11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 01:00

VIE CALME ET PAISIBLE

 

 




Il y a en chaque homme tout un univers mental qu’il n’est pas aisé de conduire au repos, c’est-à-dire de maîtriser.

 

La pensée, la raison et l’imagination doivent, sans se renier elles-mêmes, s’exercer au silence.

 

La tranquillité de l’esprit n’est pas torpeur ni somnolence.

 

Elle implique un bon ordre des facultés, une harmonie intérieure, un peu comme la surface d’une eau que rien ne trouble. Pour autant, cette eau court vers son lieu.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 01:05

Kandisky 101ARRÊTER UN MOMENT

 

 

 

 

 

 

 

Faire l’expérience d’arrêter, à un moment, la machine, d’arrêter le bruit extérieur mais aussi le bruit intérieur, d’arrêter les préoccupations, d’arrêter les préoccupations, d’arrêter la fuite dans le passé ou dans le futur, bref, de se retrouver un peu avec soi-même, simplement.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 01:00

INDIVIDUALISME ET INDIVIDUALISATION

 

 




Si l’individualisme repose sur « le culte du chacun pour soi », l’individualisation correspond « à une culture du choix, chacun affirmant son autonomie, sa capacité d’orienter son action sans être contrôlé ou contraint ».

 

L’homme contemporain est de plus en plus jaloux de son autonomie.

 

Il a plus nettement tendance à considérer que ses choix concernant sa vie personnelle n’ont à recevoir aucune justification ou approbation sociale.

 

Il ne supporte plus de recevoir des ordres – ou ce qu’il perçoit comme des ordres – sur ce qu’il doit faire.




Voir également :

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 01:05

kandinsky8REGARD

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment l’homme regarde-t-il les autres ?

 

Comment se regarde-t-il lui-même ?

 

Comment regarde-t-il le monde ?

 

Il y a bien des manières de regarder.

 

Certaines sont seulement curieuses.

 

Des regards peuvent être neutres et froids.

 

Il peut y avoir des regards impudiques, captateurs ou jaloux, et pire encore, il y a des regards de haine pouvant tuer.

 

Le regard qui tue procède d’un cœur qui n’écoute plus rien.

 

C’est un regard qui enferme dans le mal.

 

Il y aussi un regard qui soutient, qui accompagne ou qui fait grandir.

 

Un regard qui fait littéralement revivre.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 01:00

RÉFORMER LE CAPITALISME ?

 

 





La crise souligne la responsabilité collective de changer les structures injustes et de réintroduire du droit en économie et en finance, après trois décennies de déconstruction juridique.

 

Cela suppose une intelligence de l’éthique comme « recherche de la vie bonne, avec et pour autrui, dans des institutions justes » (Paul Ricœur).

 

Cela implique aussi d’admettre que les mécanismes économiques et financiers ne relèvent ni de lois intangibles ni du simple bon sens gestionnaire, mais que ce sont les institutions qu’il faut transformer.

 

Peut-on réformer le capitalisme en fonction de principes de justice démocratiquement discutés et reconnus dans nos sociétés ?

 

Il n’y a pas un capitalisme, mais des formes diverses d’organisation sociale capitaliste qui reflètent et nourrissent des conceptions du vivre-ensemble parfois diamétralement opposées.

 

Partant de la division des pouvoirs chère à Montesquieu, on peut, à la suite du philosophe américain Michael Walzer (Sphères de justice), s’attacher à étendre ce principe libéral à la division des sphères sociales : sphères culturelle, économique, artistique, financière, politique…

 

Une justice qui tienne compte de la complexité de nos sociétés différenciées ne consiste pas à donner la même chose à tout le monde, mais à faire en sorte que chacun puisse être reconnu au moins dans une sphère.

 

Inversement, la transgression des frontières entre sphères de biens sociaux (notamment au moyen de la corruption, qui permet d’acheter la reconnaissance partout), voilà l’injustice moderne.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 01:05

kandinsky7RELATION

 

 

 

 

 

 

 

 

Le propre de la vie humaine, c’est la relation.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 01:00

FINITUDE DE L’HOMME

 

 

 




Comme pour beaucoup de personnes confrontées à une disparition, la question de la finitude humaine, on peut dire aussi du sens de la vie, s’est imposée.

 

C’est la force de l’amour qui, seule, donne une autre dimension à notre existence.

 

Tous, nous sommes soumis à la tragédie de la condition humaine avec, en bout de course, la perte, la séparation.

 

Mais la conscience de notre finitude est ce qui pousse à l’action.

 

C’est dans l’engagement et la solidarité, dans la recherche d’un espace collectif, que l’on peut trouver une issue à la solitude fondamentale de la vie humaine.

 

« On meurt seul », nous prévient Pascal.

