FAITS ET ARGUMENTS

 

L'ESSENTIEL AU COEUR DE L'IMPORTANT

"Le sens éthique est l'ultime intelligibilité de l'humain."
(Emmanuel LEVINAS)

 

Vous trouverez sur ce site plus de 3000 textes de réflexion sur le Management des Ressources Humaines et l'Ethique.

Comment concilier anthropologie, vision de l'Homme, éthique et management performant ?


sens_et_croissance.gif 

Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 03:00

MAURICE ZUNDEL : SENS DE L’EXISTENCE

 

 






« L’existence charnelle de l’homme est donnée.

 

Elle s’impose à lui comme un fait irrévocable.

 

Mais le sens de cette existence n’est pas donné.

 

C’est à lui de le découvrir.

 

L’homme est jeté dans une sorte d’au-delà où il faut tout inventer pour ne rien subir. »

 

(Maurice Zundel Les Conférences du Cénacle)

 

Par ROMAIN BERNARD - Publié dans : Rediffusion - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 5 mai 2012 6 05 /05 /Mai /2012 03:05

De Laidet 906HEIDEGGER : HUMANISME

 

 

 

 

 

 

Martin Heidegger, dans sa Lettre sur l’humanisme, affirme que la conception humaniste ne saisit pas l’essence de l’homme.

 

Il souligne le fait que l’humanisme partant du problème de l’homme, doit, s’il veut avoir une signification, se fonder sur une anthropologie.

 

Sa mission, selon Heidegger, consiste en ceci : réfléchir et veiller à ce que l’homme soit humain et non in-humain.

 

La seule question qui puisse conduire à l’essence de l’humain est celle des origines.

 

Le « d’où venons-nous ? » vient en réponse du « que sommes-nous ? ».

 

 

PS Martin Heidegger, le plus grand philosophe du XXè siècle, hélas !

 

Par BERNARD ROMAIN - Publié dans : bernard-romain - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 5 mai 2012 6 05 /05 /Mai /2012 03:00

ÉLOGE DE L’HUMILITÉ

 

 

 



« Il ne suffit pas qu’un homme soit bon et calme ou prudent, pour qu’il ait atteint le degré de l’humilité, où est la source du bonheur.

 

L’humble en vérité est celui qui a secrètement de quoi s’enorgueillir et ne s’enorgueillit pas, mais ne voit là rien de plus en lui-même qu’un peu de terre.

 

L’humble parfait est celui qui n’a besoin de rien faire pour être humble.

 

Mais parfaitement naturellement, il possède en tout l’humilité sans qu’il y travaille. »

 

(Isaac le Syrien)

 

« L’humilité n’est pas l’un des mets du festin mais le condiment qui assaisonne tous les mets. »

 

(Sentences des Pères du désert)



Voir également : 

Par ROMAIN BERNARD - Publié dans : Rediffusion - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 03:05

Tanagra 15VIE ET MORT

 

 

 

 

 

 

 

Quelle violence, cette vie qui passe par la mort !

 

 

Voir également :

 

SENS DE LA VIE

 

MORT

 

 

Par BERNARD ROMAIN - Publié dans : bernard-romain - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 03:00

PARADOXE DE L’OBÉISSANCE

 

 





L’obéissance a quelque chose d’étrange.

 

Rien n’est plus honni et rien n’est plus communément admis.

 

Allez parler d’obéissance dans l’entreprise.

 

Ce sera un tollé !

 

Officiellement, la chose n’existe pas.

 

On veut bien admettre des « devoirs » mais en réponse stricte à des « droits », des « acquis » et bien encadrés par des « lois ».

 

Il peut donc y avoir discipline, conformité au consensus, mais beaucoup plus dans un climat de contrainte et en matière de « compromis » qu’au nom de ce qu’on ne tient pas à appeler, du moins spontanément, l’obéissance.

 

Une fois dépassé le stade de l’élève et de l’enfant à qui on peut encore en parler vis-à-vis des maîtres et des parents, le propre de l’adulte est de s’en affranchir.

 

L’étonnement rebondit quand on voit combien, même si le terme n’est guère admis, du moins la réalité de ce qu’il faut bien se résoudre à appeler obéissance est universellement présente.

 

On obéit aux horaires, aux itinéraires, aux feux mis en place à tous les carrefours.

 

On obéit aux lois de la profession, de la concurrence, des marchés.

 

On obéit aux idées à la mode, à la mode tout long ou tout court, aux conventions sociales, à l’air du temps et au menu du jour.

 

On obéit aux programmes scolaires, universitaires, aux directives administratives, aux consignes de sécurité.

 

On se soumet au droit privé, au droit public, au droit du travail.

