15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 01:00

BONNES VACANCES : TROUVER LA SOURCE







Voici qu’arrive le mois de vacances, mois de repos et de détente.


Comment mettre à profit les quelques jours - qui passeront si vite - de vacances arrachées à une vie professionnelle souvent surchargée, pour vraiment, enfin, se reposer ?


Le mot «  vacance  », dérivé de «  vacant  », signifie «  oisif  » dans son sens premier.
 

C’est avant tout un rythme de vie plus lent, plus détendu, des occupations autres.


Les vacances ne doivent pas être un temps vide, mais un temps où on est plus disponible :

du  temps pour le coeur
 : du temps disponible pour retrouver des personnes que l’on n’a guère le temps de voir (enfants, famille) et pour retrouver des lieux de ses racines ;

du temps pour le corps
 : du temps disponible pour des activités rendues difficiles par le rythme de la vie et pour s’évader du quotidien ;


du temps pour l’esprit : du temps disponible pour se recentrer sur l’essentiel de la vie, se renouveler, se ressourcer et trouver - enfin - le repos intérieur.


Mais alors, en quoi consiste-t-il ce repos si fécond pour la vie et si important ?


A l’origine de la fatigue, de l’épuisement parfois, et du découragement qui peut en découler, il y a le doute qui se glisse dans les pensées intérieures, souvent de manière fort sournoise, l’égocentrisme qui nous détruit : le «  moi  », le «  je »!


Une vie où l’on trébuche et dont la part d’ombre nous fait désirer la lumière.


A l’inverse, l’état de repos intérieur est cet état de force tranquille qui permet d’avancer avec joie, lucidité, enthousiasme, vigueur et courage sur la route qui nous est donnée.


Pour y parvenir, il faut retrouver les conditions de la rencontre avec l’essentiel en nous libérant de ce qui nous guette, ce qui nous attaque et parfois nous atteint dans la vie quotidienne :


C’est avant tout l’activisme. Toujours bouger, toujours courir, toujours trop, trop vite, et pourtant jamais assez, jamais assez bien, rarement tout à fait juste. Tout cela pour paraître, pour essayer de tenir un rôle, parfois pour certains, le premier ! Quelle dérision, quand on y réfléchit ! Alors cesser cela pour entrer dans un autre temps, pour nous unifier.


L’action qui peut prendre une place démesurée. Il faut régulièrement s’y arracher pour en retrouver le sens, pour le réajuster à la profondeur de l’être. Nous nous laissons facilement entraîner dans la multiplicité des possibles. La dispersion nous guette. Il faut nous recentrer. Toujours prendre du recul. Sans oublier cependant une phrase de Norbert Segard ‘’Je ne conçois pas la réflexion qui ne se traduit pas par le geste et par l’action’’. Trouver le bon équilibre.


Le temps chaotique, jonché de réunions, de modifications, de retards, de délais, de reproches, rarement de remerciements. Nous vivons une époque marquée par l’accélération du temps. Le rapport au temps est un vrai problème. Nous sommes dans la culture du zapping, tout le temps dans le mouvement, avec de plus en plus de difficulté pour se focaliser sur quelque chose.


Il faut retrouver un juste rapport au temps, qui améliore l’efficacité.


L’accélération du temps tue l’intelligence de l’homme, car l’intelligence de l’homme a besoin de recul et de marquer un temps d’arrêt pour juger.


Le temps est toujours trop court.


Tout ce qui est humain est cyclique.


Le matériel, surtout poussé à ses extrêmes, dans l’excès, dans l’accumulation. Se défaire de la frénésie d’achats qui nous entoure, des publicités qui tentent de nous réduire à notre fibre consommatrice, de ce façonnage par le matériel. La standardisation des objets familiers envahit le milieu humain.


D’un bout à l’autre de la planète, les hommes tendent à s’habiller, à se nourrir, à se loger, à chercher leurs plaisirs, à vivre et à mourir de la même façon mécanique.


