27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 01:00

Gence-99.jpgQU’EST-CE QUE LA VÉRITÉ ?

 

 





   

Bien que la vérité ait été un sujet de réflexion de tous les temps et de tous les pays, parce qu’elle est la lumière qui aide l’homme à conduire son existence, à faire des choix, à trier parmi toutes les activités, cette question de la vérité demeure une question tout à fait contemporaine et particulièrement aigue aujourd’hui.

 

Il y eu l’heure de gloire des maîtres du soupçon, Marx, Freud et Nietzsche.

 

Marx, Freud, Nietzsche : chacune de ces figures suspectait, à sa manière, un aspect de l’activité humaine.

 

Marx la suspectait pour des raisons sociales et politiques et mettait au jour les intérêts et les alliances d’intérêt.

 

Freud, au nom de l’inconscient, ôtait l’illusion d’une clarté absolue des actes de l’homme et de ses orientations.

 

Nietzsche alertait contre les évidences auxquelles l’homme se soumettait.

 

Mais ces maîtres du soupçon partaient tous d’une certitude.

 

Marx avait la conviction que le socialisme, comme il l’appelait, arriverait à triompher sur la Terre.

 

Freud proposait de manière quasi scientifique la réalité de l’inconscient.

 

Nietzsche était inspiré par une espérance dont il ne mettait pas en cause la réalité.

 

Il est de fait que derrière le soupçon, régnaient des affirmations très fortes.

 

La vérité était donc une vérité délivrée des subterfuges de classe, des illusions de l’inconscient.

 

Elle prenait pour sa propre grandeur celle qu’elle avait construite elle-même, en s’appuyant sur des analyses sérieuses.

 

Or, nous ne sommes plus dans cette situation, mais peut-être devant une situation plus difficile encore.

 

En effet, devant les critiques comme celles rappelées ci-dessus, l’esprit humain se sent émoustillé, provoqué et en tout cas incité à déployer une activité à la hauteur des questions qu’il perçoit.

 

L’homme d’aujourd’hui est dans une situation tout autre.

 

On dit que les idéologies ont disparu ; elles ont toutes disparu sauf, probablement, l’idéologie libérale qui a réussi à s’imposer.

 

Le résultat en est qu’aujourd’hui, il faut penser le quelconque, l’ordinaire.

 

Il est plus facile de développer une réflexion face à la lutte des classes que de faire une réflexion face à un supermarché.

 

Il est probablement plus grand, plus exaltant, d’avoir à répondre à ce que peut être l’inconscient dans la vie personnelle que d’avoir à traiter d’une société qui se bourre de neuroleptiques.

 

L’homme doit penser aujourd’hui le quotidien, l’ordinaire, le quelconque, le médiocre parce qu’il est dans cette situation-là.

 

Qu’est-ce qui s’est passé, qu’est-ce qui a provoqué cette baisse d’intensité intellectuelle ?

 

Sans doute parce que les grandes utopies ont disparu.

 

Il ne reste plus que l’événement présent, ce qui se passe au jour le jour.

 

Il n’y a plus ce souffle qui entraînait, qui faisait évoluer les choses.

 

Des changements très importants ont eu lieu dans les mentalités.

 

L’homme avait beaucoup espéré que la science et la technique élimineraient les maladies, l’ignorance et la crédulité.

 

Cette science a produit de grandes catastrophes.

 

La science s’est trouvée mise, non pas au service d’un idéal, mais au service d’une rentabilité.

 

D’où le résultat d’une profonde déception.

 

L’homme a cru au développement, à la transformation de la société, et cet élan se termine par le chômage et les bonus financiers.

 

L’homme a cru que la croissance et le progrès seraient indéfinis et le

voilà en plein milieu d’une crise d’abord financière, puis économique et enfin sociale de grande ampleur.

 

Quand on fait le total de cette évolution, quand on reprend ces faits, qu’on pourrait évidemment analyser beaucoup plus, l’homme se pose la question :

 

« Qu’est-ce qui est vrai ? »,

 

« A quoi se fier ? ».

 

Quelle est donc la ‘’vérité vraie’’ ?

 

L’homme moderne est devenu cartésien sans le vouloir.

La seule certitude qui lui reste, ce n’est plus cogito ego sum (je pense donc je suis), mais sum ergo sum (j’existe donc je suis).

 

Je consomme donc je suis.

 

Pour bien des gens, il n’y a plus grand-chose d’autre.

 

Pour eux, c’est l’essentiel.

 

La télévision l’a bien compris.

 

La question n’est plus seulement la question de la vérité à l’état pur.

 

La question est devenue celle de la véracité, de savoir par quels chemins on peut découvrir la vérité, par quels critères on reconnaît la vérité, et à quelles conditions on est certain de ne pas être dupé.

 

L’homme contemporain est beaucoup plus proche, quoique dans un tout autre contexte, du sens premier de la vérité : aléthéia, en grec, c’est-à-dire une sortie de l’oubli, une sorte de dévoilement.

 

Une sortie de la torpeur, du conformisme.

 

Pour une vie à ne pas rater.

 

La vérité naît dans la relation.

 

Le relativisme gangrène le mépris des relations tenues pour indifférentes.

 

C’est dans ce contexte que se pose aujourd’hui la question de la vérité,

d’où son importance.

 

Trouver la ‘’Vérité vraie’’.

 


Voir également :

VERITE

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Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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