 

Le monde de l’anarchie lui-même se plie aux « lois du milieu » et ceux qui seraient encore au-dessus des lois, parce que les édictant ou les bafouant, obéissent aux lois d’une existence pour laquelle on n’a pas choisi de naître et au terme de laquelle on ne peut pas se dispenser de mourir.

 

Au moins ce jour-là, il faut bien obéir !

 

Quel surprenant paradoxe : l’homme ne veut obéir en rien et voilà qu’il obéit en tout !

 

Où est donc la vraie liberté ?

 

Où est la vérité ?

 

Pourquoi, d’un côté, cette réticence générale poussant au rejet ?

 

Et pourquoi cette soumission, au bout du compte si universellement acceptée et si facilement (si sottement même parfois) consentie ?

 

Un regard psychologique porté sur ce même phénomène peut-il aider à avancer ?

 

Nous voyons que obéir, qui vient de ob-audiere, suggère l’écoute de l’oreille tendue.

 

Or, l’oreille est le seul sens de l’homme à rester toujours ouvert.

 

On peut fermer la bouche, les yeux, les narines, les mains, en les empêchant de goûter, de voir, de respirer, de saisir.

 

Mais, d’elles-mêmes, les oreilles restent toujours ouvertes !

 

Elles sont incessamment en attente et comme en état d’alerte.

 

C’est comme si la situation d’écoute était inhérente à l’homme.

 

N’y aurait-il pas, dans cette attitude naturelle, comme l’arrière-fond, l’arrière plan de la vraie liberté ?

 

La vérité enfin, c’est que l’homme n’est pas seul.

 

Même s’il est individu, et mieux encore personne, il n’est pas seul.

 

Il n’existe pas dans le « je » qui s’affirme en s’opposant ou en écrasant, mais dans le « nous » qui se construit et s’édifie en s’unissant.

 

Sur un autre plan, on peut être amené à relever des risques réels de déviation par rapport à une attitude d’obéissance mal vécue ou de refus d’obéissance mal comprise.

 

On peut ainsi noter, par exemple, un instinct désordonné d’affirmation de soi.

 

Il y a en tout homme « une volonté de puissance ».

 

Celle-ci, au demeurant, est souvent fondée sur une angoisse d’être.

 

L’agressivité, la soif d’autonomie, le refus de toute écoute sont souvent signe d’inquiétude.

 

Cette fuite, finalement emprisonnante, dans l’indépendance peut alors amener à une opposition systématique à toute forme d’autorité.

 

Pourquoi courir après l’illusion de pauvres autonomies et de petites indépendances ?

 

Que serait donc à ce stade une obéissance paisible, libérée, confiante et qui pourrait corriger ce travers et briser cette résistance ?

 

On peut également relever un instinct excessif de peur et de défense conduisant finalement à un incessant repli sur soi par crainte de sortir de soi : l’homme vit en dedans. C’est le solipsisme et l’enfermement.

 

Pour se protéger, l’homme s’affaiblit.

 

Pour se préserver, il s’appauvrit.

 

En croyant se grandir par lui-même, il se rapetisse.

 

Inversement, il faut mettre en garde contre un instinct de soumission.

 

Il y a souvent en l’homme comme un recul viscéral en face des responsabilités ou des difficultés.

 

Il peut alors se réfugier dans une obéissance servile qui relève plus de l’apathie que de la docilité.

 

Quitte à prendre à son aise en contournant les obstacles, en évitant les heurts, il peut alors plonger dans l’amollissement d’une vie où l’on consent médiocrement à tout, mais sans vraiment obéir à personne ni à rien.

 

Comment obtenir une obéissance vraie, pleinement acceptée ?

 

Un manager doit tout à la fois allier fermeté et douceur, exhorter et corriger.

 

Il ne sera jamais facile de bien manier encouragements et reproches, de conduire tout un ensemble en se pliant aux tempéraments et aux caractères de chacun.

 

Mais une même discipline doit être appliquée à tous.

 

Le pire ennemi du bien commun n’est-il pas l’abdication ou la démagogie ?


Voir également :


Eloge de l'obéissance

éloge de l'obéissance
L’obéissance concerne la personne humaine, c’est à dire l’être doué de libre-arbitre. L’obéissance ne peut, si elle est humainement bien comprise et bien demandée, contredire le besoin vital de liberté. D’où vient qu’elle soit ressentie parfois comme humiliante alors…


Lire la suite 


Petite anthropologie de l'autorité et de l'obéissance

Petite anthropologie de l'autorite et de l'obeissance

... En indépendance, on se trouve confronté à des formes d’idolâtrie qui ne donnent pas davantage de liberté mais rendent esclaves. A tout cela s’ajoute la constatation que la façon de percevoir et…

Obéissance

Obeissance

« L’obéissance sans liberté est esclavage La liberté sans obéissance est arbitraire. Ce n’est que dans la liberté que l’on peut obéir. L’obéissance

 

Obéissance

Obéissance

La voie de l’obéissance, terme aujourd’hui piégé, n’est pas conformité à des ordres reçus d’une hiérarchie préétablie, elle est plutôt une…

 

Par ROMAIN BERNARD - Publié dans : Rediffusion - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 03:05

Tanagra 14ALTÉRITÉ

 

 

 

 

 

 

C’est dans la différence, celle qui ouvre à l’altérité, que l’homme devient un vivant.