La civilisation moderne, qui ne sait plus ce qu’est l’homme, qui ne propose plus aux hommes de «  bien faire l’homme », qui est amputé de toute finalité, est essentiellement une civilisation de moyens, une civilisation technique. Ce n’est plus la fin qui fait surgir les moyens. Ce sont les moyens qui sont eux-mêmes la fin poursuivie.


L’avoir a remplacé l’être.


Jamais les connaissances du monde et de l’homme n’ont été plus diverses et plus nombreuses, jamais la connaissance du monde et de l’homme n’a été plus falote et plus pauvre.


D’un côté, d’immenses moyens, une technique incomparable, une connaissance des détails poussés jusqu'à l’infini ; de l’autre une absence quasi radicale de finalité humaine, un silence prodigieux sur la question fondamentale : «  où allons - nous  »?


C’est le vertigineux développement des biens matériels qui nous somme aujourd’hui de retrouver notre finalité essentielle.


Le besoin de paraître. Quoi ! Je n’existe plus, je suis compté pour rien, mais c’est scandaleux ! Nos pères n’éprouvaient guère la hantise de chercher quelle était leur place dans le monde. Ils l’occupaient tout simplement.


Le visage sombre de l’absence aux autres, du mépris rencontré et qui nous a meurtri, de l’indifférence, des individualismes, des manques d’attention à ce que nous faisons et à ce que nous sommes.


L’arbitraire. Dans notre société où l’individu pense qu’il revient à chacun de décider ce qui est vrai et bon pour soi, le règne de l’arbitraire s’est installé dans la multiplication d’individualités.


L’individualisme est destructeur de la conception commune de l’homme.


Et tant de désespoir. Tant de colères. Tant d’impasses. Les ténèbres des vies qui trébuchent.


Notre siècle est celui des «  mécontents  ». Ce n’est pas seulement de son sort, économique, politique ou social, que l’homme moderne est impatient, mais de lui-même et de son sort humain. De même qu’il repousse le bonheur, il refuse sa nature d’homme. Il se révolte contre soi, contre son contenu, contre ses limites.

 

L’homme isolé au sein des masses anonymes d’aujourd’hui se disloque intérieurement.


Nous assistons à une crise de l’homme : les hommes ne savent plus ce qu’ils sont. Ils n’ont plus de modèles qui leur proposent d’être des hommes

complets, des hommes qui ont les pieds sur terre et qui ont la tête levée vers le ciel. Ne sachant plus ce qu’ils sont, ils ne savent plus devenir ce qu’ils sont.


Ils errent alors au hasard à la recherche de leur être.


Ils s’accrochent à n’importe quoi.


Voilà l’objectif : pendant les vacances, les forces intérieures renouvelées, l’horizon éclairci, le tumulte apaisé, l’être dynamisé, les blocages et barrages écroulés, le coeur respire, l’esprit est ressourcé, le centre est consolidé.


Profitons de ce temps de vacances, pour soigner les relations que nous allons rencontrer, la vie familiale, le ressourcement intellectuel et humain : pour discerner l’essentiel dans la vie et trouver ce qui en est la source.


Retrouver la confiance qui repousse la peur et instaure l’espérance.


Vivre c’est oser.


Et puis quand le temps des vacances approche de sa fin, reviennent peu à peu les préoccupations habituelles qui ont été comme mises à l’écart. Non qu’on n’y pense pas, surtout quand le fardeau est lourd, mais, prenant du recul, on peut mieux mesurer leur réelle importance.


Et il faudra reprendre à nouveau le chemin qu’il nous est donné de parcourir.


Alors viendra la question : «  Qu’as tu fait de tes vacances  »?. J’ai fait RIEN. Je me suis reposé.


Mais en réalité, nous aurons tenté d’effacer toute division, toute contradiction, pour rentrer dans l’unité première de notre être et en trouver l’origine.


Dès lors, les temps, les lieux, les travaux, les mépris qui seront rencontrés de nouveau, les événements, quels qu’ils soient, ne viendront troubler notre paix intérieure et notre sérénité.


Nous pourrons donner à chaque événement d’une vie son juste poids.


De quoi sortir de l’été.... reposé.

