22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 01:10

ÉLOGE DU TRAVAIL

 

 



Khalil GIBRAN « Le Prophète »

 

 

Khalil Gibran est né en 1883, à Bsarri, village du Liban Nord.

 


On ne connaît pas d'autre exemple dans l'histoire de la littérature, d'un livre, le plus lu après la Bible, qui ait acquis une telle notoriété, qui soit devenu une petite bible pour d'innombrables lecteurs, et qui continue cependant à circuler sous le manteau, sous des dizaines de manteaux, faudrait-il dire, mais sous le manteau quand même.

 

 

 


«  Vous travaillez pour marcher d'un même pas avec la terre et l'âme de la terre.

 

Car rester oisif c'est devenir étranger aux saisons, et s'écarter de la procession de la vie qui avance vers l'infini avec majesté et une orgueilleuse soumission.

 

Toujours, on vous a raconté que le travail était une malédiction et le labeur une infortune.

 

Mais moi je vous dis que lorsque vous travaillez vous accomplissez une part de rêve le plus lointain de la terre, celle qui vous a été assignée quand ce rêve est né.

 

 

Et c'est en restant au travail que vous manifestez un véritable amour de la vie.

 

Et aimer la vie dans le travail, c'est établir des liens intimes avec le plus profond secret de la vie.

 

On vous a raconté aussi que la vie est ténèbres et, épuisés, vous faites écho à ce que disent les épuisés.

 

Et je dis que la vie est ténèbres, en effet, sans un désir ardent.

 

Et tout désir ardent est aveugle, s'il n'y a pas connaissance.

 

Et toute connaissance est vaine, s'il n'y a pas travail.

 

Et tout travail est vide, s'il n'y a pas amour.

 

Et lorsque vous travaillez avec amour, vous liez vous-même à vous-même, et aux uns et aux autres.

 

Le travail est l'amour rendu visible.

 

Et si vous travaillez sans amour mais seulement avec dégoût, il vaut mieux quitter votre travail et vous asseoir à la porte du temple et accepter l'aumône de ceux qui travaillent avec joie.

 

Car si vous cuisez le pain avec indifférence, vous cuisez un pain plus amer qui ne satisfait qu'à moitié la faim de l'homme.

 

Et si vous pressez le raisin à regret, votre regret distille un poison dans le vin.

 

Et si vous chantez, fut-ce comme les anges, et n'aimez pas chanter, vous rendrez l'oreille de l'homme sourde aux voix du jour et aux voix de la nuit. »

 

 

 

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Raphaël Zacharie de IZARRA 10/04/2010 10:22



ELOGE DE MON IMPRODUCTIVITE


 


Dans cette société obsédée par l'accès aux biens matériels revendiqué comme un droit, je suis heureux de ne rien produire.




 


Mieux : je suis satisfait de n'avoir pas à me soucier de ma subsistance. D'autres travaillent à ma place. Ils s'occupent de me nourrir pendant que je songe à élever leur esprit. Chacun est à
sa place : les âmes primaires persuadées que la vie est avant tout matérialiste la passent à turbiner bêtement jusqu'à la retraite tandis que les improductifs évolués de mon espèce dénoncent
l'inanité des activités de ces travailleurs matérialistes érigées en véritable religion par la masse laborieuse à laquelle ils s'identifient avec fierté.


 


Susciter l'irritation des productifs qui font vivre leurs critiques et pédagogues est salutaire : ce faux sentiment d'injustice provoqué dans leur âme de brute leur permet, petit à petit, de
se rendre compte de la vanité des valeurs matérialistes auxquelles ils sont attachés, si dérisoires qu'elles sont raillées par ceux-là mêmes qui en bénéficient sans s'en être le moins du
monde acquittés au prix de leur sueur. Ce qui révolte beaucoup ces petits esprits...


 


Loin de se prostituer aux hérésies du siècle, les vrais seigneurs piétinent le pain sacré de la plèbe qui les nourrit.


 


Le rôle du pasteur n'est pas de maintenir les ânes dans leurs illusions consuméristes mais de les faire sortir de leurs étables câblées sur les bouquets de chaînes de télévisons aux clartés
frelatées pour leur montrer le soleil.