 

Il accède enfin à la parole.

 

Il est confronté au problème du ‘’vivre autrement’’ avec l’autre.

 

 

Voir également :

 

ALTERITE

Par BERNARD ROMAIN - Publié dans : bernard-romain - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 03:00

PRIMAUTÉ DE L’ACCUEIL

 

 

 




Le travail a ses exigences.

 

Que devient donc l’accueil, l’une des taches principales du manager ?

 

Comment vivre l’accueil du collaborateur, dans le quotidien de la vie telle qu’elle est et de ce monde professionnel tel qu’il est ?

 

L’accueil, c’est d’abord la voix qui salue, le visage qui sourit, la main qui se tend.

 

Tout en restant simple, l’accueil doit toujours être soigné.

 

L’accueil, c’est l’écoute, le partage, la transparence, le droit d’échanger, de se laisser interpeller.

 

Il est clair que si cela est assez facile à concevoir, cela reste bien plus difficile à gérer.

 

« Mettez-vous toujours en place de celui que vous recevez ou mettez-le à la votre, et vous jugerez tout équitablement » conseille François de Sales.

 

Accueillir sans juger.

 

Aller d’emblée à l’essentiel.

 

La profondeur de l’écoute ne se mesure pas à la longueur des dialogues.

 

De toute façon, on ne saurait répondre à toutes les questions, suffire à toutes les demandes.

 

Ne pas courir les risques graves de la saturation et de la superficialité, de la dispersion et de l’accaparement.

 

Essayer d’être toujours aimable, avec l’art de répondre à chacun comme il faut, loin de toute superficialité, trivialité et vain bavardage.

 

En accueillant son collaborateur, le manager doit être vraiment ce qu’il est.

 

Alors, il sera reconnu en vérité.



Voir également : 

Pour un manager pratiquer l'accueil

Pour un manager pratiquer l'accueil

Comment est-il possible de pratiquer un accueil authentique, permettant une vraie rencontre entre celui qui reçoit et celui qui est accueilli ?…

Par ROMAIN BERNARD - Publié dans : Management
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 2 mai 2012 3 02 /05 /Mai /2012 03:05

Tanagra 12UN TEMPS POUR TOUT

 

 

 

 

 

 

Un manager ne devrait jamais oublier qu’il y a un temps pour tout.

 

Un temps pour agir et un temps pour ne pas agir.

 

Un temps pour parler et un temps pour se taire.

 

Un temps pour se poser et réfléchir.

 

Un temps pour ne plus rechercher la ‘’maîtrise’’ à tout prix.

 

S’interroger sur ce qu’il revient de faire de ce temps qui lui reste.

Par BERNARD ROMAIN - Publié dans : Management - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 2 mai 2012 3 02 /05 /Mai /2012 03:00

PARADOXES DU SILENCE

 

 




Dans la société moderne, le silence est nécessaire, pour ne pas dire indispensable.

 

C’est dans le silence que la personnalité se forme et acquiert une pensée.

 

Qu’est-ce donc que le silence ?

 

Où prend-t-il sa source, où son cours nous conduit-il ?

 

Une analyse psychosociologique n’en finirait pas de nous montrer ses paradoxes.

 

D’un côté, il s’exprime devant la beauté contemplée : un magnifique paysage, une œuvre d’art… il traduit le meilleur de l’admiration.

 

D’un autre côté, il traduit les plus grandes douleurs, marque la peine ressentie à travers l’épreuve de la solitude et de l’absence. Il cache le trouble, la rancœur, la jalousie, l’amertume.

Il traduit l’indifférence et enveloppe le trouble.

 

Il peut être faux quand il est boudeur, renfrogné, taciturne ; ou encore raide, disciplinaire ou systématique ; ou tout simplement endormi ou amorphe.

 

Mais comme il est vrai quand il est ouvert, paisible, bienveillant !

 

Il peut alors réjouir, construire, dynamiser à toute une vie d’intériorité, mettre le cœur au calme et élever la pensée.

 

Comment ne pas aimer et rechercher ce silence-là, dont on entrevoit la richesse et la force ?

 

Où donc trouver le silence juste et vrai, le silence bel et bon ?