Partager cet article

Repost 0
Published by ROMAIN BERNARD - dans Rediffusion
commenter cet article

commentaires

Recherche

Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

English

Principal Auteur Cité

AUTRES AUTEURS CITÉS

ALBERT CAMUS : BONHEUR
ALBERT CAMUS : DIGNITÉ DE VIVRE ET DE MOURIR
ALBERT CAMUS : HAINE ET MÉPRIS
ALBERT CAMUS : JUGEMENT
ALBERT CAMUS : LE DROIT ET LA FORCE
ALBERT ROUET : CHEMIN VERS SOI
ALBERT ROUET : COMPLEXITÉ DES RELATIONS A L’AUTRE
ALBERT ROUET : L’AUTRE
ALBERT ROUET : RIGIDITÉ
ALBERT ROUET : TRAVAIL, LIEU DES CONTRADICTIONS D’UNE SOCIÉTÉ
ALBERT SCHWEITZER : CIVILISATION ET ÉTHIQUE
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : BONHEUR
ANDRE COMTE-SPONVILLE : MORALE ET CAPITALISME
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : MORALE ET ÉTHIQUE
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : PETIT TRAITE DES GRANDES VERTUS
ARISTOTE : BONHEUR
ARISTOTE : HEUREUX
ARISTOTE : PRUDENCE
AUGUSTIN : BONHEUR
AUGUSTIN : COMPRENDRE
AUGUSTIN : DOMINATION
AUGUSTIN : ETRE GRAND
AUGUSTIN : VOIR, SUPPORTER, ACCEPTER
AXEL KAHN : ALTÉRITÉ
AXEL KAHN : DÉFINITION DU BIEN
AXEL KAHN : SPLENDEUR DE L’HUMANITÉ
BADEN POWEL : POUR UN MONDE MEILLEUR
BERNANOS : INFIRMITÉ
BERNANOS : LE SECRET DU BONHEUR
BERNANOS : OBLIGATIONS
BERNANOS : PATIENCE
BERNANOS : RECONCILIÉ AVEC SOI MEME
CAMUS : ASPIRATIONS ESSENTIELLES DE L’HOMME
CAMUS : DIRECTION DES HOMMES
CAMUS : MONDE INSUPPORTABLE
CAMUS : NE RIEN ENVIER
CHARLES DE FOUCAULD : PARFAITE OBÉISSANCE
CHARLES DE FOUCAULD : RENAÎTRE
CHARLES JOURNET : LE MAL
CHARLES PEGUY : LE MAL
CHRISIAN DE CHERGÉ : COEUR
CHRISIAN DE CHERGÉ : L’AUTRE
CHRISTIAN DE CHERGÉ : COURAGE !
CHRISTIAN DE CHERGÉ : DE RICHES VERTUS
CHRISTIAN DE CHERGÉ : ENGAGEMENT
CHRISTIAN DE CHERGÉ : LA VIE
CHRISTIAN DE CHERGÉ : MERCI
CHRISTIAN DE CHERGÉ : SIMPLICITÉ
CHRISTIAN DE CHERGÉ : SIMPLICITÉ
CLAUDE LÉVI STRAUSS
CLAUDE RAULT : DESERT 
CLAUDE RAULT : DESERT 
CLAUDE RAULT : HUMILITÉ
CLAUDE RAULT : MESSAGE DU SAHARA 
CLAUDE RAULT : REFROIDISSEMENT 
DESCARTES : CE QU’EST L’HOMME
DESCARTES : LE BON SENS
DESCARTES : LES QUATRES PRÉCEPTES
DOSTOIEVSKI : RICHESSE
EDGAR MORIN : LUMIÈRE
EDGAR MORIN : LUMIÈRE
EDITH STEIN : ETRE
EDITH STEIN : INTÉRIORITÉ ET ALTÉRITÉ
EDITH STEIN : QU'IL EST BEAU ET BON DE VIVRE 
