10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 04:08

MANAGERS A ÉVITER

 





Celui qui fait preuve d’arrogance.


« J’ai raison et les autres ont tort ! »


Voilà à peu de chose prêt à quoi ressemble la façon de voir le monde du manager arrogant...


Pour lui, les autres sont sans intelligence donc inintéressants.


Consulter les autres ? Pour quoi faire ?


Il a déjà fait le tour de la question !


Prendre en compte les remarques d’un collaborateur ?


Par pitié, ne lui faites pas perdre son temps !!!


C’est vrai après tout... En quoi l’avis d’une personne lambda (en gros quelqu’un qui n’est pas lui...) pourrait lui apporter quoi que ce soit ?


Celui qui passe du rire aux larmes sans prévenir.


Celui-ci est capable de vous accueillir avec le sourire et les croissants chauds à 9 heures... et de vous « en coller une » verbalement (dans le meilleur des cas...) à 10h30 sous prétexte que vous n’avez pas rangé l’agrafeuse à sa place !


Les managers qui souffrent de « troubles de l’humeur » ont généralement un effet dévastateur sur le moral de l’équipe. Pourquoi ?


Tout simplement parce qu’ils anéantissent le climat de quiétude dont leurs équipes ont besoin (au moins à minima) pour donner le meilleur d’eux-mêmes au travail.


De plus, les collaborateurs de ce type de managers dépensent souvent beaucoup d’énergie à détecter les signes annonciateurs des colères... en définitive, autant d’énergie non orientée vers la réalisation de leur propre travail !


Celui qui s’entoure de précautions excessives.


Lui son problème, c’est que la décision qu’il s’apprête à prendre pourrait bien être la toute première de sa vie !


En effet, à force de mesurer le pour et le contre de chacune des options qui se présentent à lui dans le travail, il finit souvent par crouler sous les tableaux Excel qu’il utilise pour lister les avantages et les inconvénients des solutions à sa disposition.


Pourtant, au fond de lui, il sait bien que les 2 offres qu’il est en train d’étudier sont quasiment équivalentes... le problème, c’est que dans un même temps, il est persuadé qu’il existe toujours UNE meilleure solution et il ne peut se résoudre à passer à côté !


Celui qui ne fait confiance à personne.


Les personnes qui voient le mal partout sont incapables d’établir un climat de confiance.


Or, c’est justement dans les environnements baignés de confiance réciproque que les talents des uns et des autres parviennent à s’exprimer le plus facilement !


Si vous voulez bâtir des équipes soudées, capables de progresser réellement et d’évoluer sur un mode vraiment coopératif, ne recrutez jamais de managers « paranos » à l’extrême...


Celui qui instaure systématiquement une distance.


Introduire une distance émotionnelle forte entre soi et les autres est souvent une façon de se protéger.


Les personnes qui se comportent de cette manière ont habituellement une faible estime d’elles-mêmes et se sentent facilement mises en danger par les qualités des autres.


Comme elles ne se pensent pas capables de faire face et de développer de nouvelles compétences, elles présentent souvent une aversion profonde pour la compétition et s’en tiennent donc à distance en dédaignant leur adversaire (le collègue, le supérieur ou le collaborateur talentueux...).


En réduisant mentalement l’autre à zéro (par le dédain et la distance), ils s’arrangent ainsi pour éviter la « confrontation ». « Après tout, je ne vais quand même pas m’abaisser à entrer en compétition avec une personne qui ne le mérite pas ! »


Celui qui se pense comme « au dessus des règles ».


Pour ce genre de personnes, les règles sont des suggestions, éventuellement des lignes directrices que l’on est libre de suivre ou d’ignorer... rien de plus.


En plus, ce n’est même pas la peine de perdre votre temps à essayer de leur faire comprendre que les procédures sont nécessaires au bon fonctionnement du groupe ou qu’elles facilitent la réalisation des objectifs de chacun...


Les intolérants à la règle ont souvent les plus grandes difficultés à réévaluer leurs positions !


Bien sûr, certains créatifs de génie ont parfois cette attitude un peu « désinvolte » vis-à-vis de la « Loi » et c’est bien ce qui leur permet de provoquer des ruptures et de créer de vraies différences ! Le problème, c’est que toutes les personnes qui se sentent au dessus des règlements en entreprise ne sont pas des créatifs... et encore moins des génies !


Celui qui se complait dans la résistance passive.


Les « résistants passifs » ont les plus grandes difficultés à s’affirmer de manière raisonnée et adulte...


Du coup, plutôt que de provoquer ouvertement les discussions lorsqu’ils en éprouvent le besoin (pour obtenir un élargissement de leurs responsabilités, pour traiter un point de désaccord...) ils ruminent leurs préoccupations dans leur coin, interprétant les silences des autres comme des refus catégoriques à leurs demandes non exprimées.


C’est alors souvent à ce moment qu’ils s’enferment dans une forme d’ « agressivité passive ».


Ils se mettent à arriver plus tard, à partir plus tôt, à en faire le minimum, ils « tombent malades » à répétition... et pour finir, lorsque les autres finissent par les confronter, ils se plaignent de n’être pas écoutés et se victimisent.


C’est vrai après tout, ce n’est pas parce qu’il n’a rien dit que vous ne pouviez pas deviner !


Celui qui fait preuve d’un perfectionnisme monstrueux.


Lui, on l’imagine parfaitement en dangereux psychopathe, peaufinant les moindre détails de son prochain larcin... et finissant par se faire bêtement coincer parce qu’il n’aura pas su reprendre de la hauteur !


Tout comme les serials killers, les « perfectionnistes maladifs » sont souvent obsédés par le fait de « FAIRE LES CHOSES BIEN »... et beaucoup moins par celui de « FAIRE LES BONNES CHOSES » !

Du coup, ils passent énormément de temps à traiter des détails, à rédiger des plans, à sécuriser leurs décisions en faisant une recherche de plus ou une ultime vérification supplémentaire.


Mais manque de chance, tous ces efforts se révèlent parfois vains du simple fait qu’ils n’ont pas pensé à valider que le projet dans lequel ils s’étaient engagés était réellement pertinent.


Que de temps perdu parfois... pour eux comme pour les autres !


Celui qui cherche à plaire à tout prix.


Lui, c’est celui qui veut faire plaisir à papa et maman, celui qui a peur de décevoir et qui se met à déployer la majeure partie de son énergie à coller aux attentes de ses interlocuteurs.


Ce qui est embêtant, c’est qu’à force de vouloir plaire à tout le monde il finit souvent par ne plus se faire encadrer par personne !


Pour beaucoup d’entre nous, le fait que l’on ne puisse pas faire l’unanimité apparaît comme une réelle évidence...


Pour eux en revanche, ne pas briller dans les yeux de l’Autre provoque chez eux un vacillement puissant de leur narcissisme et de leur personnalité toute entière...


Un conseil, ne mettez jamais ce type de personne en position de manager les autres... sauf si vous pensez que l’on peut manager sans jamais prendre de décision impopulaire !

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Published by ROMAIN BERNARD - dans Management
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Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

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