 


Je ne suis pas sur terre pour flatter mes bienfaiteurs borgnes et endormis mais au contraire pour leur ouvrir les yeux. Ils travaillent pour que je puisse manger et les critiquer ensuite, oui
et alors ? Le travail n'est pas l'argument final de toute cause. Donner raison aux ânes simplement parce qu'ils sont attelés à la charrue, suent, peinent, se lèvent tôt, c'est comme donner
raison aux limaces parce qu'elles bavent, aux idiots parce qu'ils sont heureux, aux alcooliques parce qu'ils chantent. Sous prétexte que ces bêtes de somme financent mon existence
d'improductif je devrais les encourager à cultiver l'imbécillité ? Au contraire, en désacralisant leur pain qui me fait vivre je les invite à lever les yeux plus haut que leurs jours bornés
par des considérations bancaires, alimentaires, syndicalistes ou socio-professionnelles.


 


Toute l'existence de ceux qui contribuent à me maintenir dans l'état glorieux de railleur improductif est vouée au travail. Leur but : devenir propriétaire d'une maison, passer une retraite
sereine -si ce n'est sénile- se payer des vacances, constituer un héritage pour leurs enfants, etc.


 


Soit. Et après ?


 


Construire ou acquérir une maison, s'assurer une retraite aisée, offrir un héritage à la descendance, partir en voyages... Cela leur fait une belle jambe ! Rien que des choses temporelles.


 


Sont-ce là les richesses suprêmes de la vie humaine ? Oui s'offusqueront les equus asinus avides de foin.


 


Ces désirs aussi vulgaires seraient donc l'aboutissement de leur passage sur terre ? Quelle tristesse ! Quelle indigence ! Certes il est légitime d'aspirer à ces vanités car nous ne sommes
pas des désincarnés et nous avons besoin de nourriture, d'un toit, d'eau, de chauffage, et même de nous amuser.


 


Mais miser sur ce qui est voué à la désintégration, réduire une vie à un lavabo, une croisière, un salaire, une marque de voiture, une habitation flatteuse, un tuyau de fibres optiques,
n'est-ce pas se moquer de ceux qui, comme moi, vivent non POUR l'accès aux biens matériels issus du travail mais GRÂCE aux biens matériels issus du travail
des autres ?


 


Je m'explique.


 


Le travail des autres à mon bénéfice est le prix à payer à leur "désabrutisssement". Par leurs efforts, leur courage au labeur, leurs sacrifices ils contribuent à m'épargner les vicissitudes
et soucis liés à leur condition d'abrutis. En échange, je leur ouvre les portes de la vérité izarrienne. Ce qui est loin d'être une tâche aisée dans ce monde dominé par le culte du Veau
d'Or... Bref, ils me nourrissent physiquement, je les nourris spirituellement. Tout se paye, tout se mérite en ce monde. Aux uns il sera demandé plus d'efforts qu'aux autres pour s'humaniser,
s'élever selon leurs capacités à comprendre l'essentiel ou leur degré d'abrutissement... Cela peut sembler injuste mais c'est ainsi : nous ne sommes pas tous égaux devant l'intelligence.


 


Je mérite que me soient épargnées la peine et la perte de temps engendrées par travail, tandis que ceux que je tente d'éduquer payent leur ignorance, leur bêtise, ou plutôt payent leur
difficile "apprentissage des hauteurs" au prix établi selon des critères non sottement arithmétiques mais hautement spirituels.


 


En vertu du fait que j'ose dire la vérité, ne succombant ni au mensonge, ni aux artifices, ni aux flatteries, refusant tout compromis avec l'époque, on me taxe de parasite. De fou. De
fainéant.


 


Je suis comme le chardon qui pousse en plein champ, au milieu du passage, perçant le goudron, inutile, méprisé, isolé, menacé d'être arraché, considéré juste bon à être dévoré tout cru par
les ânes qui ne songent qu'a remplir leur panse (il est bien connu que les ânes raffolent des chardons).


 


Jusqu'au jour où on s'aperçoit que le chardon que nul ne voulait nourrir a engendré une magnifique fleur.


 


Raphaël Zacharie de IZARRA


Précision :



Je n'ai jamais maudit le travail, bien au contraire. J'aime le travail qui édifie l'homme et embellit le monde. C'est le rapport de l'homme à son travail que je dénonce, rapport dévoyé
au nom de la productivité à outrance et de la vanité sociale. Le travail ne doit pas devenir une religion induite par l'argent, le confort, le matérialisme.


 


Moi aussi je travaille. Et très dur encore. Ce ne ne sont pas les terres que je laboure mais les âmes. Ce ne sont pas les forêts que je défriche mais les esprits. Ce ne sont pas les
champs de blé que je cultive mais les vastes paysages de la pensées.






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Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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