EDITH STEIN : RESPONSABILITÉ
EDITH STEIN : SA PERSONNALITÉ
EDITH STEIN : SA VIE
EDITH STEIN : SERVICE
EDITH STEIN : TOUT SUR SA VIE
EDITH STEIN ET L’EMPATHIE
EDITH STEIN ET L’EMPATHIE
EDITH STEIN ET L’INDIVIDUALISME
EDITH STEIN ET LA RESPONSABILITÉ
ELIE WIESEL : BIEN OU MAL
ELIE WIESEL : IDÉE DE L’HOMME
EMMANUEL LEVINAS ET SARTRE : LIBERTÉ
ÉRASME : HOMME DEBOUT
ERIK ORSENNA : VALEUR TRAVAIL
ERNEST HEMINGWAY : HUMILITÉ
ETTY HILLESUM : BONHEUR
ETTY HILLESUM : ÊTRE
ETTY HILLESUM : FONDS COMMUN
ETTY HILLESUM : LA VIE EST BELLE
ETTY HILLESUM : PAROLE
ETTY HILLESUM : S’AGUERRIR
ETTY HILLESUM : UN SENS A LA VIE
ETTY HILLESUM : UN SENS DE LA VIE
ETTY HILLESUM : UNE VIE BOULEVERSÉE
FRANCOIS VARILLON : DÉSESPOIR
FRANCOIS VARILLON : JOYEUX
GANDHI : CUPIDITÉ
GRÉGOIRE DE NYSSE : CELUI QUI MONTE
HANNAH ARENDT
HANNAH ARENDT : ACTIVITÉS HUMAINES
HANNAH ARENDT : AUTORITÉ
HANNAH ARENDT : BONTÉ
HANNAH ARENDT : CHAQUE HOMME EST UNIQUE
HANNAH ARENDT : COMMENCEMENT
HANNAH ARENDT : COMMENCEMENT
HANNAH ARENDT : ÉCONOMIE DE GASPILLAGE
HANNAH ARENDT : ÉDUCATION
HANNAH ARENDT : LE MIRACLE QUI SAUVE LE MONDE
HANNAH ARENDT : LIBERTÉ
HANNAH ARENDT : PARDON
HANNAH ARENDT : PAROLE
HANNAH ARENDT : PENSER LE TOTALITARISME
HANNAH ARENDT : POUVOIR
HANS JONAS : ÉTHIQUE DE LA RESPONSABILITÉ
HANS JONAS : RESPONSABILITÉ
HANS JONAS : RESPONSABILITÉ ET ESPÉRANCE
HANS KÜNG : GRANDEUR ET MISÈRE DE L’HOMME
HANS URS VON BALTHASAR : STRUCTURE DE L’HOMME
HANS URS VON BALTHASAR : VÉRITÉ
HEIDEGGER : ÊTRE ET ÉTANT
HEIDEGGER : HUMANISME
HEIDEGGER : HUMANISME
HEIDEGGER : LE MÉTIER DE LA PENSÉE
HEIDEGGER : LE MIRACLE DES MIRACLES
HEIDEGGER : PENSÉE
HENRI de LUBAC : IGNORANCE
HENRI de LUBAC : MÉPRIS
HENRI de LUBAC : PARADOXES
HENRI de LUBAC : PATIENCE
HENRI DE LUBAC : SOLEIL
HENRI de LUBAC : SOUFFRANCE
HENRI QUINSON : NOUVELLE SOCIÉTÉ
HENRI TEISSIER : UN MODÈLE A SUIVRE
HUSSERL : SENS DE CETTE EXISTENCE HUMAINE
JACQUES MARITAIN : ÉLOGE DU DON
JACQUES MARITAIN : ESSENTIEL
JACQUES MARITAIN : PAROLE DE SAGE
JAURES : DIRIGER
JEAN CHRYSOSTOME : BONHEUR INFINI
JEAN CHRYSOSTOME : HUMILITÉ
JEAN GIONO : CARACTÈRE INOUBLIABLE
JEAN GUITTON : DANS LE VENT
JEAN GUITTON : LA MORT
JEAN GUITTON : OBÉISSANCE
JEAN GUITTON : ORGUEIL
JEAN LUC MARION : LE PROPRE DE L’HOMME
KANT : ACTION ÉTHIQUE
KANT : ACTIONS BONNES OU MAUVAISES