 

Pour transcender cette tragédie, le partage avec les autres peut donner un sens à nos existences.

 


Voir également :

Contingence et finitude de l'homme

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 01:05

kandinsky6RÉUSSITE RÉELLE D’UN MANAGER

 

 

 

 

 

 

La réussite réelle d’un manager est dans la non-violence, le respect et l’accueil, dans l’attention à l’autre, le service de l’autre, dans le désintéressement de soi.

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 01:00

kim94.jpgQUELLE ESPÉRANCE POUR CE MONDE EN CRISE ?

 

 

 


Alors que tant de sujets d’inquiétude nous envahissent, que la crise économique n’a pas fini de nous affecter, ruinant des entreprises, supprimant des emplois, précarisant de nombreuses personnes, quelle espérance nous habite malgré tout et est capable de nous rassurer, à quelles conditions pouvons-nous envisager un avenir plus sûr et plus juste ?

 

Il convient, avant même d’esquisser quelques réponses, d’oser nommer les principales difficultés qui nous touchent tous :

 

La destruction des emplois d’aujourd’hui est autant de menaces pour l’état de l’emploi de demain.

 

L’argent sacralisé, qui n’est plus au service de l’homme, est devenu son maître tyrannique, imposant sa loi aux plus faibles et favorisant de rares privilégiés.

 

Les bulles financières ruinent l’économie réelle.

 

Les rémunérations connaissent des écarts injustes et injustifiés.

 

De tels déséquilibres ne créent-ils pas un défaut criant d’équité ?

 

Il y a aussi un défaut d’exemplarité.

 

Quelques mauvais exemples, dorés sur tranche, ne jettent-ils pas, par amalgame, le discrédit moral sur la plupart des entrepreneurs loyaux et courageux ?

 

Un malaise social s’est installé.

 

Quand les uns crient à l’injustice, d’autres tombent dans le sentiment d’impuissance et de défaitisme.

 

Ils se démobilisent en un repli frileux du chacun pour soi.

 

Les systèmes économiques triomphants et exclusifs ont fait leur temps : après l’échec de l’économie collectiviste planifiée, est survenu l’échec du libéralisme financier sans règles, échec évident aujourd’hui.

 

Mais n’aurait-on le choix qu’entre ces deux extrêmes qui ont cruellement démontré leurs limites ?

 

N’y-a-t-il pas place pour d’autres alternatives, pour une troisième voie régulée, une économie sociale de marché ?

 

N’est-il pas urgent, comme le formulait Jacques Delors, de « mettre en œuvre une compétition qui stimule, une coopération qui renforce et une solidarité qui unit » ?

 

Depuis plusieurs décennies, nous avons pris conscience que les questions sociales sont à envisager à l’échelon mondial.

 

En une phrase fameuse, nous avons été invités au « développement intégral de tout homme et de tout l’homme ».

 

Ainsi était posé un principe cher au philosophe français Jacques Maritain, le développement humain intégral.

 

L’homme en premier et non l’argent.

 

L’homme dans toutes ses dimensions, individuelle et collective, corporelle et spirituelle, économique et sociale.

 

Humanisme intégral et non finance hégémonique et aveugle.

 

Primauté de l’homme et de tout l’homme, en insistant sur la dimension universelle, le bien commun à tous.

 

La solidarité, c’est la détermination ferme et persévérante de travailler pour le bien commun, c'est-à-dire pour le bien de tous et de chacun, parce que tous nous sommes responsables de tous. 

 

L’homme, la personne dans son intégrité, est le premier capital à sauvegarder et à valoriser.

 

C’est l’homme, l’auteur, le centre et la fin de toute la vie économique et sociale.

 

Il convient pour cela de prêter attention à cinq tâches majeures : encourager l’économie, l’humaniser, la moraliser, la sociabiliser et, enfin, la relativiser.   

 

 



ENCOURAGER L’ÉCONOMIE

 

 

 

Il ne faut pas jeter l’opprobre sur la finance, outil nécessaire pour l’activité humaine, mais demander son encadrement et sa moralisation.

 

Il ne faut pas mépriser l’économie, au contraire, mais en souligner la nécessité mais aussi la complexité, et souhaiter qu’elle produise une croissance pour le bien de tous.

 

Dans une économie moderne, la valeur de la richesse dépend, dans une importante mesure, de sa capacité de créer du revenu pour le présent et pour l’avenir.

 

La création de valeurs devient donc une obligation incontournable, dont il faut tenir compte pour lutter de manière efficace et durable contre la pauvreté matérielle.

 

 

HUMANISER L’ÉCONOMIE

 

 

L’homme est donc au centre de l’économie, et tous les hommes ensemble, solidairement.