 

L’homme n’a-t-il pas, trop souvent, « des yeux pour ne pas voir et des oreilles pour ne pas entendre » ?

 

Il y a aujourd’hui, dans toute cette hypertrophie des paroles, de la musique, du bruit, de la télévision, une des causes majeures du mal-être moderne.

 

Le silence se construit aussi par la lutte contre les paroles vaines.

 

Dompter sa langue, c’est se maîtriser tout entier.

 

Il ne suffit pas de faire silence.

 

Il faut le vivre.

 

Non pas le subir, le supporter, ni même l’accepter, mais le vouloir, le rechercher, le sauvegarder.

 

On peut alors le vivre avec souplesse et même avec le sourire.

 

Le test de son authenticité est peut-être bien là.

 

Le silence des lèvres (évitant superficialité, légèreté, médisances) introduit au silence du cœur (au-delà des jugements, jalousies, envies).

 

Celui-ci conduit au silence de tout l’être, qui n’a rien de tendu ni de compassé, mais est tout ouverture.


Voir également :

Silence

Silence

On parle volontiers d’un « silence de mort », pourquoi pas d’un « silence de vie ? » La vie, dans ce qu’elle a de plus précieux, dans son bourgeonnement et sa naissance et jusqu’à son dernier souffle, s’accorde au silence. Toute parole vraie est…

éloge du silence

éloge du silence

Faire silence est difficile aujourd'hui, dans le monde dans lequel nous vivons, où nous sommes prisonniers de ce que Pascal avait appelé « le divertissement », c'est-à dire, dans notre langage, la dispersion. Il y a…

éloge du silence

éloge du silence

Faire silence est essentiel : se poser un moment et oser le silence intérieur. Prendre le risque de faire taire son brouhaha intérieur. Eviter de trop parler afin d’éviter la superficialité, la médisance, la légèreté. L’homme sage sait se taire jusqu’au bon moment. Dompter sa…

 

Silence

« Seul le silence, le silence des choses, le silence de la nature, le silence de la lumière, le silence du chant des oiseaux lui-même, ce silence seul peut faire contrepoids à la folie des hommes. Il est absolument…

Bruit et silence

Bruit et silence

Nous vivons de plus en plus dans un monde de bruit. Ce bruit nous dérange autant qu’il nous arrange. Jamais l’homme n’a autant disposé de moyens techniques…

Apprendre le silence

Apprendre le silence

Nous sommes dans un monde où le silence est pauvre, où le silence est vide, où le silence est triste. Alors les gens le remplissent par du bruit. Il y a le bruit…

Le silence

Le silence

Quel est ce silence que l’on peut considérer comme un aspect de la sagesse ? Il est d’abord le résultat de savoir se taire. « Le sot dit ce qu’il sait, le sage sait ce qu’il dit. »,…

Silence
Dans la dernière livraison de la revue Etudes, un texte ramène au silence et à ses vertus, dans un aspect hors d'âge, codifié il y a presque mille ans. Silence et solitude dans…

Silence

Silence
Une grande menace pèse aujourd’hui sur le silence. La tentation est grande de vivre avec le casque sur la tête, le téléphone à l’oreille. Faire silence,…

Habiter sa parole

Habiter sa parole

Certains silences pèsent, inquiètent, effraient. Silences oppressants. Silences de déréliction ou de mort. Silences lourds, épais,…
Par ROMAIN BERNARD - Publié dans : Rediffusion - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 03:05

Tanagra 15SOCIÉTÉ DE LOISIRS

 

 

 

 

 

 

Notre société est passée d’un modèle dominé par la notion d’effort et de hiérarchie à un modèle dominé par les loisirs.

 

Ce qui a tout mis par terre, ce sont les 35 heures.

 

L’hypertrophie du temps non travaillé est à l’origine de nouvelles normes, d’autres valeurs.

 

Les jeunes générations souhaitent plus investir leur vie amicale, amoureuse et familiale que leur sphère professionnelle.

 

Les nouvelles technologies ont également changé la donne, en favorisant la perméabilité entre vies privée et professionnelle.

 

Paradoxalement, notre société du temps libre est aussi celle du stress professionnel. Nos parents et grands-parents avaient des horaires plus lourds et ne semblaient pas si débordés…

 

Deux groupes de salariés vivent des logiques bien distinctes.

 

D’un côté ceux qui ne parviennent pas à se fixer, enchaînent les emplois précaires et n’ont aucune garantie sur l’avenir, et ceux qui sont en CDI et par crainte du chômage n’arrivent pas à changer d’emploi et s’ennuient dans le même poste, ce qui n’est guère valorisant à une époque où l’on prône la polyactivité réussie.

 

On est face à deux types de ‘’souffrance’’, l’une dans l’insécurité, l’autre dans la contrainte.

