BIEN COMMUN
Le bien commun est plus que la somme des biens individuels.
Une société qui n’aurait plus de rythmes communs, de temps de « respiration » partagés par le plus grand nombre, gagnerait-elle vraiment en humanité ?
Il faut savoir « penser en dialogue » et considérer que chaque homme est lié à l’ensemble de la société par diverses médiations qui n’apparaissent pas dans les colonnes économiques individuelles.
C’est à la condition de prendre en compte l’ensemble de ces médiations que l’on peut penser le bien commun.
Il ne suffira donc pas que chaque homme soit en situation de gagner davantage pour créer évidemment un lien social.
L’argent est un moyen universel. Il peut acheter beaucoup de choses, mais il n’achètera jamais l’affection, ni l’amitié, ni le respect.
Dans une société individualiste, il faut redire l’essentiel : avoir le souci de tout homme et du bien commun qui va plus loin que l’intérêt général.
Le trait d’union, c’est toute la réflexion autour de la personne.
Elle l’emporte sur l’individu en signifiant à la fois son identité propre et sa relation aux autres.
La vraie richesse, c’est les autres.
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