 

Et c’est pourquoi, les coûts humains sont toujours aussi des coûts économiques.

 

Dans toute activité économique, l’attention aux hommes, et en particulier aux plus faibles, est un impératif moral.

 

 

 



MORALISER L’ÉCONOMIE

 

 

Après la folie financière des derniers mois, il faut appeler cette moralisation de ses vœux.

 

Pour fonctionner correctement, l’économie a besoin de l’éthique.

 

Hélas, le surdéveloppement matériel s’est trop souvent accompagné, chez nous, d’un sous-développement moral.

 

Quant au système financier, il est absolument nécessaire de le réglementer afin de protéger les plus faibles, leur apprendre à se défendre des pratiques usuraires et les soutenir par les moyens de l’épargne solidaire.

 

 

SOCIABILISER L’ÉCONOMIE

 

 

 

Sociabiliser l’économie : ce néologisme n’a d’autre but que d’inviter à la fois à promouvoir une économie plus sociale et à rendre ses acteurs plus sociables entre eux.

 

Si l’homme est trop souvent un loup pour l’homme, la crise actuelle nous avertit que nous n’en sortirons que par une attitude de respect.

 

La mondialisation n’est ni bonne, ni mauvaise.

 

Elle sera ce que nous en ferons.

 

Les migrations constituent, aujourd’hui, un phénomène impressionnant par le nombre des personnes et des pays concernés.

 

Aucun pays ne peut faire face seul à ce problème contemporain.

 

Les travailleurs migrants ne sont ni une marchandise, ni même une simple force de travail.

 

Tout migrant est une personne humaine qui, en tant que telle, possède des droits fondamentaux inaliénables qui doivent être respectés par tous et en toute circonstance.

 

L’économie doit aussi faciliter les liens intergénérationnels : les deux extrêmes de l’échelle des âges sont les plus fragilisées.

 

En France, se pose la grave question du soutien aux personnes âgées dépendantes et de leur entourage familial confronté à des charges très lourdes : quelles aides sociales et financières peut-on effectivement apporter ?

 

Quant aux jeunes générations, déjà insécurisées face à l’emploi, nous ne pouvons leur laisser la gestion de nos dettes et, en héritage, une terre appauvrie et meurtrie.

 

Nous avons le grave devoir de laisser la terre aux nouvelles générations dans un état tel qu’elles puissent elles aussi l’habiter décemment et continuer à la cultiver.

 

 


RELATIVISER L’ÉCONOMIE

 

 

Pour indispensable qu’elle soit, l’économie n’est pas tout.

 

Elle est relative au bien de l’homme, de tout l’homme et de tous les hommes.

 

Economie et écologie sont liées.

 

L’homme ne se réduit pas à son travail productif.

 

Selon l’antique sagesse, il y a un temps pour le labeur et un temps pour le repos, un temps pour la production industrielle et un temps pour la gratuité de l’art, un temps pour l’action et un temps pour la réflexion.

 

Le développement doit comprendre une croissance humaine et pas seulement matérielle.

 

Le développement est impossible, s’il n’y a pas des hommes droits, des responsables économiques fortement interpellés dans leur conscience par le souci du bien commun.




Voir également :

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Espérer malgré tout

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Pouvons nous encore parler d'espérance, alors que la résignation au cours des choses semble la voie de la sagesse, que les utopies sont reléguées au rang des accessoires ? La crise que traverse le monde aujourd'hui est due, dans une large mesure à un ensemble…

Choisir d'espérer

Choisir d'espérer

... Tout passe si vite et où le moment présent apparaît bien plus déterminant qu’un éventuel projet à long terme ? Que pouvons-nous véritablement espérer sinon notre propre réussite individuelle ou celle de nos…

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 01:05

kandinsky5PAROLE IDÉALE

 

 

 

 

 

 

Une parole qui ne s’impose pas mais qui se propose avec une certaine insistance, qui prend le risque de déranger, mais qui cependant laisse l’autre disposer.

 

 

Voir également :

 