KANT : CONTRAINTE
KANT : EXIGENCES DE LA PENSÉE
KANT ET LE MANAGEMENT
KARL BARTH : L’ESSENCE DU MAL
KARL JASPERS : ANONYMAT
KARL JASPERS : AUTORITÉ ET RAISON
KARL JASPERS : CONDUITE SENSÉE
KARL JASPERS : LIBERTÉ
KARL JASPERS : RACINES
KARL JASPERS : VÉRITÉ ET COMMUNICATION
KARL RAHNER : L'ÉTANT FINI
KHALIL GIBRAN : ÉLOGE DU TRAVAIL
KIERKEGAARD : ANGOISSE
KIERKEGAARD : COMPRENDRE
KIERKEGAARD : INCOMPRÉHENSIBLE
KIERKEGAARD : POUR UNE VIE NOUVELLE
KIERKEGAARD : SOUFFRANCE
KIERKEGAARD : SUR LE CHEMIN DE LA VIE
KIM EN JOONG
LA BRUYERE : MODESTIE
LACAN : LUMIÈRE
LACAN ET L’INCOMPLÉTUDE
LOUIS MARIE BILLÉ : UN MODÈLE POUR NOUS
MALRAUX : JUGER
MARCEL GAUCHET : EXTRAORDINAIRE BOULEVERSEMENT
MARCEL MAUSS : ESSAI SUR LE DON
MAURICE BELLET : LE LIEU DU COMBAT
MAURICE BLONDEL : ÉLOGE DE L’ACTION
MAURICE BLONDEL : EXIGENCE
MAURICE ZUNDEL : CONQUÊTE DE SOI
MAURICE ZUNDEL : CROYEZ-VOUS EN L’HOMME ?
MAURICE ZUNDEL : DIGNITÉ HUMAINE
MAURICE ZUNDEL : ÉCOUTE ET SILENCE
MAURICE ZUNDEL : HUMAIN
MAURICE ZUNDEL : LIBERTÉ
MAURICE ZUNDEL : RENCONTRE VÉRITABLE
MAURICE ZUNDEL : SENS DE L’EXISTENCE
MAURICE ZUNDEL : SENS DE LA DESTINÉE
MAURICE ZUNDEL : SILENCE 
MAURICE ZUNDEL : TRAVAIL
MAURICE ZUNDEL : VIE INACCOMPLIE
MAURICE ZUNDEL : VOCATION DE L’HOMME
MAX WEBER : ÉTHIQUE
MICHEL ALBERT : BONNE SANTÉ
MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE : DÉMOCRATIE ET LIBERTÉ
MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE : ÉTERNITÉ
MONTESQUIEU : MÉPRIS
MONTESQUIEU : POUVOIR
NEWMAN : CONDITION HUMAINE
NEWMAN : ÉVOLUTION DE L’HOMME
NEWMAN : NÉANT DE CE MONDE
NEWMAN : VRAI GENTLEMAN
NIETZSCHE : APPRÉCIATION
NIETZSCHE : AVENIR
NIETZSCHE : CERTITUDE
NIETZSCHE : CRUAUTÉ
NIETZSCHE : ÉLOGE DU SILENCE
NIETZSCHE : FINITUDE DE L’HOMME
NIETZSCHE : MÉPRIS DE SOI
NIETZSCHE : MONDE DÉSTRUCTURÉ
NIETZSCHE : TRISTE SOCIÉTÉ
NIETZSCHE : VÉRITÉ
NIETZSCHE ET TEILHARD DE CHARDIN
NORBERT SEGARD
NORBERT SEGARD : BONHEUR
NORBERT SEGARD : UN MODÈLE
PASCAL : DIVERTISSEMENT
PASCAL : MOI
PASCAL : MORT
PASCAL : PARAÎTRE
PASCAL : PUISSANCE
PASCAL : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
PAUL CLAUDEL : VRAI ET RIEN
PAUL RICOEUR : ACTION
PAUL RICOEUR : ÉTHIQUE
PAUL RICOEUR : L’AUTRE
PAUL RICOEUR : MAL ET BONTÉ
PAUL RICOEUR : PARDON
PAUL RICOEUR : VALEUR DE L’HOMME
