NOUVEAUX ÉQUILIBRES
La crise économique et financière devrait inciter à chercher de nouveaux équilibres de vie : une place plus juste pour le travail qui n’est jamais bon lorsqu’il dévore l’existence des plus
riches et demeure inaccessible aux plus pauvres ; un autre rapport avec le temps qui laisse de la place au silence, à la réflexion, à la rencontre.
Par ROMAIN BERNARD
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JEAN GIONO : CARACTÈRE INOUBLIABLE
"Pour que le caractère d'un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues
années.
Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l'idée qui la dirige est d'une générosité sans exemple, s'il est absolument certain qu'elle n'a cherché de récompense nulle part et qu'au
surplus, elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d'erreurs, devant un caractère inoubliable."
(Jean Giono)
Courage, mes amis, nous y arriverons !!!
Par ROMAIN BERNARD
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MISTRAL
Le mistral, nul ne l’a jamais vu !
Mais à
Marseille, tout le monde sait qu’il existe.
Il fait
danser les feuilles des arbres.
Mais quel
est le souffle qui fait bouger la vie de l’homme et tendre les voiles de son existence ?
Par ROMAIN BERNARD
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ARGENT
L’argent n’est en soi ni bon ni mauvais.
C’est ce
qu’on en fait qui est, ou n’est pas, éthique.
L’attachement aux richesses, au paraître, est pathologiquement malsain.
C’est le
cœur de l’homme qui est compliqué et malade, pas l’argent, formidable invention pour faciliter la vie en commun.
Voir également :
Pour Péguy qui identifie le monde moderne à celui de l’argent, celui-ci entraine l’aliénation de l’homme et la mercantilisation du monde. De même Bernanos a fait de la…
A l’ère de l’argent roi, avant la crise, le héros moderne était le financier. Aujourd’hui, les hommes d’argent sont l’objet de toutes les suspicions, on…
« Aujourd’hui, nous le voyons bien avec la faillite des grandes banques : l’argent disparaît ; il n’est rien. » Voir également : Soif d’argent Le désir de…
Le désir de s'enrichir n'a rien de rationnel. Il s'agit bien d'une passion, si l'on entend par "passion" tout ce qui a trait au désir d'exister, au désir d'avoir sa place parmi les autres, si
possible une bonne place. Un désir enfantin qui persiste chez l'adulte. Le désir…
C’est la rengaine de ces jours-ci. Il faut, dit-on, moraliser le capitalisme. Est-ce bien raisonnable ? Non. Le capitalisme ayant pour moteur la recherche du profit matériel, on ne peut
sérieusement penser qu’il est moralisable. L’attrait de l’argent étant ce qu’il est – pas…
Quand la crise a éclaté et révélé sa profondeur et ses risques majeurs pour le système économique et financier, beaucoup ont vu dans ces…
« Qui aime l’argent ne se rassasiera pas d’argent, ni du revenu celui qui aime le luxe. Ceci est vanité » (Qohéleth 5,9) « Ton argent est devenu de l’écume. » (Isaïe 1,22) «
Mais la sagesse, où la trouver ? Elle ne s’échange pas contre de l’or massif, elle ne s’achète pas au poids de…
L’argent est bien l’idole qui fait rêver et qui tient en esclavage, qu’on en possède peu ou beaucoup. Fallait-il entrer dans la crise financière que nous connaissons pour prendre conscience de
la démesure des inégalités, du leurre de la…
Aucune société ne peut vivre durablement et se développer sans cette antique et nécessaire invention qu’est l’argent, ni aucune collectivité sans pouvoir. Il en va de l’argent comme du pouvoir
: ils rendent fou. Le…
Par ROMAIN BERNARD
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OLIVIERS
Dans ma vie professionnelle, j'ai eu la chance de rencontrer des hommes solides.
Je les ai comparés à des oliviers.
Enracinés au plus profond.
Des hommes debout.
Malgré le vent des difficultés.
Ils m'ont beaucoup apporté.
Ils m'ont toujours soutenu et protégé.
Ils m'ont fait grandir.
Je leur suis infiniment reconnaissant.
Je leur resterai fidèle.
Je pense souvent à eux en admirant les oliviers de nos
collines, d'une ancienneté formidable, incalculable.
Des troncs noirs, torturés, vastes et hauts comme des
rochers.
On les dirait morts depuis mille ans.
Mais toujours des pousses en émergent, venues du fond de la
terre.
Des pousses vertes, joyeuses, toutes jeunes,
frétillantes.
Ces vieux troncs où la sève trouve sa voie disent que rien
n'est jamais fini.
Le vent y remue l'espoir.
Par ROMAIN BERNARD
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