Par BERNARD ROMAIN - Publié dans : bernard-romain - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 03:00

URGENCE ÉTHIQUE

 

 






Le développement n'est pas en soi mauvais, la mondialisation n'est pas en soi une catastrophe, la technique n'est pas en soi perverse – bien au contraire, il faut, mais il faut le plus vite possible, redonner la primauté à l'exigence éthique, à un projet qui mette l'homme au centre des préoccupations économiques.

Par ROMAIN BERNARD - Publié dans : Rediffusion - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 03:05

Tanagra 14THÉODORE MONOD : LE PROPRE DE L’HUMAIN

 

 

 

 

 

 

Théodore Monod disait que l’homme sera toujours inférieur à l’animal en termes de qualités naturelles : il sera toujours battu en vitesse par la gazelle, en diligence par la mouche maçonne, en force par l’éléphant, en férocité par la panthère et même pour réaliser un Etat totalitaire, la fourmi lui est supérieure.

 

« Ce qui appartient en propre à l’humain est la raison, la quête de la beauté et surtout le sens du juste et de l’injuste. »

 

(Théodore Monod,  Le Chercheur d’absolu)

Par BERNARD ROMAIN - Publié dans : bernard-romain - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 03:00

CONFIANCE ET ÉTHIQUE

 






La confiance ne s'acquiert ou ne se conquiert pas à coups d'études de marché ou de codes éthiques affichés aux entrées, elle s'acquiert par le comportement qui est uniquement et toujours individuel. 


Elle n'est pas collective, ni par loi ni par règlement.


Tout comme l'éthique, qui est, elle aussi, individuelle, ne s'impose pas par la loi, ne s'apprend pas à l'université.  


L'éthique se vit et s'applique seulement si on y croit, et on y croit si on pense qu'elle est utile et que c'est un bien.  


Le comportement éthique est celui qui crée cette fameuse confiance. 


Voir également :


CONFIANCE

ETHIQUE

Par ROMAIN BERNARD - Publié dans : Management
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 03:05

Tanagra 13ÊTRE JUSTE

 

 

 

 

 

 

 

Être juste implique de porter un regard juste sur la personne, lui faire confiance mais ne pas lui faire porter de charge qui pourrait mettre en danger son avenir professionnel, sa famille, son équilibre personnel.

 

Être juste, c’est considérer le bien commun comme prioritaire face à ses intérêts personnels.

 

Être juste, c’est ne pas perdre les valeurs dans la course économique, et notamment la solidarité, la loyauté, le courage et la bienveillance qui restent les fondements de toute vie collective.

 

Pour que les relations soient harmonieuses, il est nécessaire d’avoir des règles connues, équitables et respectées par tous.

 

 

Voir également :

 

JUSTICE

 

Par BERNARD ROMAIN - Publié dans : Management - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 03:00

MUTATION DE SOCIÉTÉ

 








La sortie de crise ne peut se réduire aujourd’hui à la fin d’un cycle de crédit trop abondant ou à une fluctuation plus ou moins violente du mouvement des affaires.

 

La crise que nous traversons a des dimensions plus profondes ; elle relève de la mutation de société et touche le monde entier.

 

Elle interroge plus profondément les raisons d’agir de toutes les personnes responsables, citoyens et dirigeants.

 

La conscience peut progresser dans une situation où l’humanité, à travers ses sujets désireux de reconnaissance et aspirant à une vie meilleure, devient en elle-même la plus grande menace de son autodestruction, en même temps que sa seule espérance de survie.

 

Au cœur de cette humanité se trouvent les raisons et les passions, les désirs et les frustrations, les aspirations et les motivations, à travers lesquels se dessine l’avenir des générations futures.

 

Par ROMAIN BERNARD - Publié dans : Rediffusion - Communauté : Ressources Humaines
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Relations Humaines

"La grandeur d'un métier est peut-être avant tout, d'unir les Hommes.

Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des Relations Humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous batissons nous-mêmes notre prison, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre."