PAUL TILLICH : ANGOISSE
PAUL VALADIER : HOMME, ANIMAL MALADE
PÉGUY, BERNANOS, CLAUDEL : ARGENT 
PIERRE CLAVERIE
PIERRE CLAVERIE : L’AUTRE
PIERRE, PAUL ET JEAN
PLATON : AUTORITÉ
RABELAIS : DÉSESPOIR
RENÉ GIRARD : DÉSIR MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : HOMME MAÎTRE DU MONDE
RENÉ GIRARD : OPTIMISME
RENÉ GIRARD : ORIGINE DES CONFLITS
RENÉ GIRARD : RIVALITÉ MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : TERRORISME
RENÉ GIRARD : URGENCE
ROMAIN ROLLAND : BATAILLE DE L’HOMME
ROUSSEAU ET AUGUSTIN
SAINT EXUPERY : SILENCE
SAINT-EXUPERY : BUT COMMUN
SAINT-EXUPERY : CATHÉDRALE
SAINT-EXUPERY : CITATIONS POUR MANAGER
SAINT-EXUPERY : DÉSERT
SAINT-EXUPERY : HAINE
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : JUSTICE
SAINT-EXUPERY : L’ART DES PETITS PAS
SAINT-EXUPERY : L’ESSENTIEL OUBLIÉ
SAINT-EXUPERY : LE PETIT PRINCE
SAINT-EXUPERY : LE TEMPS
SAINT-EXUPÉRY : MOZART ASSASSINÉ
SAINT-EXUPERY : PAROLE DE SAGE POUR UN MANAGER
SAINT-EXUPERY : QUALITÉ DE LA CIVILISATION
SAINT-EXUPERY : RACINES
SAINT-EXUPERY : RESPONSABLE
SAINT-EXUPERY : STABILITÉ
SAINT-EXUPERY : TOURNÉ VERS SOI
SAINT-EXUPERY : VANITÉ DE L’HOMME
SAINT-EXUPERY : VOYAGE
SARTRE : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
SERGE DASSAULT : GESTION PARTICIPATIVE
SPINOZA : JUSTICE
TEILHARD DE CHARDIN : APPARITION DE L’HOMME
TEILHARD DE CHARDIN : AVENIR
TEILHARD DE CHARDIN : DÉFI A LA PENSÉE
TEILHARD DE CHARDIN : DÉSORDRE
TEILHARD DE CHARDIN : EFFORT
TEILHARD DE CHARDIN : LE MONDE SE CONSTRUIT
TEILHARD DE CHARDIN : MANTEAU D’HUMANITÉ
TEILHARD DE CHARDIN : MONDE STUPIDE
TEILHARD DE CHARDIN : OEUVRE
TEILHARD DE CHARDIN : PAIX
TEILHARD DE CHARDIN : PRENDRE DE LA HAUTEUR
TEILHARD DE CHARDIN : RÉFLEXIONS SUR LA CRISE
TEILHARD DE CHARDIN : RÉUSSITE
TEILHARD DE CHARDIN : SOUFFRANCE
TEILHARD DE CHARDIN : VALEUR ABSOLUE
TEILHARD DE CHARDIN : VIE FONTALE
TEILHARD DE CHARDIN : VISION DU MONDE
TEILHARD DE CHARDIN : VIVE LA VIE !
TEILHARD DE CHARDIN : VOLONTÉ DE VIVRE
THEODORE MONOD
THÉODORE MONOD : LE PROPRE DE L’HUMAIN
THEODORT MONOD : DÉSERT 
THOMAS D’AQUIN
THOMAS D’AQUIN : ÉQUITÉ
THOMAS HOBBES : RIRE
THOMAS JEFFERSON : UN VISIONNAIRE !
THOMAS MANN : BONHEUR
TOCQUEVILLE : RELATIVISME
TOLSTOÏ : FORMER SA RAISON
VOLTAIRE : CUPIDITÉ ET ORGUEIL
YVES CONGAR : ESPRIT POSSESSIF