PAROLE

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Recherche

Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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NEWMAN : CONDITION HUMAINE
NEWMAN : ÉVOLUTION DE L’HOMME
NEWMAN : NÉANT DE CE MONDE
NEWMAN : VRAI GENTLEMAN
NIETZSCHE : APPRÉCIATION
NIETZSCHE : AVENIR
NIETZSCHE : CERTITUDE
NIETZSCHE : CRUAUTÉ
NIETZSCHE : ÉLOGE DU SILENCE
NIETZSCHE : FINITUDE DE L’HOMME
NIETZSCHE : MÉPRIS DE SOI
NIETZSCHE : MONDE DÉSTRUCTURÉ
NIETZSCHE : TRISTE SOCIÉTÉ
NIETZSCHE : VÉRITÉ
NIETZSCHE ET TEILHARD DE CHARDIN
NORBERT SEGARD
NORBERT SEGARD : BONHEUR
NORBERT SEGARD : UN MODÈLE
PASCAL : DIVERTISSEMENT
PASCAL : MOI
PASCAL : MORT
PASCAL : PARAÎTRE
PASCAL : PUISSANCE
PASCAL : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
PAUL CLAUDEL : VRAI ET RIEN
PAUL RICOEUR : ACTION
PAUL RICOEUR : ÉTHIQUE
PAUL RICOEUR : L’AUTRE
PAUL RICOEUR : MAL ET BONTÉ
PAUL RICOEUR : PARDON
PAUL RICOEUR : VALEUR DE L’HOMME
PAUL TILLICH : ANGOISSE
PAUL VALADIER : HOMME, ANIMAL MALADE
PÉGUY, BERNANOS, CLAUDEL : ARGENT 
PIERRE CLAVERIE
PIERRE CLAVERIE : L’AUTRE
PIERRE, PAUL ET JEAN
PLATON : AUTORITÉ
RABELAIS : DÉSESPOIR
RENÉ GIRARD : DÉSIR MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : HOMME MAÎTRE DU MONDE
RENÉ GIRARD : OPTIMISME
RENÉ GIRARD : ORIGINE DES CONFLITS
RENÉ GIRARD : RIVALITÉ MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : TERRORISME
RENÉ GIRARD : URGENCE
ROMAIN ROLLAND : BATAILLE DE L’HOMME
ROUSSEAU ET AUGUSTIN
SAINT EXUPERY : SILENCE
SAINT-EXUPERY : BUT COMMUN
SAINT-EXUPERY : CATHÉDRALE
SAINT-EXUPERY : CITATIONS POUR MANAGER
SAINT-EXUPERY : DÉSERT
SAINT-EXUPERY : HAINE
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : JUSTICE
SAINT-EXUPERY : L’ART DES PETITS PAS
SAINT-EXUPERY : L’ESSENTIEL OUBLIÉ
SAINT-EXUPERY : LE PETIT PRINCE
SAINT-EXUPERY : LE TEMPS
SAINT-EXUPÉRY : MOZART ASSASSINÉ
SAINT-EXUPERY : PAROLE DE SAGE POUR UN MANAGER
SAINT-EXUPERY : QUALITÉ DE LA CIVILISATION
SAINT-EXUPERY : RACINES
SAINT-EXUPERY : RESPONSABLE
SAINT-EXUPERY : STABILITÉ
SAINT-EXUPERY : TOURNÉ VERS SOI
SAINT-EXUPERY : VANITÉ DE L’HOMME
SAINT-EXUPERY : VOYAGE
SARTRE : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
SERGE DASSAULT : GESTION PARTICIPATIVE
SPINOZA : JUSTICE
TEILHARD DE CHARDIN : APPARITION DE L’HOMME
TEILHARD DE CHARDIN : AVENIR
TEILHARD DE CHARDIN : DÉFI A LA PENSÉE
TEILHARD DE CHARDIN : DÉSORDRE
TEILHARD DE CHARDIN : EFFORT
TEILHARD DE CHARDIN : LE MONDE SE CONSTRUIT
TEILHARD DE CHARDIN : MANTEAU D’HUMANITÉ
TEILHARD DE CHARDIN : MONDE STUPIDE
TEILHARD DE CHARDIN : OEUVRE
TEILHARD DE CHARDIN : PAIX
TEILHARD DE CHARDIN : PRENDRE DE LA HAUTEUR
TEILHARD DE CHARDIN : RÉFLEXIONS SUR LA CRISE
TEILHARD DE CHARDIN : RÉUSSITE
TEILHARD DE CHARDIN : SOUFFRANCE
TEILHARD DE CHARDIN : VALEUR ABSOLUE
TEILHARD DE CHARDIN : VIE FONTALE
TEILHARD DE CHARDIN : VISION DU MONDE
TEILHARD DE CHARDIN : VIVE LA VIE !
TEILHARD DE CHARDIN : VOLONTÉ DE VIVRE
THEODORE MONOD
THÉODORE MONOD : LE PROPRE DE L’HUMAIN
THEODORT MONOD : DÉSERT 
THOMAS D’AQUIN
THOMAS D’AQUIN : ÉQUITÉ
THOMAS HOBBES : RIRE
THOMAS JEFFERSON : UN VISIONNAIRE !
THOMAS MANN : BONHEUR
TOCQUEVILLE : RELATIVISME
TOLSTOÏ : FORMER SA RAISON
VOLTAIRE : CUPIDITÉ ET ORGUEIL
YVES CONGAR : ESPRIT POSSESSIF