                                                                                                                                       Antoine de Saint- Exupéry 

Recherche

Recommander

English

PRINCIPAL AUTEUR CITÉ

AUTRES AUTEURS CITÉS

ALBERT CAMUS : BONHEUR
ALBERT CAMUS : DIGNITÉ DE VIVRE ET DE MOURIR
ALBERT CAMUS : HAINE ET MÉPRIS
ALBERT CAMUS : JUGEMENT
ALBERT CAMUS : LE DROIT ET LA FORCE
ALBERT ROUET : CHEMIN VERS SOI
ALBERT ROUET : COMPLEXITÉ DES RELATIONS A L’AUTRE
ALBERT ROUET : L’AUTRE
ALBERT ROUET : RIGIDITÉ
ALBERT SCHWEITZER : CIVILISATION ET ÉTHIQUE
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : BONHEUR
ANDRE COMTE-SPONVILLE : MORALE ET CAPITALISME
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : MORALE ET ÉTHIQUE
ANDRÉ COMTE-SPONVILLE : PETIT TRAITE DES GRANDES VERTUS
ARISTOTE : BONHEUR
ARISTOTE : HEUREUX
ARISTOTE : PRUDENCE
AUGUSTIN : DOMINATION
AUGUSTIN : ETRE GRAND
AUGUSTIN : VOIR, SUPPORTER, ACCEPTER
AXEL KAHN : ALTÉRITÉ
AXEL KAHN : DÉFINITION DU BIEN
AXEL KAHN : SPLENDEUR DE L’HUMANITÉ
BADEN POWEL : POUR UN MONDE MEILLEUR
BERNANOS : INFIRMITÉ
BERNANOS : LE SECRET DU BONHEUR
BERNANOS : OBLIGATIONS
BERNANOS : PATIENCE
BERNANOS : RECONCILIÉ AVEC SOI MEME
CAMUS : ASPIRATIONS ESSENTIELLES DE L’HOMME
CAMUS : DIRECTION DES HOMMES
CAMUS : MONDE INSUPPORTABLE
CAMUS : NE RIEN ENVIER
CHARLES DE FOUCAULD : PARFAITE OBÉISSANCE
CHARLES DE FOUCAULD : RENAÎTRE
CHARLES JOURNET : LE MAL
CHARLES PEGUY : LE MAL
CHRISIAN DE CHERGÉ : COEUR
CHRISIAN DE CHERGÉ : L’AUTRE
CHRISTIAN DE CHERGÉ : COURAGE !
CHRISTIAN DE CHERGÉ : DE RICHES VERTUS
CHRISTIAN DE CHERGÉ : ENGAGEMENT
CHRISTIAN DE CHERGÉ : LA VIE
CHRISTIAN DE CHERGÉ : MERCI
CHRISTIAN DE CHERGÉ : SIMPLICITÉ
CHRISTIAN DE CHERGÉ : SIMPLICITÉ
CLAUDE LÉVI STRAUSS
CLAUDE RAULT : DESERT 
CLAUDE RAULT : DESERT 
CLAUDE RAULT : HUMILITÉ
CLAUDE RAULT : MESSAGE DU SAHARA 
CLAUDE RAULT : REFROIDISSEMENT 
DESCARTES : CE QU’EST L’HOMME
DESCARTES : LE BON SENS
DESCARTES : LES QUATRES PRÉCEPTES
DOSTOIEVSKI : RICHESSE
EDGAR MORIN : LUMIÈRE
EDGAR MORIN : LUMIÈRE
EDITH STEIN : ETRE
EDITH STEIN : INTÉRIORITÉ ET ALTÉRITÉ
EDITH STEIN : QU'IL EST BEAU ET BON DE VIVRE 
EDITH STEIN : RESPONSABILITÉ
EDITH STEIN : SA PERSONNALITÉ
EDITH STEIN : SA VIE
EDITH STEIN : SERVICE
EDITH STEIN : TOUT SUR SA VIE
EDITH STEIN ET L’EMPATHIE
EDITH STEIN ET L’EMPATHIE
EDITH STEIN ET L’INDIVIDUALISME
EDITH STEIN ET LA RESPONSABILITÉ
EMMANUEL LEVINAS ET SARTRE : LIBERTÉ
ÉRASME : HOMME DEBOUT
ERIK ORSENNA : VALEUR TRAVAIL
ERNEST HEMINGWAY : HUMILITÉ
ETTY HILLESUM : BONHEUR
ETTY HILLESUM : ÊTRE
ETTY HILLESUM : FONDS COMMUN
ETTY HILLESUM : LA VIE EST BELLE
ETTY HILLESUM : PAROLE
ETTY HILLESUM : S’AGUERRIR
ETTY HILLESUM : UN SENS A LA VIE
ETTY HILLESUM : UN SENS DE LA VIE
