l'apparence.


Le risque est d'oublier que le véritable bonheur de l'homme dépend de cet espace intérieur qu'il lui faut cultiver pour se trouver, se construire et trouver la paix.


 

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Recherche

Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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