ETTY HILLESUM : UNE VIE BOULEVERSÉE
FRANCOIS VARILLON : DÉSESPOIR
FRANCOIS VARILLON : JOYEUX
GRÉGOIRE DE NYSSE : CELUI QUI MONTE
HANNAH ARENDT
HANNAH ARENDT : ACTIVITÉS HUMAINES
HANNAH ARENDT : AUTORITÉ
HANNAH ARENDT : BONTÉ
HANNAH ARENDT : CHAQUE HOMME EST UNIQUE
HANNAH ARENDT : COMMENCEMENT
HANNAH ARENDT : COMMENCEMENT
HANNAH ARENDT : ÉCONOMIE DE GASPILLAGE
HANNAH ARENDT : LE MIRACLE QUI SAUVE LE MONDE
HANNAH ARENDT : LIBERTÉ
HANNAH ARENDT : PARDON
HANNAH ARENDT : PENSER LE TOTALITARISME
HANNAH ARENDT : POUVOIR
HANS JONAS : ÉTHIQUE DE LA RESPONSABILITÉ
HANS JONAS : RESPONSABILITÉ
HANS JONAS : RESPONSABILITÉ ET ESPÉRANCE
HANS KÜNG : GRANDEUR ET MISÈRE DE L’HOMME
HANS URS VON BALTHASAR : STRUCTURE DE L’HOMME
HANS URS VON BALTHASAR : VÉRITÉ
HEIDEGGER : ÊTRE ET ÉTANT
HEIDEGGER : LE MÉTIER DE LA PENSÉE
HEIDEGGER : LE MIRACLE DES MIRACLES
HEIDEGGER : PENSÉE
HENRI de LUBAC : IGNORANCE
HENRI de LUBAC : MÉPRIS
HENRI de LUBAC : PARADOXES
HENRI de LUBAC : PATIENCE
HENRI DE LUBAC : SOLEIL
HENRI de LUBAC : SOUFFRANCE
HENRI QUINSON : NOUVELLE SOCIÉTÉ
HENRI TEISSIER : UN MODÈLE A SUIVRE
HUSSERL : SENS DE CETTE EXISTENCE HUMAINE
JACQUES MARITAIN : ÉLOGE DU DON
JACQUES MARITAIN : ESSENTIEL
JACQUES MARITAIN : PAROLE DE SAGE
JAURES : DIRIGER
JEAN CHRYSOSTOME : BONHEUR INFINI
JEAN CHRYSOSTOME : HUMILITÉ
JEAN GIONO : CARACTÈRE INOUBLIABLE
JEAN GUITTON : DANS LE VENT
JEAN GUITTON : LA MORT
JEAN GUITTON : OBÉISSANCE
JEAN GUITTON : ORGUEIL
JEAN LUC MARION : LE PROPRE DE L’HOMME
KANT : ACTION ÉTHIQUE
KANT : ACTIONS BONNES OU MAUVAISES
KANT : EXIGENCES DE LA PENSÉE
KARL BARTH : L’ESSENCE DU MAL
KARL JASPERS : ANONYMAT
KARL JASPERS : AUTORITÉ ET RAISON
KARL JASPERS : CONDUITE SENSÉE
KARL JASPERS : LIBERTÉ
KARL JASPERS : RACINES
KARL JASPERS : VÉRITÉ ET COMMUNICATION
KARL RAHNER : L'ÉTANT FINI
KHALIL GIBRAN : ÉLOGE DU TRAVAIL
KIERKEGAARD : ANGOISSE
KIERKEGAARD : COMPRENDRE
KIERKEGAARD : INCOMPRÉHENSIBLE
KIERKEGAARD : POUR UNE VIE NOUVELLE
KIERKEGAARD : SUR LE CHEMIN DE LA VIE
KIM EN JOONG
LA BRUYERE : MODESTIE
LACAN : LUMIÈRE
LACAN ET L’INCOMPLÉTUDE
LOUIS MARIE BILLÉ : UN MODÈLE POUR NOUS
MARCEL GAUCHET : EXTRAORDINAIRE BOULEVERSEMENT
MARCEL MAUSS : ESSAI SUR LE DON
MAURICE BELLET : LE LIEU DU COMBAT
MAURICE BLONDEL : ÉLOGE DE L’ACTION
MAURICE BLONDEL : EXIGENCE
MAURICE ZUNDEL : CONQUÊTE DE SOI
MAURICE ZUNDEL : ÉCOUTE ET SILENCE
MAURICE ZUNDEL : HUMAIN
MAURICE ZUNDEL : SENS DE L’EXISTENCE
MAURICE ZUNDEL : SENS DE LA DESTINÉE
MAURICE ZUNDEL : SILENCE 
MAURICE ZUNDEL : TRAVAIL
MAURICE ZUNDEL : VOCATION DE L’HOMME
MAX WEBER : ÉTHIQUE
MICHEL ALBERT : BONNE SANTÉ
MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE : DÉMOCRATIE ET LIBERTÉ
MICHEL-MARIE ZANOTTI-SORKINE : ÉTERNITÉ
MONTESQUIEU : MÉPRIS
MONTESQUIEU : POUVOIR
NEWMAN : CONDITION HUMAINE
NEWMAN : ÉVOLUTION DE L’HOMME
NEWMAN : NÉANT DE CE MONDE
NEWMAN : VRAI GENTLEMAN
NIETZSCHE : AVENIR
NIETZSCHE : CERTITUDE
NIETZSCHE : ÉLOGE DU SILENCE
NIETZSCHE : FINITUDE DE L’HOMME
NIETZSCHE : MÉPRIS DE SOI
NIETZSCHE : MONDE DÉSTRUCTURÉ
NIETZSCHE : TRISTE SOCIÉTÉ
NIETZSCHE : VÉRITÉ
NIETZSCHE ET TEILHARD DE CHARDIN
NORBERT SEGARD
NORBERT SEGARD : BONHEUR
NORBERT SEGARD : UN MODÈLE
PASCAL : PUISSANCE
PAUL CLAUDEL : VRAI ET RIEN
PAUL RICOEUR : ACTION
PAUL RICOEUR : ÉTHIQUE
PAUL RICOEUR : L’AUTRE
PAUL RICOEUR : MAL ET BONTÉ
PAUL RICOEUR : PARDON
PAUL RICOEUR : VALEUR DE L’HOMME
PAUL TILLICH : ANGOISSE
PAUL VALADIER : HOMME, ANIMAL MALADE
PÉGUY, BERNANOS, CLAUDEL : ARGENT 
PIERRE CLAVERIE
PIERRE CLAVERIE : L’AUTRE
PIERRE, PAUL ET JEAN
PLATON : AUTORITÉ
RENÉ GIRARD : DÉSIR MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : HOMME MAÎTRE DU MONDE
RENÉ GIRARD : OPTIMISME
RENÉ GIRARD : ORIGINE DES CONFLITS
RENÉ GIRARD : RIVALITÉ MIMÉTIQUE
RENÉ GIRARD : URGENCE
ROMAIN ROLLAND : BATAILLE DE L’HOMME
ROUSSEAU ET AUGUSTIN
SAINT EXUPERY : SILENCE
SAINT-EXUPERY : BUT COMMUN
SAINT-EXUPERY : CATHÉDRALE
SAINT-EXUPERY : CITATIONS POUR MANAGER
SAINT-EXUPERY : DÉSERT
SAINT-EXUPERY : HAINE
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : HUMILITÉ
SAINT-EXUPERY : JUSTICE
SAINT-EXUPERY : L’ART DES PETITS PAS
SAINT-EXUPERY : L’ESSENTIEL OUBLIÉ
SAINT-EXUPERY : LE PETIT PRINCE
SAINT-EXUPERY : LE TEMPS
SAINT-EXUPERY : PAROLE DE SAGE POUR UN MANAGER
SAINT-EXUPERY : QUALITÉ DE LA CIVILISATION
SAINT-EXUPERY : RACINES
SAINT-EXUPERY : RESPONSABLE
SAINT-EXUPERY : STABILITÉ
SAINT-EXUPERY : TOURNÉ VERS SOI
SAINT-EXUPERY : VANITÉ DE L’HOMME
SAINT-EXUPERY : VOYAGE
SARTRE : QU’EST-CE QUE L’HOMME ?
SERGE DASSAULT : GESTION PARTICIPATIVE
SOREN KIERKEGAARD : SOUFFRANCE
TEILHARD DE CHARDIN : APPARITION DE L’HOMME
TEILHARD DE CHARDIN : AVENIR
TEILHARD DE CHARDIN : DÉFI A LA PENSÉE
TEILHARD DE CHARDIN : DÉSORDRE
TEILHARD DE CHARDIN : EFFORT
TEILHARD DE CHARDIN : LE MONDE SE CONSTRUIT
TEILHARD DE CHARDIN : MANTEAU D’HUMANITÉ
TEILHARD DE CHARDIN : MONDE STUPIDE
TEILHARD DE CHARDIN : OEUVRE
TEILHARD DE CHARDIN : PAIX
TEILHARD DE CHARDIN : PRENDRE DE LA HAUTEUR
TEILHARD DE CHARDIN : RÉFLEXIONS SUR LA CRISE
TEILHARD DE CHARDIN : RÉUSSITE
TEILHARD DE CHARDIN : SOUFFRANCE
TEILHARD DE CHARDIN : VALEUR ABSOLUE
TEILHARD DE CHARDIN : VISION DU MONDE
TEILHARD DE CHARDIN : VIVE LA VIE !
TEILHARD DE CHARDIN : VOLONTÉ DE VIVRE
THEODORE MONOD
THEODORT MONOD : DÉSERT 
THOMAS D’AQUIN
THOMAS D’AQUIN : ÉQUITÉ
THOMAS HOBBES : RIRE
THOMAS JEFFERSON : UN VISIONNAIRE !
THOMAS MANN : BONHEUR
TOCQUEVILLE : RELATIVISME
TOLSTOÏ : FORMER SA RAISON
YVES CONGAR : ESPRIT POSSESSIF
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés